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Zampa, est un opéra-comique typique de ce genre lyrique florissant à l’époque romantique de ces années 1820-30 et aujourd’hui un peu oublié, à part quelques sursauts de vie de la touchante Dame blanche de Boïeldieu, ou de l’espiègle Fra Diavolo d’Auber.
L’Allemagne refait le siège de Calais, pour ainsi dire, mais d’une façon pacifique et artistique, puisque Gelsenkirchen repropose le bel opéra que cette grande Histoire inspira à Gaetano Donizetti. Il est d’ailleurs dommage que la glorieuse Ville de Calais ne soit pas un centre lyrique car outre L’Assedio, elle pourrait également monter Gianni da Calais, charmant opéra « semiserio » du même Donizetti… 
Le 19 janvier 2008, l’Allemagne crée chez elle, et en même temps fait ressurgir de la poussière du Temps, La Nonne sanglante, qu’un jeune Charles Gounod de trente-six ans avait donné sans trop de succès à l’Opéra de Paris, en 1854.
Le feuilleton de l'été par Sylvain Fort et Camille de Rijck
A partir du 3 novembre 2007, le « Deutsche Oper Berlin » reprend la Cassandra de Vittorio Gnecchi (1876-1954), ayant provoqué en son temps une belle polémique. Lorsqu’en effet Richard Strauss créa son Elektra, quatre années plus tard, on chuchota à propos de certaines similitudes musicales entre les deux opéras traitant du même sujet...
L’Opéra de Nancy termina sa saison 2006/07 en couplant le délicieux Zanetto de Mascagni avec I Pagliacci et voici que, dans un bel accord lorrain, le Théâtre de Metz, doyen des théâtres français encore en activité, inaugure la sienne - octobre 2007 - en ajoutant à Cavalleria rusticana l’intéressant premier opéra de Giacomo Puccini.
A partir du 2 novembre 2007, le Teatro Donizetti de Bergame (teatro.gaetano-donizetti.com) reprend Don Gregorio, signé par l’illustre Enfant de la Cité encore entourée de remparts, et si le titre de ce charmant opéra-bouffe ne se rappelle pas 
Carlo Pedrotti se suicide le 16 octobre 1893 en se jetant dans l'Adige après avoir interdit que ses œuvres soient exécutées un an auparavant...  Retour sur la vie et les oeuvres de ce compositeur qui fut aussi l'un des premiers chefsd'orchestre.
Malgré la coupe du monde de rugby et la disparition de Luciano Pavarotti, les commémorations du 30ème anniversaire de la mort de Maria Callas auront bien eu lieu. Cela fait donc trente ans que la plus célèbre cantatrice du XXe siècle s'est éteinte, un 16 septembre, prenant de court le monde musical, celui-là même qui l'avait adorée ou détestée et s'était finalement éloigné d'elle tandis qu'elle vivait solitaire, dans son appartement parisien de l'avenue Georges Mandel. 
Stutzmann, le nom évoque les brumes romantiques de ces compositeurs allemands qu’elle aime interpréter, Schubert, Schumann. Et pourtant, Nathalie est née à Suresne en région parisienne. Plus qu’une fleur de banlieue, elle s’affirme comme une enfant de la balle. 
« Pendant deux siècles, entre 1600 et 1800, les grandes vedettes de l’opéra étaient des chanteurs au sexe hybride, hommes par la naissance, femmes par la castration. » Cette horrible formule résume un lieu commun parmi les plus grossiers et les plus tenaces qui circulent sur le corps des castrats. 
Don Giovanni achève sa course en enfer. Séducteur engagé dans toutes les transgressions et méritant la damnation éternelle, Don Giovanni, comme nombre d’autres Don Juan, s’apparente au démon.
Forum Opéra ne saurait se soustraire entièrement à la vogue irritante des commémorations, fussent-elles entachées par la vulgarité du marketing et du tourisme de masse. Nous célébrerons donc Mozart, nous aussi.   
Roberto Alagna, à la recherche du temps perdu, celui des cabarets de sa jeunesse, distend les frontières lyriques et braque les projecteurs de l'actualité sur une figure souvent méconnue, sinon méprisée, des amateurs d'opéra : Luis Mariano.
Au sommaire de ce dossier : Cosi fan Tutte ou l'art du déséquilibre - Mozart et Da Ponte - Ex nihilo.. - Et pour conclure une discographie comparée de 1935 à 2004 !
Par les hautes fenêtres resplendissent les colonnes du Panthéon, éblouissantes au soleil d’hiver. Roberto Alagna est assis là, souriant, chaleureux. Le journaliste consciencieux affecte en ces circonstances une décontraction de commande. Ne pas s’y tromper : on ne reçoit pas sans quelque ébranlement un artiste que l’on a passé des heures entières à écouter, regarder, détailler...
Si l'ère baroque et les rossiniens ont connu leur révolution stylistique, l'Opéra Comique est resté en bord de route. Bilan d'un genre.
Lorsqu'on assiste à deux productions différentes des Contes d'Hoffmann ou qu'on en écoute plusieurs enregistrements, on n'entend jamais tout à fait la même musique. Cela est dû en premier lieu aux nombreux problèmes que le compositeur a rencontrés 
Synopsis, étude détaillée, discographie... Tout sur les Mamelles de Tirésias !
Maurice Ravel en 9 points : biographie, Ravel et le prix de Rome, les opéras (L'heure espagnole, L'enfant et les sortilèges), les mélodies, interview de François Leroux

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