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	<title>Olga NEUWIRTH - Compositeur - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Thu, 12 Mar 2026 01:48:38 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Olga NEUWIRTH - Compositeur - Forum Opéra</title>
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		<title>Au Louvre, où chantent Michel-Ange et Rodin</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Mar 2026 13:30:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre de l&#8217;exposition « Michel-Ange / Rodin. Corps vivants » (15 avril – 20 juillet 2026), le musée du Louvre fait dialoguer deux géants de la sculpture autour du corps, de l&#8217;âme, du rapport à l&#8217;Antique et du non finito. Cette interrogation se poursuit à l&#8217;Auditorium à travers le cycle de concerts « &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre de l&rsquo;exposition « <a href="https://silver.emcfast.com/tracking/qaR9ZwR0ZmN0ZQp2Zwt4ZGt1BGL3ZvM5qzS4qaR9BQt6ZGt">Michel-Ange / Rodin. Corps vivants</a> » (15 avril – 20 juillet 2026), le musée du Louvre fait dialoguer deux géants de la sculpture autour du corps, de l&rsquo;âme, du rapport à l&rsquo;Antique et du <em>non finito</em>. Cette interrogation se poursuit à l&rsquo;Auditorium à travers le cycle de concerts « Musiques du Corps et de l&rsquo;Âme » (15 avril – 30 mai 2026), qui examine ces sujets à travers des compositions de Roland de Lassus, Monteverdi, Liszt, Debussy, et de la compositrice contemporaine <strong>Olga Neuwirth</strong>. Une nouvelle génération d&rsquo;interprètes est mise à l&rsquo;honneur dans le cadre de cette édition : le pianiste <strong>Joseph Moog</strong>, le ténor <strong>Cyrille Dubois</strong>, ainsi que le chœur Les Métaboles et l&rsquo;ensemble Les Apaches.</p>
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		<title>Regards vers l’opéra au seuil du XXIe siècle (Giordano Ferrari)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/regards-vers-lopera-au-seuil-du-xxie-siecle-giordano-ferrari/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Julian Lembke]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 Aug 2025 04:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’art lyrique contemporain est novateur et attentif au public, sans toutefois délaisser la tradition. Telle est la conclusion du livre le plus récent, Regards vers l’opéra au seuil du XXIe siècle, de Giordano Ferrari, tout juste paru aux éditions Hermann, qui aborde ce genre à travers sept œuvres plus ou moins emblématiques. Ferrari, professeur de &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’art lyrique contemporain est novateur et attentif au public, sans toutefois délaisser la tradition. Telle est la conclusion du livre le plus récent, <i>Regards vers l’opéra au seuil du XXI</i><i><sup>e</sup></i><i> siècle</i>, de Giordano Ferrari, tout juste paru aux éditions Hermann, qui aborde ce genre à travers sept œuvres plus ou moins emblématiques. Ferrari, professeur de musicologie à l’Université Paris 8 et auteur de nombreux ouvrages consacrés au théâtre musical et à l’opéra de nos jours, est un expert de ce domaine. Le choix d’œuvres que présente son essai est à la fois personnel et pertinent. Vouloir comparer différentes pages de l’opéra contemporain implique nécessairement un survol du répertoire. Ferrari étudie un <i>corpus</i> qui comprend aussi bien quelques vedettes internationales que des compositeurs moins connus : <i>Roméo et Juliette</i> (1989) de Pascal Dusapin, <i>Trois Sœurs</i> (1998) de Péter Eötvös, <i>Medea </i>(2002) d’Adriano Guarnieri, <i>An Index of Metals</i> (2003) de Fausto Romitelli, <i>Lost Highway</i> (2003) d’Olga Neuwirth, <i>Zajal </i>(2010) de Zad Moultaka, et <i>Re Orso </i>(2012) de Marco Stroppa. Certains d’entre eux – par exemple Dusapin ou Eötvös – ont contribué à forger l’image de la musique lyrique d’aujourd’hui. Sans nécessairement faire école, ils représentent en eux-mêmes un pan reconnu de cet art.</p>
<p>L’idée de départ n’étant pas de faire un état des lieux ou de poser une énième fois la question de la viabilité, de la raison d’être sociétale ou de la légitimité de l’opéra, l’auteur a choisit un ensemble de compositeurs qui émergent à partir de la fin des années 1980, lorsque ce débat prend une autre tournure, les querelles idéologiques de l’après-guerre s’étant éteintes. Celles-ci restent pourtant présentes d’une manière sous-jacente, car les <i>Regards</i> s’articulent sur deux axes : du « drame histoire » à ses « vestiges ». Ainsi, Ferrari reprend en creux un des éléments du débat post-guerre, qui est l’affirmation ou bien l’abolition de la linéarité du discours musical, qui se double parfois d’une réflexion sur la proximité avec un modèle littéraire.</p>
<p>Par le biais des différents <i>Regards</i>, l’auteur évoque un certain nombre d’enjeux principaux du genre de l’opéra, concernant tantôt la technique, tantôt des aspects dramaturgiques plus inattendus. Ce faisant, le texte met en valeur les différences et similarités entre les œuvres. Si Eötvös suspend le temps et se concentre sur l’expression vocale de l’intérieur des personnages, Stroppa mène une réflexion quasi historique sur le potentiel de l’opéra actuel à travers un texte d’Arrigo Boito, compositeur et librettiste de Verdi. Neuwirth s’intéresse à une redéfinition du lien entre son et image, une dramatisation de la musique calquée sur <i>The Lost Highway</i> de David Lynch, tandis que Dusapin fait fi de l’espace visible et mise davantage sur l’espace sonore. Cette tendance se confirmera d’ailleurs plus tard dans ce que le compositeur appelle « opératorio ». Guarnieri, Romitelli et Moultaka sont unis par une approche qui dépasse plus franchement le cadre habituel du genre. <i>Medea</i> adopte une démarche véritablement intermédia, <i>An Index of Metals</i> montre un aspect immersif résolument tourné vers le public (la suppression du <i>quatrième mur </i>étant un enjeu du théâtre contemporain), et <i>Zajal</i> réalise un croisement de l’opéra et d’une bataille poétique traditionnelle du Moyen-Orient, qui porte ce nom.</p>
<p>En guise de conclusion, Ferrari esquisse entre autres une esthétique générale des opéras auxquels il s’est intéressé. Il constate que, malgré l’hétérogénéite des types d’écriture mis en œuvre aujourd’hui, les résultats individuels tendent vers une grande cohérence, loin d’un prétendu collage postmoderne. Les compositeurs en question ne penchent ni pour une fausse nostalgie, ni pour une attitude scientifique envers l’histoire de l’opéra. De même, le public visé a changé : il est à la fois « actif » et critique, intégré et réceptif à l’idée de l’<i>Œuvre ouverte</i>.</p>
<p>Une lecture des plus agréables qui s’adresse à la fois aux experts – qui apprécieront la remise en contexte de plusieurs phénomènes de ce domaine de recherche – et à un public plus large, qui découvrira d’une manière synoptique une importante partie de la création lyrique contemporaine.</p>
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		<title>Olga Neuwirth à l&#8217;honneur au festival Présences 2025</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/olga-neuwirth-a-lhonneur-au-festival-presences-2025/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sonia Hossein-Pour]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Dec 2024 11:10:42 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Pour sa 35e édition, Présences, le festival de création musicale de Radio France, consacre un portrait à celle qui, enfant, voulait devenir « une Miles Davis au féminin » : Olga Neuwirth. Inclassable, la compositrice autrichienne au talent brut et insolent se saisit de tous les genres et de tous les styles &#8211; musiques électroniques, &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Pour sa 35e édition, Présences, le festival de création musicale de Radio France, consacre un portrait à celle qui, enfant, voulait devenir « une Miles Davis au féminin » : Olga Neuwirth. Inclassable, la compositrice autrichienne au talent brut et insolent se saisit de tous les genres et de tous les styles &#8211; musiques électroniques, jazz, pop &#8211; pour produire une œuvre fascinante qui n’appartient qu’à elle. Une constellation de compositrices et de compositeurs d’hier et d’aujourd’hui mêleront également leurs voix à la sienne, avec pas moins de vingt-six créations mondiales et six créations françaises pour une dizaine de concerts, le tout retransmis sur France Musique.</p>
<pre><a href="_wp_link_placeholder" data-wplink-edit="true">Festival Présences 2025</a>, du 4 au 9 février 2025, « Olga Neuwirth, un portrait »</pre>
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		<title>Festival d&#8217;Automne 2020 : trois opéras, mais lesquels&#8230;</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/festival-dautomne-2020-trois-operas-mais-lesquels/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jan 2020 09:26:11 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que son édition 2019 se termine à peine, le Festival d&#8217;Automne vient d&#8217;annoncer de manière elliptique les principaux éléments de sa prochaine édition. En 2020, la manifestation parisienne promet d&#8217;être exceptionnellement lyrique, puisque l&#8217;on y remarque notamment la présence de trois opéras, signés Olga Neuwirth, Pascal Dusapin et Karlheinz Stockhausen. Le mystère risque pourtant &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que son édition 2019 se termine à peine, le Festival d&rsquo;Automne vient d&rsquo;annoncer de manière elliptique les principaux éléments de sa prochaine édition. En 2020, la manifestation parisienne promet d&rsquo;être exceptionnellement lyrique, puisque l&rsquo;on y remarque notamment la présence de trois opéras, signés <strong>Olga Neuwirth, Pascal Dusapin et Karlheinz Stockhausen</strong>. Le mystère risque pourtant de continuer à planer longuement sur les titres en question. Pour la compositrice autrichienne, il est tentant de penser qu&rsquo;il pourrait s&rsquo;agir de son <em>Orlando</em> <a href="https://www.forumopera.com/breve/orlando-eloge-de-landrogynie-au-staatsoper-de-vienne">récemment créé à l&rsquo;Opéra de Vienne</a>, même si cet opéra est désormais amputé de quelques minutes, suite à la plainte des ayant-droits du théologien et compositeur de musique sacrée Martin Gotthard Schneider (1930-2017), qui contestent une utilisation détournée du cantique « Danke für diesen guten Morgen », repris par Olga Neuwirth pour dénoncer l&rsquo;hypocrise de la société face aux actes de pédophilie commis par des ecclésiastiques. De Pascal Dusapin, l&rsquo;Opéra Comique doit présenter en mars le dernier opus scénique, <em>Macbeth Underground</em>, dont la création mondiale a eu lieu <a href="https://www.forumopera.com/macbeth-underworld-bruxelles-la-monnaie-noirs-delires">en septembre à Bruxelles</a>, donc on voit mal comment ce titre pourrait revenir à l&rsquo;affiche dès l&rsquo;automne. Pour Stockhausen, en revanche, on a l&#8217;embarras du choix, car il s&rsquo;agira probablement de l&rsquo;une des journées du cycle <em>Licht</em> entrepris par Le Balcon, dont on a déjà pu voir le <a href="https://www.forumopera.com/donnerstag-aus-licht-paris-favart-und-es-ward-licht"><em>Jeudi</em></a> Salle Favart et le <a href="https://www.forumopera.com/samstag-aus-licht-samedi-de-debauche"><em>Samedi </em></a>à la Philharmonie.</p>
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		<title>Orlando, éloge de l&#8217;androgynie au Staatsoper de Vienne</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/orlando-eloge-de-landrogynie-au-staatsoper-de-vienne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Dec 2019 15:51:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C&#8217;était hier soir l&#8217;événement de la dernière saison à Vienne pour Dominique Meyer : la création mondiale d&#8217;Orlando, première œuvre composée par une femme à être représentée au Staatsoper. Olga Neuwirth signe la partition et cosigne le livret avec Catherine Filloux. Le point de départ est le roman de 1928 où Virginia Woolf dépeignait son &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>C&rsquo;était hier soir l&rsquo;événement de la dernière saison à Vienne pour Dominique Meyer : la création mondiale d&rsquo;<em>Orlando, </em>première œuvre composée par une femme à être représentée au Staatsoper. <strong>Olga Neuwirth</strong> signe la partition et cosigne le livret avec <strong>Catherine Filloux</strong>. Le point de départ est le roman de 1928 où Virginia Woolf dépeignait son amie Vita Sackville-West en personnage transgenre traversant les siècles, mais dans la version lyrique, l&rsquo;héroïne/héros vit jusqu&rsquo;à nos jours, confrontée à la montée de l&rsquo;extrême droite et au réchauffement climatique. Pour la compositrice, il s&rsquo;agit avant tout d&rsquo;un éloge de l&rsquo;androgynie, non seulement à travers l&rsquo;intrigue, mais dans la musique même, puisqu&rsquo;elle déclare avoir eu recours à des « sons androgynes » ; par ailleurs, le rôle de l&rsquo;enfant d&rsquo;Orlando est tenu par l&rsquo;artiste non-binaire <strong>Justin Vivian Bond</strong>. Si Olga Neuwirth est avec Kaija Saariaho l&rsquo;une des rares femmes dont les opéras sont actuellement joués sur les scènes internationales, il existe depuis des siècles des œuvres lyriques dues à des compositrices qui n&rsquo;attendent que d&rsquo;être remontées : <em>Céphale et Procris</em> d&rsquo;Elisabeth Jacquet de la Guerre (1694), <em>La Esmeralda </em>de Louise Bertin (1836), <em>La Montagne noire</em> d&rsquo;Augusta Holmès (1895), <em>The Wreckers</em> d&rsquo;Ethel Smyth (1906), pour ne citer que quelques titres déjà anciens.</p>
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