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	<title>Folk Songs - Oeuvre - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Folk Songs - Oeuvre - Forum Opéra</title>
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		<title>BERIO, Folk Songs &#8211; Colmar (Festival)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/berio-folk-songs-colmar-festival/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvan Beuvard]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Jul 2025 03:59:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Pour conclure cette dernière édition du vénérable Festival dont il a pris les rênes il y a trois ans, Alain Altinoglu réunit autour de son piano, ou de son pupitre, outre son épouse, huit de ses amis pour un programme particulièrement original (1). Du bien connu Tzigane, de Ravel, à la création d’une commande du &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Pour conclure cette dernière édition du vénérable Festival dont il a pris les rênes il y a trois ans, <strong>Alain Altinoglu</strong> réunit autour de son piano, ou de son pupitre, outre son épouse, huit de ses amis pour un programme particulièrement original (1). Du bien connu <em>Tzigane</em>, de Ravel, à la création d’une commande du festival, ce sont huit œuvres qui nous sont offertes, rares au concert, voire inconnues. Chacune d’elle a été choisie en relation avec des sources populaires, d’origines, de couleurs et de caractères différents. Le public sera séduit, conquis, et, à regret – quelles qu’en soient les rares qualités – nous ne détaillerons pas les œuvres instrumentales, puisque c’est avant tout pour les <em>Folk Songs</em> que nous sommes venus à Colmar.</p>
<p>Apparemment loin des générations précédentes, de Canteloube (bien qu’il ait déjà arrangé les trois chansons françaises du recueil), de Maurice Emmanuel et autres folklorisants de talent, sinon de génie, Berio, « pour rendre hommage à l’intelligence vocale de Cathy Berberian&#8230; » écrit à son intention, en 1964, ces <em>Folk Songs</em>, « sorte d’anthologie formée par 11 chants populaires [&#8230;] interprétés rythmiquement et harmoniquement » (2). Pour faire court, rappelons que la chanteuse, alors mariée au compositeur, et disparue prématurément, a été autant une fabuleuse Messagère (dans <em>l’Orfeo</em> dirigé par Harnoncourt) qu’une prodigieuse interprète et promotrice de la musique vocale la plus audacieuse de la seconde moitié du XXe S (de Berio, <em>Sequenza III</em>, <em>Stripsody</em> etc., de Cage, de Bussotti). Un peu comme Jacqueline Dupré et Daniel Barenboim, Luciano Berio et Cathy Berberian formèrent un des couples les plus attachants de la musique. Ils auraient eu cent ans cette année (3). Le programme a été conçu pour réunir tous les interprètes, à la fois dans ces <em>Folk Songs</em>, comme dans la création qui suivra.</p>
<p>Depuis plus de dix ans,<strong> Nora Gubisch</strong> a inscrit les <em>Folk Songs</em> à son répertoire. Elle les a enregistrés avec son mari en un remarquable album (pour Naïve). Evidemment elle les chante par cœur, et se délecte des textes, quelle qu’en soit la langue. La voix est ample, chaude, égale, et – surtout &#8211; le bonheur de chanter manifeste, communicatif. A la harpe, fidèle accompagnatrice, vont s’associer tel ou tels instruments, en fonction du texte et des couleurs requises, pour des textures résolument modernes qui s’accordent à la fréquente modalité des mélodies. Si la partition fourmille d’indications techniques encadrant l’interprétation, jamais celle-ci n’apparaîtra corsetée : c’est au contraire la liberté que l’auditeur retient, comme si l’improvisation gouvernait le tout. Enchaînées, les onze chansons forment un authentique ensemble, et, à l’égal d’un cycle, interagissent. Il faudrait tout citer&#8230; Le <em>Ballo</em> (Italie) endiablé, avec son articulation instrumentale de la voix, est un bonheur (il sera repris en guise de bis). La plainte poignante du <em>Motettu de tristura</em> (Sardaigne) et ses effets singuliers de la harpe, de l’alto et du violoncelle, le chant lancinant nous émeuvent. La jovialité malicieuse et dansante de <em>Malurous qu’o uno fenno</em>, le petit bijou de <em>Lo fiolaire</em> et ses « lirou, la diritou » coquins, tout prépare l’ultime pièce, un chant d’amour d’Azerbaïdjan, cher à sa dédicataire et créatrice, Cathy Berberian. La complicité chaleureuse des interprètes, l’engagement total de la soliste n’appellent que du bonheur ému. Empruntons au programme de salle : « &#8230; Tout un théâtre sonore au service d’une voix caméléon, qui passe du murmure à la plainte, du cri brut à la tendresse suspendue ». Tout est dit.</p>
<p>Toute création suscite chez l’auditeur à la fois une attention redoublée et la recherche de références – œuvres antérieures du compositeur, écriture etc. – qui induisent une sévère concentration. Ce soir, rien de tel. <em>Cinege madar</em> – commande du Festival – due au clarinettiste-compositeur Raphaël Sévère, relève pratiquement du théâtre musical.  La mélodie simpliste qu’émet tout d’abord la chanteuse trouve son écho dans le gag : semblant perdue dans sa partition, elle cherche vainement à interrompre les musiciens et le chef&#8230; La fantaisie hilarante, voire loufoque, qui préside au jeu de chacun – au plein sens du terme – ne doit cependant pas occulter l’écriture soignée de la pièce. Empruntant à tous les répertoires, à tous les styles, de la musique traditionnelle au jazz, au rock, à la musique savante du dernier siècle, elle entrelace efficacement ses sources d’inspiration. Si l’inculture du rédacteur en matière de musiques de variétés et de rock lui interdit d’identifier la plupart des citations ou allusions que le compositeur a invitées à dessein, le public ne s’y trompe pas, qui adhère pleinement à la démarche. A savourer et à méditer !</p>
<pre>(1) Le programme est intitulé « Carte blanche à Alain Altinoglu ». Leonard Bernstein, Daniel Barenboïm, dans l’esprit desquels s’inscrit son action, et bien d’autres, pratiquèrent cette formule, un peu oubliée, porteuse d’un esprit complice, intime et chaleureux. 
(2) Dont deux « populaires dans l’intention », composés par Berio. 
(3) <em>Opéra Magazine</em>, dans son numéro de juillet-août (pp.28-31) rend un bel hommage à Cathy Berberian.</pre>
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		<title>Berio To Sing (harmonia mundi)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/berio-to-sing-harmonia-mundi-the-cries-of-paris/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alexandre Jamar]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Jul 2021 04:09:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Au cœur d&#8217;un XXe siècle pétri de querelles de chapelles, il était risqué de se frayer un chemin comme compositeur vocal. On tirait volontiers sur l&#8217;opéra, sur la musique chorale, et sur la voix (lyrique) en général, n&#8217;y voyant que reliques d&#8217;un XIXe bourgeois dont il était bon de faire table rase. Le courage de &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Au cœur d&rsquo;un XXe siècle pétri de querelles de chapelles, il était risqué de se frayer un chemin comme compositeur vocal. On tirait volontiers sur l&rsquo;opéra, sur la musique chorale, et sur la voix (lyrique) en général, n&rsquo;y voyant que reliques d&rsquo;un XIXe bourgeois dont il était bon de faire table rase. Le courage de Berio aura probablement été d&rsquo;être resté fidèle à la voix humaine, et plus encore au chant.<br />
	L&rsquo;enregistrement des <strong>Cris de Paris</strong> consacré à sa production vocale embrasse la plupart des facettes du Berio lyrique, de la pierre fondatrice qu&rsquo;est la <em>Sequenza III </em>jusqu&rsquo;aux pastiches des Beatles.</p>
<p>Guest star de cet enregistrement, <strong>Lucile Richardot</strong> a les épaules pour marcher sur les pas de Cathy Berberian. En témoigne cette stupéfiante <em>Sequenza III</em>, où la chanteuse française se plaît à nous montrer l&rsquo;étendue de ces moyens vocaux et expressifs. Si la musique vocale contemporaine pouvait être servie tous les jours ainsi, le monde serait certainement plus en paix.<br />
	Certes, Richardot n&rsquo;est pas non plus Berberian : alors que la seconde est assurément mezzo, la première penche davantage vers le contralto (qu&rsquo;elle nous pardonne si ce n&rsquo;est pas le cas). Aussi, quelques passages des <em>Folk Songs</em> la retranchent malgré elle dans une tessiture moins confortable (« Ballo », « Lo fiolaire » et même « Loosin Yelav »). A l&rsquo;inverse, le timbre moiré de sa voix se prête idéalement aux pages les plus chaleureuses, telles que « Motettu di tristura » et « Alla femminisca ». <strong>Geoffroy Jourdain</strong> mêne l&rsquo;ensemble instrumental de main de maître, révélant la savoureuse synthèse entre tradition et exploration qui caractérise Berio.</p>
<p>Moins connus mais tout aussi savoureux, les <em>Cries of London </em>rendent hommage aux barbershop choirs pour lequels Berio s&rsquo;était pris d&rsquo;affection (la pièce est écrite pour les Swingle Singers). Dans un kaléidoscope urbain, le chant se mêle tout naturellement au cri, à la parole et aux murmures. Entre Jannequin et Berio, la boucle et bouclée puisque les Cris de Paris ne pouvaient pas passer à côté d&rsquo;une pièce aussi proche de leur ADN musical. Ici encore, précision et justesse d&rsquo;intonation sont à saluer, mais la prestation va bien au-delà : c&rsquo;est un festival de chant sous toutes ses formes que l&rsquo;on nous donne à entendre (vivement les <em>Canticum novissimi testamenti</em>) !</p>
<p>Quelques pages plus rares complètent habilement cet enregistrement. Un arrangement de <em>Michele</em>, puisque Berberian se faisait une joie d&rsquo;inclure cette musique dans ses récitals, mais aussi <em>E si fussi pisci</em>, ravissante chanson d&rsquo;amour sicilienne qui conclut malicieusement ce bel enregistrement.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; color: rgb(0, 0, 0); font-size: medium;"> </p>
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		<title>Folk Songs</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/folk-songs-la-delicate-posterite-de-berberian/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alexandre Jamar]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Mar 2021 05:22:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Arrivé depuis 2018 à la tête des Symphoniker Hamburg, Sylvain Cambreling signe son premier enregistrement avec la phalange hambourgeoise dans d&#8217;étranges circonstances. Alors qu&#8217;outre-Rhin, les théâtres viennent de fermer pour un moment, il propose un programme manifestement optimiste, avec la complicité de la mezzo Catriona Morison. Ce CD est avant tout un programme finement choisi. &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Arrivé depuis 2018 à la tête des Symphoniker Hamburg, <strong>Sylvain Cambreling</strong> signe son premier enregistrement avec la phalange hambourgeoise dans d&rsquo;étranges circonstances. Alors qu&rsquo;outre-Rhin, les théâtres viennent de fermer pour un moment, il propose un programme manifestement optimiste, avec la complicité de la mezzo <strong>Catriona Morison</strong>.</p>
<p>Ce CD est avant tout un programme finement choisi. Les <em>Folk Songs</em> de Berio en constituent le point de départ, et on découvre avec intérêt cette version étendue pour orchestre. Si elle n&rsquo;a pas la même efficacité instrumentale de la version de chambre, elle permet au compositeur d&rsquo;amplifier chacun de ses gestes sans perdre en précision et équilibre entre les pupitres.<br />
	Véritable rareté du programme, les <em>Cinco canciones negras</em> de Xavier Montsalvatge ne manquent pas de charme par leurs accents hispanisants. Peut-être que la forme strophique de certaines d&rsquo;entre elles peine à capter pleinement notre attention, mais l&rsquo;ensemble prouve que la musique de ce (prolifique !) compositeur catalan réserve de belles surprises.<br /><em>L&rsquo;Amour sorcier</em> de Manuel de Falla clôt habilement ce programme, tant par sa dimension éminemment populaire que par sa capacité à convoquer une l&rsquo;Espagne des scènes champêtres dépeintes par Goya.</p>
<p>C&rsquo;est avant tout dans cette suite orchestrale que Sylvain Cambreling tire le meilleur des Symphoniker Hamburg. L&rsquo;enregistrement rend hommage au fin métier orchestral de Falla, en particulier dans ces textures de cordes très divisées, si propices à évoquer l&rsquo;instrument national espagnol.<br />
	La France connaît encore assez peu la mezzo-soprano germano-écossaise Catriona Morison (on devait l&rsquo;entendre dans <em>Falstaff</em> en mars à Bordeaux, mais devinez la suite&#8230;). Premier prix au Concours de Cardiff en 2017, elle se produit déjà régulièrement en Allemagne et en Autriche. Si sa technique impeccable et son timbre chaleureux lui ouvrent certainement les portes de nombreuses maisons germaniques, on émet un peu plus de réserves sur l&rsquo;incarnation musicale d&rsquo;un tel programme. Car les <em>Folk Songs</em> portent la marque indélébile de leur créatrice, et c&rsquo;est un exercice difficile que de proposer une version pertinente après celle de Berberian elle-même. Bien que l&rsquo;ensemble ne manque pas de poésie, on regrette quelques occasions musicales manquées (un « Ballo » un peu plat, un « Loosin yelav » un peu raide). Conséquence probable d&rsquo;un enregistrement où les instruments respectent une inflexible distance sanitaire, un léger déséquilibre entre vents, cordes et chant nous parvient au disque.</p>
<p>Gageons cependant que ce programme solaire ne demande qu&rsquo;à mûrir davantage, et que l&rsquo;on retrouvera cette artiste très prometteuse dès que les conditions le permettront.</p>
<p> </p>
<p> </p>
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		<title>Magdalena Kožená sur les traces de Cathy Berberian</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/magdalena-kozena-sur-les-traces-de-cathy-berberian/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bernard Schreuders]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Mar 2017 20:06:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Si elle n&#8217;était pas à proprement parler en résidence à Bozar cette saison, Magdalena Kožená y était la vedette d&#8217;un cycle de trois concerts : la Juditha Triumphans de Vivaldi, où elle partageait le haut de l&#8217;affiche avec Ann Hallenberg (8 novembre), des airs d&#8217;opéra baroques français (Charpentier, Rameau) en compagnie du Concert d&#8217;Astrée (6 décembre) &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Si elle n&rsquo;était pas à proprement parler en résidence à Bozar cette saison, <strong>Magdalena </strong><strong>Kožená</strong> y était la vedette d&rsquo;un cycle de trois concerts : la <em>Juditha Triumphans</em> de Vivaldi, où elle partageait le haut de l&rsquo;affiche avec Ann Hallenberg (8 novembre), des airs d&rsquo;opéra baroques français (Charpentier, Rameau) en compagnie du Concert d&rsquo;Astrée (6 décembre) et, enfin, le 15 mars, les <em>Folk Songs</em> de Berio (1968), nichées, sans transition aucune, entre <em>La Moldau</em> et la Symphonie n° 7 de Dvorak. Cette programmation audacieuse que nous devons au Klara Festival a pour effet de souligner l&rsquo;irréductible singularité de mélodies faussement simples et dont, sous la conduite féline et extrêmement précise de <strong>Rafael Payare</strong>, les sept instrumentistes du <strong>Mahler Chamber Orchestra </strong>mettent en valeur l’orchestration raffinée. L’intérêt de Magdalena Kožená pour la musique de Berio ne date pas d&rsquo;hier : elle chantait des arrangements des <em>Folk Songs </em>avec Simon Rattle il y a une dizaine d&rsquo;années déjà et interprétait sa <em>Sequenza</em> à Berlin quelques jours après son passage éclair à Bruxelles. Dotée d&rsquo;une étoffe et de couleurs sensiblement différentes, la chanteuse tchèque ne cherche pas à imiter Cathy Berberian, créatrice de l’œuvre, mais glisse avec une aisance souveraine d&rsquo;un style et d’une atmosphère à l&rsquo;autre. <a href="http://www.forumopera.com/le-retour-dulysse-dans-sa-patrie-paris-tce-dompteuses-de-clown">De Monteverdi</a> à ce folklore stylisé, sinon parfois réinventé par Berio (les chansons italiennes), c&rsquo;est, comme chez Berberian justement, le même goût des langues, la même mobilité expressive et <a href="http://www.forumopera.com/actu/magdalena-kozena-japprecie-de-revenir-au-baroque-car-je-my-sens-chez-moi">le plaisir de raconter </a>qui caractérisent l’art de Magdalena Kožená, longuement ovationnée par le public de la Salle Henry Le Boeuf, qui la quitte probablement à regret après une performance à la fois si courte (moins de vingt-cinq minutes) et si prometteuse.    </p>
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