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	<title>Michael TIPPETT - Compositeur - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Michael TIPPETT - Compositeur - Forum Opéra</title>
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		<title>Symphonies 3 &#038; 4, B Flat</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/symphonies-3-4-b-flat-le-berio-blues/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 May 2019 05:21:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La soprano Heather Harper vient de décéder il y a quelques semaines. L’histoire a retenu ses incarnations britteniennes, Ellen Orford dans Peter Grimes aux côtés de Jon Vickers, Helena du Midsummer Night’s Dream, le rôle de ses débuts à Covent Garden, ou encore sa participation à la création mondiale du War Requiem pour lequel elle &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La soprano Heather Harper vient de décéder <a href="https://www.forumopera.com/breve/deces-de-heather-harper">il y a quelques semaines</a>. L’histoire a retenu ses incarnations britteniennes, Ellen Orford dans <em>Peter Grimes</em> aux côtés de Jon Vickers, Helena du <em>Midsummer Night’s Dream</em>, le rôle de ses débuts à Covent Garden, ou encore sa participation à la création mondiale du <em>War Requiem</em> pour lequel elle avait remplacée in extremis Galina Vichnevskaïa. Mais dans l’après-guerre, une chanteuse britannique prête à interpréter la musique de ses compatriotes vivants pouvait difficilement ne pas être confrontée au grand rival de Britten, ce Michael Tippett que la France ne se décide toujours pas à écouter de plus près. De Tippett, Heather Harper créa l’opéra <em>The Ice Break </em>en 1977, et enregistra le rôle d’Hécube dans <em>King Priam </em>en 1980. Cette collaboration avait démarré dès 1972, lorsqu’elle avait été la soprano solo de la Troisième Symphonie de Tippett, sous la direction de Colin Davis à la tête du London Symphony Orchestra ; un enregistrement avait suivi chez Philips en 1973. Par la suite, le label Chandos y était allé à son tour de son intégrale des quatre symphonies du compositeur, sous la direction de Richard Hickox. Et voici que le BBC Scottish Symphony Orchestra en propose une nouvelle version discographique, parue chez Hyperion (les deux premières symphonies avaient été publiées en 2018). En complément de programme, on trouvera ici un inédit au disque, une <em>Symphonie</em> en si bémol composée et révisée dans les années 1930, pièce encore très classique qui permet de mesurer tout le chemin parcouru par le compositeur alors âgé d’une vingtaine d&rsquo;années.</p>
<p>Des quatre symphonies de Tippett, la troisième est probablement la plus audacieuse, où l’on sent passer le souffle d’une certaine modernité continentale, perceptible dès les premières mesures, notamment dans l’usage des percussions. Surtout, dans la deuxième moitié de l’œuvre, juste avant l’entrée de la soprano, on trouve une citation facétieuse, <em>alla</em> Luciano Berio : tout à coup, clairement reconnaissable car citée note pour note, est insérée la phrase tonitruante qui précède l’arrivée du ténor et du chœur dans la <em>Neuvième Symphonie</em> de Beethoven, phrase qui est à nouveau citée plus loin, à plusieurs reprises. Pour le reste, les quatre interventions de la voix soliste (sur des textes de Tippett lui-même, dommage que le livret d’accompagnement n’inclue pas de traduction pour les non-anglophones) sont présentées, pour trois d’entre elles, comme des <em>blues</em>, deux lents et un rapide. De fait, l’on y entend d’abord de lointains échos du jazz revu par Gershwin, mais que l’on ne s’y trompe pas : il faut pour chanter ces pages une voix parfaitement rompue à la pratique lyrique traditionnelle, car elles n’exigent pas seulement une certaine véhémence dans l’expression (le « Answered » crié vers la fin du quatrième morceau), ou une souplesse rythmique digne d’une chanteuse de gospel, mais aussi un aigu facile, une virtuosité sans reproche et une endurance à toute épreuve, même si Tippett a explicitement prévu que la voix serait « discrètement amplifiée ».</p>
<p>Si Heather Harper pouvait se prévaloir d’un parcours qui, de mezzo, l’avait menée à la voix de soprano, avec des emplois extrêmement divers, de la Lady Macbeth de Verdi à Charlotte de Werther en passant par les Wagner blonds et plusieurs rôles straussiens, <strong>Rachel Nicholls</strong> n’est pas la première venue. Comme son aînée, la soprano britannique a chanté Mozart (Fiordiligi au Théâtre des Champs-Elysées <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/plutot-deux-fois-quune">en 2010 sous la baguette de Jean-Claude Malgoire</a>) mais aussi Wagner un peu partout – on a pu applaudir son Isolde <a href="https://www.forumopera.com/tristan-et-isolde-paris-tce-tristan-et-isolde-illustres">dans ce même TCE en 2016</a>. Durant la bonne vingtaine de minutes où on l’entend sur le disque, on constate que la voix est ample mais saine, sans lourdeur. Le texte est un peu sacrifié, mais Tippett lui-même ne semble pas avoir considéré l’intelligibilité comme une priorité, compte tenu de la manière dont il a orné la ligne vocale de broderies et d’acrobaties « zerbinettiennes » qui rivalisent avec la volubilité des instruments à vent.</p>
<p>Dans un répertoire dont il est parfaitement maître, <strong>Martin Brabbyns </strong>met en valeur les différentes facettes d’une musique où l’on perçoit des influences variées et qui mériterait d’être mieux connue hors d’Angleterre.</p>
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		<title>TIPPETT, A Child of Our Time — Paris (Pleyel)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/a-child-of-our-time-paris-pleyel-redecouverte-dun-grand-oratorio/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marcel Quillevere]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Apr 2011 07:00:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Un concert du Philharmonique c’est avant tout une belle expérience humaine. Une atmosphère bon enfant qui invite au partage, un public plus chaleureux et tellement moins guindé qu’ailleurs, plus jeune aussi, plus mélangé. La recette ? Fort simple au demeurant: l’excellence (le « Philar » est en ce sens dans les premiers), une entente et une cohésion entre &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>          Un concert du Philharmonique c’est avant tout une belle expérience humaine. Une atmosphère bon enfant qui invite au partage, un public plus chaleureux et tellement moins guindé qu’ailleurs, plus jeune aussi, plus mélangé. La recette ? Fort simple au demeurant: l’excellence (le « Philar » est en ce sens dans les premiers), une entente et une cohésion entre les musiciens (ils en parlent d’ailleurs avec enthousiasme) et, du coup, une belle complicité avec le public. Le soir du 1er avril, il n’est que d’écouter les spectateurs scander une fanfare finale de l’orchestre en hommage à Elisabeth Balmas, le remarquable violon solo qui prend sa retraite, pour comprendre qu’il existe un esprit « Philhar » et qu’il est précieux. Voilà pourquoi, sans doute, cet orchestre est capable d’attirer une salle aussi garnie pour un programme aussi peu « grand public ». Car il faut bien l’avouer, Tippett et Barber à l’affiche, ça ne rameute pas forcément les foules.</p>
<p> </p>
<p>Mais le public est venu en nombre et il comprend, dès le début du concerto, sous la direction attentive de <strong>Steuart Bedford</strong>, qu’il va vivre un moment exceptionnel. Quelle musique, et quel soliste ! Le jeune violoniste Nemanja Radulovic (il a 26 ans) attaque la sublime phrase qui ouvre l’œuvre de Barber avec un lyrisme et une rage de vivre saisissants. Et la nostalgie poignante avec laquelle il répond au bouleversant lamento du hautbois solo (Olivier Doise) n’est que le prélude à l’incendie qu’il allume dans le feu d’artifice du presto final, hymne échevelé à la vie envers et contre tout, qui exige du soliste une virtuosité à toute épreuve. L’une des plus belles interprétations de ce concerto qu’il nous ait été donné d’entendre. La salle est comme suspendue, avant de clamer son émotion et d’ovationner l’artiste qui, avec la complicité de plusieurs chefs de pupitres, nous gratifie du thème si justement choisi de <em>La Liste de Schindler</em> d’Itzahk Perlman et d’un 3e Caprice de Paganini, ébouriffé, qui met la salle en délire. </p>
<p> </p>
<p>Après l’entracte, on attend avec impatience <em>A Child of our Time,</em> un oratorio monumental rarement interprété, composé par Michael Tippett, en hommage à un jeune résistant juif dont l’action fut le prétexte à la Nuit de Cristal. Dans les années 80, l’œuvre était encore synonyme de musique contemporaine complexe mais accessible à un large public, grâce aux negro-spirituals que Tippett a arrangés et orchestrés et qui terminent chaque partie comme les chorals de Bach dans les Passions. Qu’en est-il aujourd’hui ? Dans l’ensemble, l’œuvre a gardé toute sa vigueur, malgré la complexité et l’enchevêtrement de certains épisodes orchestraux où le propos se délaye et où on perd le fil. En cet écheveau, les negro-spirituals sonnent alors comme une action de grâce et la musique de Tippett s’épure. Le superbe humanisme qui s’en dégage est chanté de manière bouleversante par le chœur de Radio France. En ce sens <em>A Child of our Time</em> reste le chef d’œuvre du compositeur anglais, avec, sans doute, son <em>King Priam</em> qu’Antoine Bourseiller avait fait triompher à l’Opéra de Nancy en 1988. Il a composé, par la suite, des œuvres infiniment plus compliquées et hermétiques, comme l’opéra <em>The Knot Garden</em>, où musique « savante » rime hélas avec ennui.</p>
<p> </p>
<p>Dans son oratorio, Tippett fait la part belle aux chanteurs, tout en ne leur facilitant pas la tâche : orchestre énorme, tessitures redoutables pour la soprano et le ténor, qui requièrent des voix larges et aiguës. Le quatuor vocal réuni pour l’occasion relève fièrement le défi: la basse<strong> Jonathan Lemalu</strong>, la mezzo <strong>Nora Gubisch</strong> dont le timbre et la personnalité font merveille dans cette musique, <strong>Kim Begley</strong>, ténor dramatique aux aigus éclatants et <strong>Indra Thomas</strong>, soprano lumineux dont la voix s’épanouit jusque dans la tessiture la plus tendue. Une soirée rare à marquer d’une pierre blanche.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p> </p>
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