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	<title>La Créole - Oeuvre - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>La Créole - Oeuvre - Forum Opéra</title>
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		<title>Défigurée pour Joséphine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Dec 2014 08:32:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Redécouvrir un titre peu fréquenté d’Offenbach, ça ne se refuse pas, surtout en période de fêtes de fin d’année, traditionnellement favorable aux opérettes. Cela dit, La Créole n’est pas tout à fait une inconnue, puisqu’on la vue à Tourcoing en 2009, et à l’Espace Cardin, à Paris, en janvier 2014. Le présent disque est le &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden">
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<p>Redécouvrir un titre peu fréquenté d’Offenbach, ça ne se refuse pas, surtout en période de fêtes de fin d’année, traditionnellement favorable aux opérettes. Cela dit, <em>La Créole </em>n’est pas tout à fait une inconnue, puisqu’on la vue <a href="http://www.forumopera.com/spectacle/la-perle-de-la-reunion">à Tourcoing en 2009</a>, et à l’Espace Cardin, <a href="http://www.forumopera.com/breve/redecouvrons-la-creole-a-paris-nom-dun-sabord">à Paris, en janvier 2014</a>. Le présent disque est le reflet d’un concert donné par l’ORTF en 1961, dont les responsables avaient hélas choisi de donner la version « révisée », conçue par Albert Willemetz en vue d’une reprise de l’œuvre en 1934 au Théâtre Marigny, avec Joséphine Baker dans le rôle-titre.</p>
<p>L’intrigue initialement située en 1685 à la Guadeloupe y est transportée en 1843 à la Jamaïque, et le livret est intégralement réécrit. Des personnages on été introduits : la Jamaïcaine « Crème Fouettée » et le marin Cartahut, trognes pittoresque associées à un humour colonialiste typique de l’entre-deux-guerres. Tout cela ne serait pas bien grave si cette transformation n’avait d’énormes conséquences d’ordre musical. Le premier acte devient le deuxième, et inversement, mais ce n’est pas tout : outre le joyeux désordre dans lequel se retrouvent les morceaux de la partition originale, on a cru bon d’y introduire les deux airs tirés d’autres œuvres d’Offenbach qui furent enregistrés à la fin des années 1920 par Reynaldo Hahn, « Que voulez-vous faire ? » et « Les fariniers, les charbonniers », qui servent même de base à des ensembles ajoutés à la fin de l’œuvre. Surtout, la distribution vocale n’a plus grand rapport avec celle de la création en 1875. Le rôle de Dora avait été conçu par Offenbach pour la mezzo-soprano Anna Judic ; après la guerre de 1870, Judic succéda à Hortense Schneider, dont elle reprit les grands rôles, et elle assura les créations de <em>Madame l’Archiduc, Bagatelle, Le Roi Carotte et Le Docteur Ox</em>. En 1934, Dora-Joséphine Baker avait évidemment un timbre plus léger. Quant au jeune premier, René de Feuilles-Mortes, le compositeur l’avait destiné à une soprano en travesti : il redevient ici évidemment un ténor. On le comprend, le résultat n’a plus qu’un lointain rapport avec les intentions d’Offenbach.</p>
<p>Certes, <em>La Créole</em> ressortit d’une veine sentimentale post Second-Empire et semble dépourvue de toutes les pointes satiriques qui faisaient le prix de <em>La Grande-duchesse de Gérolstein</em> ou de <em>La Vie parisienne</em>. Telle que donne à l’entendre le concert de 1961, <em>La Créole</em> devient cependant une pièce de boulevard un peu lourde et excessivement bavarde.</p>
<p>Malgré tout, cet enregistrement nous donne l’occasion d’entendre quelques habitués des concerts d’opérette de l’ORTF : <strong>Aimé Doniat</strong>, baryton léger, doté d’une grande facilité dans l’aigu et de la faconde nécessaire à entraîner toute la distribution à se suite ; <strong>Claudine Collart</strong>, délicieuse Miss Ellen dans la <em>Lakmé</em> historique de Mado Robin, ici charmante et espiègle Créole ; <strong>Lina Dachary</strong>, solide <em>seconda donna</em> ; <strong>Joseph Peyron</strong>, tout à fait à sa place dans un rôle comique.</p>
<p>On retrouve Claudine Collart et ses aigus argentins dans <strong><em>Le 66</em></strong>, dont l’intrigue bien sentimentale, elle aussi, réunit deux chanteurs ambulants originaires du Tyrol, prétexte à une de ces tyroliennes qu’Offenbach aimait tant et qu’on retrouve forcément au final. La « réalisation de Jules Gressier » exclut l’ouverture et coupe le début du grand trio « O ciel, ô ciel est-il possible », mais conserve heureusement tous les morceaux, et dans l’ordre ! Les dialogues sonnent comme un film français de l’immédiat après-guerre, <strong>René Lenoty</strong> se révélant un acteur savoureux quand il n’est pas le plus délicat des ténors de caractère. <strong>Camille Maurane</strong> transpose à l’octave deux ou trois notes trop graves pour lui, et son timbre de baryton très clair se distingue à peine de celui du ténor.</p>
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		<title>La Créole / Le 66</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/la-creole-le-66-defiguree-pour-josephine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Dec 2014 08:32:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Redécouvrir un titre peu fréquenté d’Offenbach, ça ne se refuse pas, surtout en période de fêtes de fin d’année, traditionnellement favorable aux opérettes. Cela dit, La Créole n’est pas tout à fait une inconnue, puisqu’on la vue à Tourcoing en 2009, et à l’Espace Cardin, à Paris, en janvier 2014. Le présent disque est le &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Redécouvrir un titre peu fréquenté d’Offenbach, ça ne se refuse pas, surtout en période de fêtes de fin d’année, traditionnellement favorable aux opérettes. Cela dit, <em>La Créole </em>n’est pas tout à fait une inconnue, puisqu’on la vue <a href="http://www.forumopera.com/spectacle/la-perle-de-la-reunion">à Tourcoing en 2009</a>, et à l’Espace Cardin, <a href="http://www.forumopera.com/breve/redecouvrons-la-creole-a-paris-nom-dun-sabord">à Paris, en janvier 2014</a>. Le présent disque est le reflet d’un concert donné par l’ORTF en 1961, dont les responsables avaient hélas choisi de donner la version « révisée », conçue par Albert Willemetz en vue d’une reprise de l’œuvre en 1934 au Théâtre Marigny, avec Joséphine Baker dans le rôle-titre.</p>
<p>L’intrigue initialement située en 1685 à la Guadeloupe y est transportée en 1843 à la Jamaïque, et le livret est intégralement réécrit. Des personnages on été introduits : la Jamaïcaine « Crème Fouettée » et le marin Cartahut, trognes pittoresque associées à un humour colonialiste typique de l’entre-deux-guerres. Tout cela ne serait pas bien grave si cette transformation n’avait d’énormes conséquences d’ordre musical. Le premier acte devient le deuxième, et inversement, mais ce n’est pas tout : outre le joyeux désordre dans lequel se retrouvent les morceaux de la partition originale, on a cru bon d’y introduire les deux airs tirés d’autres œuvres d’Offenbach qui furent enregistrés à la fin des années 1920 par Reynaldo Hahn, « Que voulez-vous faire ? » et « Les fariniers, les charbonniers », qui servent même de base à des ensembles ajoutés à la fin de l’œuvre. Surtout, la distribution vocale n’a plus grand rapport avec celle de la création en 1875. Le rôle de Dora avait été conçu par Offenbach pour la mezzo-soprano Anna Judic ; après la guerre de 1870, Judic succéda à Hortense Schneider, dont elle reprit les grands rôles, et elle assura les créations de <em>Madame l’Archiduc, Bagatelle, Le Roi Carotte et Le Docteur Ox</em>. En 1934, Dora-Joséphine Baker avait évidemment un timbre plus léger. Quant au jeune premier, René de Feuilles-Mortes, le compositeur l’avait destiné à une soprano en travesti : il redevient ici évidemment un ténor. On le comprend, le résultat n’a plus qu’un lointain rapport avec les intentions d’Offenbach.</p>
<p>Certes, <em>La Créole</em> ressortit d’une veine sentimentale post Second-Empire et semble dépourvue de toutes les pointes satiriques qui faisaient le prix de <em>La Grande-duchesse de Gérolstein</em> ou de <em>La Vie parisienne</em>. Telle que donne à l’entendre le concert de 1961, <em>La Créole</em> devient cependant une pièce de boulevard un peu lourde et excessivement bavarde.</p>
<p>Malgré tout, cet enregistrement nous donne l’occasion d’entendre quelques habitués des concerts d’opérette de l’ORTF : <strong>Aimé Doniat</strong>, baryton léger, doté d’une grande facilité dans l’aigu et de la faconde nécessaire à entraîner toute la distribution à se suite ; <strong>Claudine Collart</strong>, délicieuse Miss Ellen dans la <em>Lakmé</em> historique de Mado Robin, ici charmante et espiègle Créole ; <strong>Lina Dachary</strong>, solide <em>seconda donna</em> ; <strong>Joseph Peyron</strong>, tout à fait à sa place dans un rôle comique.</p>
<p>On retrouve Claudine Collart et ses aigus argentins dans <strong><em>Le 66</em></strong>, dont l’intrigue bien sentimentale, elle aussi, réunit deux chanteurs ambulants originaires du Tyrol, prétexte à une de ces tyroliennes qu’Offenbach aimait tant et qu’on retrouve forcément au final. La « réalisation de Jules Gressier » exclut l’ouverture et coupe le début du grand trio « O ciel, ô ciel est-il possible », mais conserve heureusement tous les morceaux, et dans l’ordre ! Les dialogues sonnent comme un film français de l’immédiat après-guerre, <strong>René Lenoty</strong> se révélant un acteur savoureux quand il n’est pas le plus délicat des ténors de caractère. <strong>Camille Maurane</strong> transpose à l’octave deux ou trois notes trop graves pour lui, et son timbre de baryton très clair se distingue à peine de celui du ténor.</p>
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		<title>OFFENBACH, La Créole — Tourcoing</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/la-perle-de-la-reunion/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Marcel Humbert]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Jan 2009 21:01:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’année 1875 paraissait se dérouler sous de fastes auspices : Geneviève de Brabant (3e version), La Boulangère a des écus, Le Voyage dans la Lune s’étaient déjà succédé avec grand succès. Mais La Créole, elle, ne connaît que 64 représentations, ce qui ne représente à l’époque qu’un demi-succès, et cela malgré l’immense talent des chanteurs-acteurs &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>          L’année 1875 paraissait se dérouler sous de fastes auspices : <em>Geneviève de Brabant</em> (3e version), <em>La Boulangère a des écus</em>, <em>Le Voyage dans la Lune</em> s’étaient déjà succédé avec grand succès. Mais <em>La Créole</em>, elle, ne connaît que 64 représentations, ce qui ne représente à l’époque qu’un demi-succès, et cela malgré l’immense talent des chanteurs-acteurs d’exception, créateurs de l’œuvre, Anna Judic et Daubray. Il faut dire qu’Offenbach était alors en faillite et avait dû abandonner la direction du théâtre de la Gaîté à son chef d’orchestre Vizentini. C’est dire que le cœur n’y était pas vraiment… <em>La Créole</em> a ensuite quasiment disparu de la scène.</p>
<p> </p>
<p>Il faut en effet attendre 1934 pour retrouver l’œuvre à l’affiche, avec Josephine Baker dans le rôle titre. Pour la vedette des Folies-Bergère et du Casino de Paris qui avait débuté en 1925, il s’agissait de confirmer le caractère plus spécifiquement français qu’elle souhaitait imposer à son image à travers cette « créolisation », et qu’Offenbach allait contribuer à lui octroyer. Mais l’œuvre est révisée en profondeur pour l’occasion, des airs empruntés à d’autres opéras-comiques d’Offenbach (<em>La Boulangère a des écus </em>et<em> Maître Peronilla</em>), d’autres sont supprimés, Dora la créole apparaît dès le premier acte, des personnages sont ajoutés, bref c’est tout un tripatouillage qui n’est guère respectueux de l’œuvre originale qui a été depuis lors totalement oubliée (ni rejouée, ni enregistrée). C’est donc cette version « opérette » de Willemetz, réorchestrée en 1934 d’une manière parfois un peu jazzy bien dans la manière des années folles, avec quelques couplets grivois bien dans l’air du temps, qui est reprise à Tourcoing, et qui nous donne l’occasion de découvrir cette œuvre inconnue.</p>
<p> </p>
<p>L’histoire se passait à l’origine en Guadeloupe, en 1934 à la Jamaïque, aujourd’hui à La Réunion ! Deux couples, Antoinette et Frontignac d’une part et Dora et René d’autre part, louvoient entre des personnages divers menés par le commandant de marine Adhémar de Feuilles-Mortes, et finissent par faire échouer les deux mariages arrangés qu’il avait préparés, et qui n’arrangeaient personne : le thème n’est guère nouveau, mais comme la bonne humeur est permanente et les parties musicales du meilleur Offenbach (une fois de plus, on découvre des passages que l’on retrouvera dans <em>Les Contes d’Hoffmann</em>), on se laisse entraîner dans cette folle équipée. </p>
<p> </p>
<p>Nous sommes dans un monde dominé par la Marine, la discipline de bord, et des jeux de transgression. Le cœur du début fait d’ailleurs bien penser aux deux grandes œuvres de Gilbert et Sullivan illustrant ce domaine : <em>Les Pirates de Penzance</em>, et <em>H.M.S. Pinafore</em>. Mais on relève ici nombre d’inexactitudes montrant qu’on est bien dans le domaine plus léger de l’opérette à la française : contrairement à l’armée de terre, on ne dit pas « mon » commandant à un commandant de marine ! Et le béret à pompon rouge des marins devrait comporter le nom du navire (<em>La Promise</em>, tout un programme). </p>
<p> </p>
<p>Tous les chanteurs sont de très bons acteurs. <strong>Nicolas Rivenq</strong> domine la distribution, encore qu’on aurait pu rêver d’un commandant plus caricatural qui n’aurait pas correspondu à son physique. Bien sûr,<strong> Valérie Yeng Seng</strong> n’a qu’une toute petite voix d’oiseau des îles : la projection est limitée, et on ne comprend quasiment pas un mot ; mais c’est joli et très musical. Le reste de la distribution est de bonne qualité, et l’on soulignera la très jolie prestation de <strong>Holy Razafindrazaka</strong> dans le petit rôle de Quatre Épices. </p>
<p> </p>
<p>Le décor consiste en un grand praticable de style tréteau, au centre de la scène, qui porte des caisses de bois blanc dont les inscriptions indiquent où l’on se trouve (Saint-Denis de la Réunion ou Bordeaux), et qui représente successivement le pont du navire, le quai ou le fond de cale : c’est simple et efficace. Au lieu de rejoindre les coulisses, les interprètes s’installent sur deux rangées de chaises, de part et d’autre de cet espace central. La mise en scène est un peu trop statique et sage, et en tous cas sans vraiment de grande invention : c’est plus une mise en place soignée qu’une relecture contemporaine (les brassages ethniques, le commerce triangulaire depuis Bordeaux, etc.), et seuls les passages olé-olé sont soulignés avec insistance. D’autant que l’abondance de texte ralentit parfois trop l’action, tout est téléphoné, et l’on devine souvent les textes avant même qu’ils soient dits : quelques coupes auraient certainement été bienvenues. C’est d’ailleurs tout le spectacle qu’il faudrait resserrer (cadence des répliques, jeux de scène, enchaînements), de manière à gagner en rythme et mieux soutenir l’intérêt.</p>
<p> </p>
<p>La direction de <strong>Jean Claude Malgloire</strong> est fort intéressante, jonglant entre les sonorités offenbachiennes et celles des années 30, et jouant parfaitement le jeu jusqu’à des gags sonores très dessins animés avec les cuivres (<em>Guillaume Tell</em> et Woody Woodpecker). On ne fera pas l’éloge de son orchestre, dont le haut niveau n’est plus à démontrer ; les 22 instrumentistes s’amusent visiblement beaucoup, et la qualité sonore de l’ensemble, l’équilibre des pupitres tout comme l’équilibre entre la fosse et la scène sont tout particulièrement excellents. </p>
<p> </p>
<p>Bref, au-delà du plaisir de découvrir cette <em>Créole</em> (enregistrée en 1969 par la radio française dans la version 1934), et d’augmenter ainsi notre connaissance de l’œuvre d’Offenbach, on reste un peu sur sa faim devant cette version un peu bâtarde et composite, à laquelle il manque toute la saveur de la cuisine des îles, et surtout une bonne pincée de piment rouge ! </p>
<p> </p>
<p> </p>
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