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	<title>Paris (Conservatoire) - Ville - Forum Opéra</title>
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	<title>Paris (Conservatoire) - Ville - Forum Opéra</title>
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		<title>OFFENBACH, Orphée aux enfers &#8211; Paris</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/offenbach-orphee-aux-enfers-paris-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Marcel Humbert]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 05:01:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Ce soir, nous sommes dans la salle Rémy-Pflimlin du Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris, à l’acoustique un peu trop sonore. Les interprètes sont des étudiants du département des disciplines vocales et des disciplines instrumentales classiques et contemporaines, avec la participation des danseurs du 1er cycle des études chorégraphiques. Et si &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Ce soir, nous sommes dans la salle Rémy-Pflimlin du Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris, à l’acoustique un peu trop sonore. Les interprètes sont des étudiants du département des disciplines vocales et des disciplines instrumentales classiques et contemporaines, avec la participation des danseurs du 1<sup>er</sup> cycle des études chorégraphiques. Et si certains peuvent prétendre à devenir les stars du théâtre lyrique et de la danse de demain, tous montrent un vif plaisir à se produire sur scène à l’occasion de leur production lyrique annuelle.</p>
<p>Le hasard des programmations veut que trois <em>Orphées aux Enfers</em> se soient succédés ces dernières années en trois points de la région parisienne (<a href="https://www.forumopera.com/spectacle/offenbach-orphee-aux-enfers-paris/">le conservatoire du XII<sup>e</sup> arrondissement en 2023</a>, <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/offenbach-orphee-aux-enfers-asnieres/">Oya Képhalé à Asnières en 2025</a>, et ce soir en 2026). Loin de moi l’idée de vouloir les comparer, encore moins de les classer, les conditions pour chacun sont très différentes. Le niveau vocal n’est pas le même entre un conservatoire d’arrondissement de Paris et le conservatoire national, encore moins pour un groupe formé d’amateurs. Et pourtant la confrontation est pleine d’enseignements.</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="475" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/©Ferrante-Ferranti_CNSMDP_2026-27_DSC-9943_Opera_Orphee_aux_Enfers_HD-corr-1024x475.jpg" alt="" class="wp-image-209749"/><figcaption class="wp-element-caption"><sup>Juliette Nouailhetas (Aristée/Pluton) et Angelo Heck (John Styx), </sup><br><sup>Photos © CNSMDP / Ferrante Ferranti</sup></figcaption></figure>


<p>Le spectacle de ce soir bénéficie d’abord d’un bel orchestre aux sonorités claires et veloutées à la fois, mené de manière excellente par <strong>Mathieu Romano</strong>, qui avoue ne pas être un spécialiste d’Offenbach, et qui pourtant donne une interprétation particulièrement convaincante, avec un rythme endiablé, tout en restant très attentif au plateau pour rattraper les petits problèmes qui ont pu se présenter. En revanche, les costumes pêchent un peu par leur uniformité, car si l’Opinion publique éclate dans son costume rouge vif, et si Pluton a fière allure dans son cuir noir, l’ensemble tire plutôt sur le blanc, ce qui n’aide pas à dégager les personnages. Et une mise en scène assez minimaliste et peu inventive semble laisser la représentation suivre son cours sans trop interférer…</p>
<p>C’est donc d’ailleurs que viennent les coups de cœur. John Styx est un rôle en or, dans lequel on a vu nombre d’excellents interprètes. Mais <strong>Angelo Heck</strong> est ce soir bien au-dessus de la mêlée. Premier à l’applaudimètre final, il a mis la salle dans sa poche. On ne sait ce que l’on doit le plus admirer, de sa prestance, de son humour pince sans rire au second degré, de la qualité de sa diction, de la beauté de sa voix chantée, mais surtout de l’originalité de sa prestation, gestuelle, personnification du rôle, bref, c’est plus qu’un sans-faute, c’est du grand art. Dans un autre registre, on se souvient avec ravissement de l’extraordinaire Cerbère shaggy dog de Thomas Stache dans la production historique d’Herbert Wernicke à Bruxelles (1997). Ce soir, ce sont trois danseurs épatants, <strong>Lua Timóteo Pires</strong>, <strong>Ilann Bouallala-Laurent</strong> et <strong>Raphaël Foucou</strong>, qui démultiplient le rôle en trois dogues parfois drôles, mais le plus souvent inquiétants, qui assurent de plus magnifiquement, dans une chorégraphie d’<strong>Anaïs Vallières</strong>, le ballet si souvent coupé. La représentation leur doit beaucoup.</p>
<p>Les premiers rôles présentent également certaines personnalités qu’il conviendra de suivre. <strong>Lisa Bensimhon</strong> est une Eurydice à la voix chaude et charnue, très à l’aise sur toute la tessiture y compris le suraigu. Sans doute son personnage est-il encore en devenir, mais elle distille magnifiquement ses airs, notamment au 2<sup>e</sup> acte, et est certainement appelée à de grands succès futurs, en particulier dans l’opéra français. <strong>Matthias Deau</strong> est un Orphée de belle facture, avec une autorité servie par une haute stature, et une voix sonore et agréable. Le rôle d’Aristée/Pluton a été attribué à une cantatrice, <strong>Juliette Nouailhetas</strong>, ce qui surprend au premier abord, mais se justifie dans les partis pris de mélange des genres. Avec autorité, toujours accompagnée de ses trois dogues, elle crée un vrai personnage particulièrement bien en situation, servi par une voix bien adaptée. Enfin <strong>Maria Soler Vidal</strong>, armée d’un fouet qui jouera un grand rôle dans la scène finale, assure une Opinion Publique autoritaire à souhait. Les graves de sa voix conviennent bien au rôle, même si parfois la partie parlée – qu’elle a visiblement beaucoup travaillée – reste un peu en retrait. C’est chez les dames qu’il convient surtout de saluer le reste de la distribution, avec les très bonnes prestations d’<strong>Estère Katrïna Pogiņa</strong> (Vénus), <strong>Audrey Maignan</strong> (Diane), <strong>Chun Li</strong> (Cupidon), <strong>Clarisse Fauchet </strong>(Minerve) et <strong>Adélaïde Mansart</strong> (Junon). Jupiter et Mercure font des efforts méritoires pour se hisser au niveau général.</p>
<p>Prochaines représentations les 11 et 13 mars 2026</p><p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/offenbach-orphee-aux-enfers-paris-2/">OFFENBACH, Orphée aux enfers &#8211; Paris</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
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		<title>Berlioz, le fantastique&#8230; — Paris (Conservatoire)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/berlioz-le-fantastique-paris-conservatoire-concert-romantique-au-cabaret/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Brigitte Cormier]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Mar 2019 02:28:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La réussite de ce « concert théâtralisé » intitulé, Berlioz le fantastique&#8230; Épisodes de la vie d’un artiste, est le résultat de la volonté et du savoir-faire de trois partenaires. Le privilège de présenter le spectacle au public revient, comme il se doit à Jean-Philippe Sarcos, fondateur et directeur musical d’un ensemble atypique, Le Palais Royal &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La réussite de ce « concert théâtralisé » intitulé, <em>Berlioz le fantastique</em>&#8230;<em> Épisodes de la vie d’un artiste, </em>est le résultat de la volonté et du savoir-faire de trois partenaires. Le privilège de présenter le spectacle au public revient, comme il se doit à <strong>Jean-Philippe Sarcos</strong>, fondateur et directeur musical d’un ensemble atypique, <strong>Le Palais Royal </strong>(orchestre et chœur) avec lequel il interprète la musique, baroque, classique et romantique sur instruments d&rsquo;époque. Le chef insiste sur le côté émouvant de se trouver, pour honorer Berlioz, dans ce lieu unique où le compositeur « <em>vécut, étudia, dirigea et créa ses chefs-d’œuvre, notamment</em> La Symphonie fantastique », préservé comme par miracle en parfait état.  Non sans luttes, c&rsquo;est Berlioz qui imposa la « résurrection » d’un style musical français – jamais renouvelé depuis la mort de Rameau. Comme on le sait, les ravages causés par les révolutions, ont permis aux Italiens de prendre la main pendant des années sur toutes nos institutions culturelles.</p>
<p>Le livret conçu par <strong>Emmanuel Reibel</strong>, musicologue, auteur de nombreux livres sur la musique et conférencier, assure la continuité dramatique de ce spectacle composite. (Incidemment, son prochain ouvrage : <em>Berlioz, 1869 &#8211; 2019, cent cinquante ans de passions, </em>paraîtra en avril)</p>
<p>Par un réglage au millimètre des entrées et sorties des comédiens, solistes et masses chorales, sans aucun instrument – hormis un piano (Érard 1902 ! – joué amoureusement par l&rsquo;excellent pianiste <strong>Orlando Bass</strong> – la mise en espace, conçue par le jeune metteur en scène <strong>Benjamin Prins</strong> est remarquable de fluidité. Au point qu’elle semble parfois relever de la magie. Avec seulement quelques accessoires, les saynètes se succèdent avec naturel et dégagent un charme romantique de bon aloi, surtout grâce à de jolis costumes alternant avec des tenues contemporaines.</p>
<p>Avec un physique idéal pour incarner Berlioz, le comédien <strong>Frédéric Le Sacripan</strong> est étonnant, tant il ressemble à Berlioz jeune. Lui même en a été surpris. Quand on lui fait la remarque, il répond avec malice que c&rsquo;est peut-êre parce qu’il est né à Grenoble, non loin de la Côte-Saint-André. Il sait  d&rsquo;ailleurs se montrer aussi révolté, fougueux, insubordonné, passionné, désespéré que son modèle&#8230; On ne serait pas surpris que le personnage du compositeur lui colle à la peau par la suite.</p>
<p>Les étudiants en médecine et divers comparses, garçons et filles, passent avec aisance d’un rôle à l’autre. Quant aux artistes des chœurs, dirigés par Sarcos avec une énergisante souplesse : ils effectuent un travail remarquable tant sur le plan vocal que dans leurs déplacements et nombreux changements de costumes. Tous participent discrètement et prestement à la manipulation des petits meubles et accessoires. </p>
<p>On regrette seulement l’absence de sur-titres indiquant les références des œuvres interprétées et les paroles des chœurs, toujours difficiles à comprendre. Hélas la salle ne possède pas l&rsquo;équipement adéquat.</p>
<p>Parmi les moments de grâce, citons : <em>La</em> <em>Symphonie fantastique, </em>le bal,  dans la transcription piano de Liszt  ; le « Rondo nocturne » du <em>Ballet des Ombres</em>. <em> </em>Et surtout, le sublime « Adieu des Bergers à la crèche » de <em>L’enfance du Christ</em>, particulièrement émouvant dans cette mise en images.</p>
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		<title>Conservatoire d’art dramatique, le patrimoine parisien encore menacé</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/conservatoire-dart-dramatique-le-patrimoine-parisien-encore-menace/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Sep 2018 05:31:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Après avoir passé l’été à arpenter les rues de Paris pour relever, photos à l’appui, le délabrement de la ville engendré par la gestion désastreuse de l’actuelle municipalité, Didier Rykner de La Tribune de l’art a poussé les portes du Conservatoire d’art dramatique, rue Bergère, monument vénérable pour les amateurs de musique. L’acoustique de la &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Après avoir passé l’été à <a href="https://www.latribunedelart.com/troisieme-balade-estivale-dans-le-paris-magique-d-anne-hidalgo">arpenter les rues de Paris</a> pour relever, photos à l’appui, le délabrement de la ville engendré par la gestion désastreuse de l’actuelle municipalité, Didier Rykner de <em><a href="https://www.latribunedelart.com/">La Tribune de l’art</a></em> a poussé les portes du <a href="https://www.latribunedelart.com/le-conservatoire-national-d-art-dramatique-un-monument-historique-en-danger">Conservatoire d’art dramatique</a>, rue Bergère, monument vénérable pour les amateurs de musique. L’acoustique de la salle est aussi admirable que sa décoration intérieure. Berlioz y eut son bureau que l’on peut encore visiter. Plusieurs de ses œuvres y furent créées dont <em>la Symphonie fantastique</em> (1830), <em>Lélio ou le Retour à la vie</em> (1832) et <em>Roméo et Juliette</em> (1839). Au fait, ne commémore-t-on pas l’année prochaine <a href="/breve/anniversaire-de-la-mort-de-berlioz-commemorations-en-vue">le bicentenaire de la naissance de ce compositeur</a> ?</p>
<p>Construit en 1811 par l’architecte François-Jacques Delannoy, puis remanié dans le courant du XIXe siècle, ce bâtiment partiellement classé historique depuis 1921, est aujourd’hui menacé par la vente de ses parties non classées, d’un haut intérêt artistique pourtant, décidée dans le cadre de l’installation d’une Cité du Théâtre, boulevard Berthier dans le XVIIe arrondissement parisien en 2022 – projet non contesté par ailleurs.</p>
<p>Un courrier, envoyé en 2011 au Directeur général de la création artistique (dont dépend le Conservatoire) expliquait que ces éléments non protégés – le vestibule, le grand escalier, le salon d’honneur et la salle Louis Jouvet – « <em>forment un ensemble cohérent de grande qualité architecturale et décorative qui mériterait de bénéficier également d’une protection au titre des monuments historiques</em> ». Ce courrier est resté inexplicablement lettre morte. En l’absence de classement par le ministère de la Culture, la destination de ces éléments serait laissée à l’appréciation du futur acheteur, à savoir une probable destruction.</p>
<p>« <em>On ne peut impunément vendre tout ce qui fait l’histoire de la France, et encore moins son histoire culturelle et artistique</em> », s’indigne Didier Ryckner. Au vu de la gestion patrimoniale de Paris ces dernières années, il semblerait que si.</p>
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		<item>
		<title>La version française des Saisons de Haydn à Paris dans une salle historique : un régal !</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/la-version-francaise-des-saisons-de-haydn-a-paris-dans-une-salle-historique-un-regal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Brigitte Cormier]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Mar 2017 10:31:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;ensemble Le Palais Royal – orchestre et chœur  – se produit sous la direction de son fondateur Jean-Philippe Sarcos. Son credo « Rendre unique l’expérience de chaque concert ». Promesse tenue pour Les Saisons de Haydn, œuvre testament et modèle de classicisme où l’on sent pointer le romantisme. Jean-Philippe Sarcos possède l’art de susciter l’écoute active. Avant &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;ensemble Le Palais Royal – orchestre et chœur  – se produit sous la direction de son fondateur Jean-Philippe Sarcos. Son credo « <em>Rendre unique l’expérience de chaque concert</em> ». Promesse tenue pour <em>Les Saisons</em> de Haydn, œuvre testament et modèle de classicisme où l’on sent pointer le romantisme. <strong>Jean-Philippe Sarcos</strong> possède l’art de susciter l’écoute active. Avant de diriger, les yeux dans les yeux, il parle au public. Avec des mots simples qui recherchent la connivence, il lui raconte, il lui explique, il le met en appétit. Avec lui, la musique se partage. C’est d’autant plus facile pour nous, quand cette œuvre humaniste est donnée dans sa version originale en français. Il faut le souligner, son livret par Gottfried van Swieten, d&rsquo;après <em>The Seasons</em>, poème épique anglais de James Thomson a été publié dans une double édition en 1802, en même temps que celui de la version allemande. Selon sa correspondance, Haydn préférait que les œuvres soient chantées dans la langue du pays où elles étaient jouées.</p>
<p>Dans le cadre unique de la Salle historique de l’ancien conservatoire, construite au début du XIX<sup>e</sup> siècle où tant d’œuvres ont été crées ou exécutées, en présence de fameuses personnalités du monde musical et des Lettres, l&rsquo;orchestre d’instruments d&rsquo;époque en parfaite symbiose, un chœur chantant sans partition, et trois solistes à l&rsquo;excellente diction et à l&rsquo;engagement dramatique sans faille <strong>— Clémence Barrabé</strong>, soprano mutine à la voix pure,<strong> Sébastien Obrech</strong>t, ténor lyrique à souhait, <strong>Aimery Lefèvre,</strong> baryton basse convainquant — nous ont fait vivre un moment de grâce totale. Et comme Sarcos nous y invite dans son éditorial, on est prêts à voter Haydn « <em>parce que c’est bon pour la santé et le moral</em> ». Prochain concert ce soir, vendredi 3 mars, au même endroit, à 20h30. Puis, des extraîts, concerts « coup de foudre » en tournée, à Nancy, Meaux et Rouen dédiés aux jeunes de 13 à18 ans éloignés de la culture (<a href="http://le-palaisroyal.com/concert/les-saisons-de-haydn/">plus d&rsquo;informations</a>).</p>
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		<title>Allons découvrir les grandes voix de demain au CNSM</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/allons-decouvrir-les-grandes-voix-de-demain-au-cnsm/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jun 2016 06:10:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les 8, 9 et 10 juin ont lieu les Récitals de fin d’année des classes de chant du CNSMDP. Ces trois concerts gratuits permettent d’entendre les élèves ayant terminé leur premier et leur deuxième cycle supérieur. Ce mercredi 8 juin, sept jeunes chanteurs de premier cycle se produisaient devant un jury composé en partie d’artistes &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les 8, 9 et 10 juin ont lieu les Récitals de fin d’année des classes de chant du CNSMDP. Ces trois concerts gratuits permettent d’entendre les élèves ayant terminé leur premier et leur deuxième cycle supérieur. Ce mercredi 8 juin, sept jeunes chanteurs de premier cycle se produisaient devant un jury composé en partie d’artistes (Christian Tréguier, Franck Leguérinel, Karen Vourc’h) et de personnalités du monde du spectacle comme Christophe Ghristi : deux sopranos, deux mezzos, un ténor, un baryton et une basse, chacun ayant à sa disposition une demi-heure pour convaincre dans les différentes catégories imposés : opéra, oratorio, mélodie, XXe siècle… Sans connaître encore le résultat des délibérations du jury, on s’incline néanmoins devant le triomphe mérité qu’a remporté auprès du public la mezzo <strong>Victoire Bunel</strong>, stupéfiante d’aisance, alliant qualités vocales et théâtrales superlatives. On aura également été sensible aux couleurs envoûtantes du timbre de la soprano <strong>Juliette Raffin-Gay</strong>, parfois un peu moins assurée techniquement. Signalons aussi les belles prestations de la mezzo <strong>Léna Spohn</strong> et de la basse <strong>Marcel Raschke</strong>. Les 9 et 10 juin, ce seront aux dix élèves de deuxième cycle de déployer leur sensibilité, leur virtuosité et leur expressivité, avec un temps de passage plus long (cinquante minutes chacun) et la possibilité d’organiser un véritable petit spectacle, avec orchestre de chambre, danseurs, déclamation de textes, œuvres données en création mondiale. Et ces jeunes chanteurs ne pèchent décidément pas par manque d’ambition, puisque l’un d’eux, ténor, alignera parmi ses douze morceaux rien moins que « L’espoir renaît dans mon âme » (<em>Orphée et Eurydice</em>), « Asile héréditaire » (<em>Guillaume Tell</em>), « Cessa di più resistere » (<em>Le Barbier de Séville</em>) et « Una furtiva lagrima »…</p>
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		<title>JOLAS, Iliade l&#039;amour — Paris (Conservatoire)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/iliade-lamour-paris-conservatoire-tresors-caches/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Mar 2016 04:51:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le spectacle annuel réunissant les élèves du Département des disciplines vocales du CNSMDP est toujours l’occasion de découvrir quelques-uns des artistes qui feront parler d’eux dans les saisons à venir, diamants dont la taille, entreprise par leurs professeurs, s’achèvera sur d’autres scènes. Parmi les trésors ainsi révélés lors des précédentes éditions figurent Magali Arnault-Stanczak, Sandrine &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le spectacle annuel réunissant les élèves du Département des disciplines vocales du CNSMDP est toujours l’occasion de découvrir quelques-uns des artistes qui feront parler d’eux dans les saisons à venir, diamants dont la taille, entreprise par leurs professeurs, s’achèvera sur d’autres scènes. Parmi les trésors ainsi révélés lors des précédentes éditions figurent Magali Arnault-Stanczak, Sandrine Buendia ou Enguerrand de Hys, pour ne citer que quelques noms. Cette fois, ce ne sont pas seulement des voix que ce spectacle met au jour, puisque l’œuvre même relève de la quasi-création. En mai 1995, l’Opéra de Lyon avait en effet présenté <em>Schliemann</em>, opéra de Betsy Jolas, que la presse française avait assez mal accueilli, le jugeant notamment trop long. Néanmoins convaincue des qualités d’une partition restée ensuite enfouie dans le silence, la compositrice a remis son ouvrage sur le métier pour en livrer, plus de vingt ans après, une toute nouvelle version, commandée par Radio France. Des 165 minutes que durait <em>Schliemann</em>, on est passé à 105 pour <em>Iliade l’amour</em>, les quinze scènes en trois actes ont été ramenés à dix tableaux, et le grand orchestre a cédé la place à un ensemble de seize instrumentistes. Le livret a bien sûr été remanié, à la fois abrégé et complété par une ultime scène évoquant la redécouverte du Trésor de Troie en 1991 à Moscou. <em>Iliade l’amour</em> s’ouvre sur la mort de l’archéologue, dont la fille Andromaque prend la parole en tant que narratrice des événements, principalement le mariage de Schliemann avec une jeune Athénienne. Si l’on est d’abord surpris par le procédé, qui met à distance celui qui devrait être le héros, les choses s’animent dès lors que l’Allemand prend son destin en mains. Pour son spectacle, <strong>Antoine Gindt</strong> n’a pas cherché la reconstitution historique : si les robes de deuil que portent madame et mademoiselle Schliemann correspondent vaguement à l’année 1890, le reste des costumes situe plutôt l’action quelque part au XXe siècle et, avec ses bastingages, le décor auquel les personnages accèdent par les dessous renvoie à un navire, ou surtout à un espace indéterminé qui évolue au gré de l’action, espace de jeu qui se modifie par le lever ou le baisser de rideaux, le déplacement de panneaux, etc. Cependant, la souplesse ainsi gagnée pour passer d’un lieu à l’autre est curieusement contrecarrée par les moments de silence voulus par le metteur en scène, au tout début du spectacle d’abord, puis pour le cours de gymnastique des jeunes filles parmi lesquelles Schliemann vient choisir sa future épouse.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="263" src="/sites/default/files/styles/large/public/dsc_4983-ecran.jpg?itok=yu7jdoYY" title="© Ferrante Ferranti" width="468" /><br />
	© Ferrante Ferranti</p>
<p>Dirigés avec rigueur par <strong>David Reiland</strong>, chef applaudi à Saint-Etienne ou <a href="http://www.forumopera.com/spectacle/precoce-ou-premature">ici-même</a> dans un répertoire plus classique, les seize élèves de l’Orchestre du Conservatoire de Paris mettent en relief la finesse du tissu instrumental élaboré parBetsy Jolas, qui s’autorise tous sortes de jeux rythmiques et sonores, convoquant même un accordéon pour un moment de bal populaire. Forte de son expérience de professeur d’analyse musicale et de composition, la compositrice écrit pour les voix sans jamais les brutaliser et sans craindre de recourir parfois à leur virtuosité. Si le baryton <strong>Julien Clément</strong> semble assez épargné par le rôle de Schliemann, qui n’appelle pas de prouesses vocales, la perle rare de la distribution est sans doute la soprano belge <strong>Marianne Croux</strong>, qui bénéficie des pages les plus lyriques de la partition, au service desquelles elle met une voix superbe, à la fois large et agile, et une diction précise : voilà une artiste sur qui on serait prêt à parier beaucoup pour les années à venir. Présente à l’avant-scène en tant que récitante, la mezzo <strong>Anaïs Bertrand</strong> est appelée à s’exprimer dans un tout autre registre, mais on se laisse séduire par son timbre. Gâtée en 2014 avec le personnage de Farnace dans <em>Mitridate</em>, dans lequel elle avait fait forte impression, <strong>Eva Zaïcik</strong> n’a cette fois qu’un petit rôle. Impossible de passer sous silence le formidable talent comique du ténor <strong>Fabien Hyon</strong>, dont la verve scénique se déploie sans que son chant en pâtisse le moins du monde : voilà un autre nom à retenir. Leurs partenaires ont moins d’occasion de s’imposer, mais assurent tout aussi dignement leur mission dans cette création-exhumation : espérons maintenant qu’<em>Iliade l’amour </em>ne connaîtra pas le même sort que les bijoux exhumés par Schliemann, disparus de leur musée berlinois pendant la Deuxième Guerre mondiale pour ne reparaître qu’un demi-siècle plus tard.</p>
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