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	<title>Paris (Musée d&#039;Orsay) - Ville - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Paris (Musée d&#039;Orsay) - Ville - Forum Opéra</title>
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	<item>
		<title>L&#8217;Académie Orsay-Royaumont annonce les duos lauréats de sa 5e édition</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/lacademie-orsay-royaumont-annonce-les-duos-laureats-de-sa-5e-edition/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Oct 2022 13:35:01 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Fondée en 2018, l&#8217;Académie Orsay-Royaumont veut faire émerger une nouvelle génération d&#8217;interprètes de la mélodie et du lied, sous forme de tandems chanteurs(ses) et pianistes. Les duos lauréats de sa 5e édition viennent d&#8217;être annoncés :  Cyrielle Ndjiki Nya, soprano ; Kaoli Ono, Piano Ted Black, ténor ; Dylan Perez, piano Brenda Poupard, mezzo-soprano ; Anne-Louise Bourion, piano Adrien Fournaison, baryton – basse ; Natallia &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Fondée en 2018, l&rsquo;Académie Orsay-Royaumont veut faire émerger une nouvelle génération d&rsquo;interprètes de la mélodie et du lied, sous forme de tandems chanteurs(ses) et pianistes. Les duos lauréats de sa 5e édition viennent d&rsquo;être annoncés : </p>
<ul>
<li>Cyrielle Ndjiki Nya, soprano ; Kaoli Ono, Piano</li>
<li>Ted Black, ténor ; Dylan Perez, piano</li>
<li>Brenda Poupard, mezzo-soprano ; Anne-Louise Bourion, piano</li>
<li>Adrien Fournaison, baryton – basse ; Natallia Yeliseyeva, piano</li>
</ul>
<p>Comme les lauréats des promotions précédentes, ils suivront un parcours de quatre cycles de formation, de concerts et des masterclasses publiques encadrés à chaque fois par un duo de maîtres choisi parmi les plus grandes récitalistes de la scène internationale : été, automne, hiver, printemps.  </p>
<p> </p>
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			</item>
		<item>
		<title>Reynaldo Hahn : Véronique Gens, Susan Manoff — Paris (Musée d&#039;Orsay)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/reynaldo-hahn-veronique-gens-susan-manoff-paris-musee-dorsay-a-la-recherche-du-temps-retrouve/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Jun 2022 21:09:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’histoire, c’est connu, aime à se répéter. En 2015, Véronique Gens et Susan Manoff proposaient dans l’auditorium du Musée d’Orsay un récital de mélodies, françaises pour l’essentiel. Sept ans après, les deux inséparables offrent au même endroit un programme recentré sur Reynaldo Hahn, qui appelle les mêmes remarques et suscite les mêmes éloges, au point &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’histoire, c’est connu, aime à se répéter. En 2015, Véronique Gens et Susan Manoff proposaient dans l’auditorium du Musée d’Orsay <a href="https://www.forumopera.com/recital-veronique-gens-susan-manoff-paris-musee-dorsay-oh-la-menteuse">un récital de mélodies, françaises pour l’essentiel</a>. Sept ans après, les deux inséparables offrent au même endroit un programme recentré sur Reynaldo Hahn, qui appelle les mêmes remarques et suscite les mêmes éloges, au point que l’on pourrait mot pour mot reprendre ce que l’on avait alors écrit : Un auditorium sans sièges vides ou presque – qui dément la prétendue désaffection du public pour ce répertoire, relève Véronique Gens – ; un auditoire ravi dont il faut modérer le légitime enthousiasme en lui demandant de ne pas applaudir après chaque numéro ; une pianiste extravertie, « toute en courbes et en volutes » ; une soprano bras nus, corsetée dans une longue robe rouge puis blanche, « toute en angles, droite jusque dans le ligne ininterrompue d&rsquo;un chant remarquable de tenue » ; le yin, le yang, etc.</p>
<p>Mais cette fois le piano capte l’attention plus que la voix. Question d’humeur ou conséquence d’une prononciation plus relâchée qu’à l’habitude qui empêche de gouter le mot autant qu’on le voudrait ? Peut-être aussi parce que Susan Manoff ose arracher cette musique des serres moites dans laquelle trop souvent elle étouffe pour l’animer d’un mouvement parfois déconcertant mais toujours stimulant.</p>
<p>Les pages instrumentales extraites du <em>Rossignol éperdu</em> deviennent alors le pivot d’un programme articulé en quatre parties au gré de « leurs parfums » – Hahn n’ayant composé que peu de cycles, explique Véronique Gens. Dans ce recueil de cinquante-trois « poèmes pour piano », le compositeur essayait de s’affranchir de l’étiquette salonnarde qui hier – comme aujourd’hui encore – s’attachait à sa musique. Des pages comme « La danse de l’Amour et de l’Ennui » ou « Hivernale » s’avèrent terrains d’expérimentation dont Susan Manoff sait révéler une forme d’audace. Véronique Gens se glisse alors sur une chaise derrière la pianiste, dos tourné au public, comme pour contempler les horizons aventureux que dessine d’un geste souple sa partenaire.</p>
<p>Ce jeu tout en contrastes où d’impudiques élans alternent avec d’amers silences surligne dans les mélodies de Hahn l’attention portée à l&rsquo;instrument en contrepoint d’une compréhension naturelle du mot et, au-delà, des fantaisies de la phrase poétique. Proust en comparait l’effet à la « silencieuse et solennelle ondulation des blés sous le vent ».</p>
<p>Que retenir alors de ce florilège de vingt-quatre mélodies cueillies parmi les quelque ceng-vingt-cinq du corpus hahnien ? Dans l’ordre capricieux dicté par la mémoire : la tendresse de <em>Tyndaris</em> étreint par une voix d’une volupté inaltérée ; <em>Les Cygnes</em> dont on aime à penser que leur ballet sentimental sur le « lac d’amour » fut inspiré par la rencontre avec Marcel Proust ; <em>Néère</em> inévitablement ; le cheminement à pas lents de <em>L’allée est sans fin</em> ; et si débordé par le nombre il ne fallait en retenir qu’une, cette <em>Dernière Valse</em> à la saveur doucereuse du temps perdu que l’on fredonne encore au moment où l’on écrit ces lignes.</p>
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		<item>
		<title>Récital Anne-Sofie von Otter — Paris (Musée d&#039;Orsay)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/recital-anne-sofie-von-otter-paris-musee-dorsay-chanteuse-ou-poetesse/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Clément Taillia]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Feb 2022 05:03:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Nos amis lecteurs ont en tête maints exemples cuisants de l’impasse où s&#8217;engouffrent, dans la plupart des cas, les grands chanteurs d’opéra qui s&#8217;aventurent dans le domaine de la pop ou de la variété. Si le cross-over laisse souvent l’auditeur dans un état d’insatisfaction, voire de léger malaise, Anne-Sofie von Otter s’y est, elle, toujours &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Nos amis lecteurs ont en tête maints exemples cuisants de l’impasse où s&rsquo;engouffrent, dans la plupart des cas, les grands chanteurs d’opéra qui s&rsquo;aventurent dans le domaine de la pop ou de la variété. Si le cross-over laisse souvent l’auditeur dans un état d’insatisfaction, voire de léger malaise, <strong>Anne-Sofie von Otter</strong> s’y est, elle, toujours montrée à son avantage. Question de tempérament, capable de toutes les fantaisies sans jamais perdre de sa distinction, et de discipline vocale, à même de plier l’émission aux exigences que l’amplification requiert. Invitée par l’Auditorium du Musée d’Orsay à honorer Baudelaire, elle montrera même, dans les pages de chansons françaises et suédoises, une liberté qui manquait à la première partie, consacrée à la mélodie. C’est que la voix, considérablement émaciée, peine désormais à varier les couleurs, à doser les nuances, à apporter au mot son comptant de pulpe et de chair. La rythmique robuste d’ « Hymne » selon Gabriel Fauré qui ouvre le programme prend l’instrument à froid ; l’écriture tendue imaginée par Claude Debussy sur « Harmonie du soir » souligne l’amincissement de l’aigu, que rattrape une justesse et une précision à toute épreuve ; longue ballade sinueuse, « La cloche fêlée » de Charles Martin Loeffler, qui augmente l’accompagnement au piano d’un alto et qu’Anne-Sofie von Otter avait déjà enregistrée, impressionne certes, mais davantage par la maîtrise du texte que par la tenue vocale. De même, le choix de « l’Invitation au voyage » dans la mise en musique de Chabrier, plus agitée que celle de Duparc, aurait demandé une voix au sommet de sa gloire. L’entente avec l’altiste Vicki Powell, et avec son fidèle pianiste Bengt Forsberg, qui assure en outre quelques passages en solo dans des pièces de Debussy ou de Fauré dont il peine à restituer le mystère, ne permet pas de dissiper ces réserves.</p>
<p>Et puis tout change : armée d’un micro qui la déleste des enjeux liés à la projection et lui permet de se concentrer sur la sculpture des mots, qu’elle prononce dans un français impressionnant, épaulée par le guitariste Fabian Fredriksson qui vient s’ajouter aux deux autres instrumentistes, Anne-Sofie von Otter se révèle une brillante interprète de Gainsbourg (qui avait signé au début de sa carrière une composition très jazzy sur le « Serpent qui danse »), de Sofia Karisson (chanteuse suédoise ayant repris, dans sa langue, « Moesta et Errabunda »), et surtout de Léo Ferré. Passionné de poésie, le chanteur était un adaptateur consciencieux de Baudelaire, soucieux que la musique ne fît pas écran au pouvoir expressif des mots. Dans la chaleur sensuelle des « Bijoux » comme dans l’ironie grimaçante du « Vin de l’assassin », von Otter s’impose comme une authentique poétesse, à la hauteur des textes mis à l’honneur ce soir.</p>
<p> </p>
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		<item>
		<title>Des costumes d&#8217;opéra au Musée d&#8217;Orsay</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/des-costumes-dopera-au-musee-dorsay/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Jan 2020 05:58:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Plus qu&#8217;un seul jour pour aller admirer au Musée d&#8217;Orsay les quelques costumes d&#8217;opéra présentés dans la grande nef depuis le 14 janvier. Ces tenues « historiques » ont été sélectionnées parmi celles que le CNCS de Moulins proposait récemment dans le cadre d&#8217;une exposition célébrant le 350e anniversaire de l&#8217;Opéra de Paris. Dommage que la communication &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Plus qu&rsquo;un seul jour pour aller admirer au Musée d&rsquo;Orsay les quelques costumes d&rsquo;opéra présentés dans la grande nef depuis le 14 janvier. Ces tenues « historiques » ont été sélectionnées parmi celles que le CNCS de Moulins proposait récemment dans le cadre d&rsquo;une <a href="https://www.forumopera.com/breve/lonp-sexpose-a-moulins-aussi">exposition célébrant le 350e anniversaire de l&rsquo;Opéra de Paris</a>. Dommage que la communication ait été aussi discrète autour de cet événement qui aura duré une semaine à peine.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Toutes les musiques de Degas bientôt au Musée d&#8217;Orsay</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/toutes-les-musiques-de-degas-bientot-au-musee-dorsay/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Sep 2019 04:03:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>On le sait, Edgar Degas a beaucoup peint les danseuses de l&#8217;Opéra de Paris, en répétition mais aussi lors des représentations, Salle Le Peletier, ou plus tard au Palais Garnier. Si le peintre a si souvent vu Robert le diable dans sa vie, c&#8217;est d&#8217;abord parce qu&#8217;il voulait assister au fameux ballet des nonnes surgies &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>On le sait, Edgar Degas a beaucoup peint les danseuses de l&rsquo;Opéra de Paris, en répétition mais aussi lors des représentations, Salle Le Peletier, ou plus tard au Palais Garnier. Si le peintre a si souvent vu <em>Robert le diable</em> dans sa vie, c&rsquo;est d&rsquo;abord parce qu&rsquo;il voulait assister au fameux ballet des nonnes surgies de leur tombeau, l&rsquo;un des clous du spectacle. Mais Degas aimait-il autant le chant ? Un lien d&rsquo;amitié l&rsquo;unissait apparemment à la grande Rose Caron, créatrice de<em> Sigurd</em> et de <em>Salammbô </em>d&rsquo;Ernest Reyer. L&rsquo;exposition présentée par le Musée d&rsquo;Orsay du 24 septembre au 19 janvier 2020, dans le cadre de la célébration des 350 ans de l&rsquo;Opéra de Paris, permettra peut-être de découvrir la diversité de ses goûts, puisque la programmation musicale du musée a choisi d&rsquo;éclairer, entre autres choses, la fascination de l&rsquo;artiste pour les « maîtres anciens » du XVIIIe siècle. A l&rsquo;Auditorium du Musée d&rsquo;Orsay, on pourra ainsi entendre la musique de Rameau dirigée par <strong>Leonardo García Alarcon</strong> et chantée par<strong> Jodie Devos</strong>, piliers de la production des <em>Indes galantes </em>alors donnée à Bastille, rejoints pour l&rsquo;occasion par<strong> Cyril Auvity</strong> (16 octobre), du Rameau encore, mais aussi du Lully et du Gluck par <strong>Chantal Santon-Jeffery</strong> et l&rsquo;ensemble la Diane française (26 novembre), ou du Monteverdi par <strong>Iestyn Davies </strong>et <strong>Thomas Dunford</strong> (10 décembre). Plus d&rsquo;informations sur le <a href="https://www.musee-orsay.fr/index.php?id=649&amp;tx_ttnews[tt_news]=47631&amp;no_cache=1">site du Musée d&rsquo;Orsay</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Véronique Gens et Susan Manoff, une leçon de simplicité</title>
		<link>https://www.forumopera.com/veronique-gens-et-susan-manoff-une-lecon-de-simplicite/</link>
					<comments>https://www.forumopera.com/veronique-gens-et-susan-manoff-une-lecon-de-simplicite/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Dec 2018 06:50:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le partenariat entre Royaumont et le musée d’Orsay donne lieu à une série de rendez-vous publics* autour de la mélodie française dont une masterclasse, mardi dernier à l’heure du déjeuner, animée par un des meilleurs tandems du genre Susan Manoff et Véronique Gens. Peut-on raconter un tel exercice ? Comment transformer en récit cette somme d’infimes conseils &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le <a href="https://www.forumopera.com/breve/creation-en-france-dune-academie-dediee-a-lart-de-la-melodie-et-du-lied"><u>partenariat entre Royaumont et le musée d’Orsay</u></a> donne lieu à une série de rendez-vous publics* autour de la mélodie française dont une masterclasse, mardi dernier à l’heure du déjeuner, animée par un des meilleurs tandems du genre <strong>Susan Manoff</strong> et <strong>Véronique Gens</strong>.</p>
<p>Peut-on raconter un tel exercice ? Comment transformer en récit cette somme d’infimes conseils prodigués par des musiciennes confirmées à l’attention de jeunes artistes. Il faut le son et l’image pour donner à comprendre comment là une inflexion, ici une intention influent sur l’interprétation. Dans l’auditorium du Musée d’Orsay, la complicité entre Susan Manoff et Véronique Gens est aussi évidente qu’en récital. Déclinaison lyrique du yin et du yang, le première extravertie s’épanche en de larges gestes tandis que la seconde, droite, commente en peu de mots. Complémentaires et similaires : leurs remarques sont dirigées vers le même objectif, répété à plusieurs reprises et résumé en un seul mot : simplicité.</p>
<p>Cette session est le fruit d’une semaine de travail où les huit lauréats de l’Académie (quatre duos chant -piano) ont bénéficié de l’enseignement des deux artistes. Chacun leur tour, les binômes viennent sur scène interpréter une mélodie de leur choix (voir programme ci-contre). Du fond de la salle, les deux maîtresses de musique les écoutent avant de retourner sur scène commenter leurs impressions. Revient en mémoire cet extrait de <em>La Grande Vadrouille</em> où Louis de Funès dans le rôle du chef d’orchestre, s’exclame à l’issue d’une répétition de la <em>Marche hongroise</em> : « <em>C’était très bien !</em> » avant de se reprendre pour finalement conclure « <em>Ce n’était pas mauvais, c’était très mauvais ! </em>». Evidemment, Susan Manoff et Véronique Gens n’ont pas le commentaire aussi hargneux. Rien à voir avec certaines masterclasses proches de l’exécution sans sommation de l’apprenti-chanteur. Leur approche, bienveillante, ne vise qu’à la construction – et non la destruction – des jeunes musiciens.</p>
<p>L’art de la mélodie, explique Susan Manoff en préambule, est un chemin de vie, une discipline qui se travaille chaque jour et dont on n’a jamais fini d’explorer les tréfonds, une quête incessante d’aisance et de liberté. Cette recherche émotionnelle et intime ne s’accomplit pas seulement au travers d’une étude minutieuse du texte et d’un respect scrupuleux de la partition. La diction est évidemment essentielle. Durant la séance, plusieurs phrases difficiles à prononcer ou à comprendre sont disséquées afin de trouver la meilleure manière de les rendre parfaitement intelligibles. Au-delà de l’articulation, il est indispensable d’aimer les mots. Tout en s’interrogeant sur leur prononciation et leur sens, Véronique Gens les goûte tel l’œnologue un grand millésime.</p>
<p>Chaque mélodie, ensuite, comporte son lot de difficultés pour lesquelles il faut inventer à chaque fois de nouvelles solutions. Dans « La Pintade » de Maurice Ravel, jouer le texte en redoublant d’énergie et de précision tandis que le piano doit donner à entendre le défilé de la basse-cour. Dans « Pour qu’à l’espérance » de Jules Massenet, oser des nuances pour alléger une atmosphère uniformément sinistre ; trouver la lumière au piano en jouant plus clair et au chant en refusant de se poser en victime. Dans « La vie antérieure » de Duparc, ne pas se mettre en danger en adoptant un tempo trop lent, ménager sa respiration. Etc.</p>
<p>Après mise en pratique de ces recommandations, la mélodie de nouveau interprétée prend une autre tournure. Soudain les notes s’animent, le sens s’éclaire, le relief s’accuse, l’émotion affleure. Cette leçon d’interprétation est aussi pour le public, venu nombreux, une leçon d’écoute.</p>
<p>* <strong>Autres rendez-vous de la semaine</strong></p>
<ul>
<li class="note">J<strong>eudi 20 décembre, de 18h à 19h45 – Salles d’exposition permanente / Promenades musicales à Orsay</strong><br />
		Les jeunes chanteurs et pianistes de l’Académie vous proposent de découvrir des œuvres du musée en musique, à travers un programme de mélodies qu’ils ont eux-mêmes choisi et qu’ils interprèteront in situ. Partez à leur rencontre et à leur écoute en déambulant dans les salles à partir de 18h, avant le récital donné par leurs maîtres à l’auditorium. Gratuit sur présentation du billet d’entrée du musée ou du concert du 20 décembre (voir ci-dessous)</li>
<li class="note"><strong>Jeudi 20 décembre, à 20h – Auditorium / Récital des maîtres à Orsay</strong><br />
		Véronique Gens, soprano / Susan Manoff, piano<br />
		Œuvres de Charles Gounod, Jules Massenet, Henri Duparc et Francis Poulenc</li>
</ul>
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		<title>Bryn Terfel et le Philharmonique de Berlin pour la première fois au Musée d&#8217;Orsay</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/bryn-terfel-et-le-philharmonique-de-berlin-pour-la-premiere-fois-au-musee-dorsay/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Sep 2018 05:37:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis 1991, l’Orchestre philharmonique de Berlin célèbre chaque 1er mai l’anniversaire de sa fondation par un grand concert dans un lieu phare du patrimoine culturel européen. En 2019, son choix s’est arrêté sur la nef du musée d’Orsay. Daniel Harding dirigera un programme franco-allemand incluant des extraits d’opéra de Wagner interprétés par Bryn Terfel, qui &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis 1991, l’Orchestre philharmonique de Berlin célèbre chaque 1<sup style="background-attachment: scroll;background-color: transparent;background-image: none;background-size: auto;border-bottom-style: none;border-bottom-width: 0px;border-left-style: none;border-left-width: 0px;border-right-style: none;border-right-width: 0px;border-top-style: none;border-top-width: 0px;cursor: text;quot;quot;,verdana,arial,sans-serif;font-size: 9.66px;font-style: normal;font-variant: normal;font-weight: 400;height: auto;letter-spacing: normal;line-height: 14.49px;margin-bottom: 0px;margin-left: 0px;margin-right: 0px;margin-top: 0px;padding-bottom: 0px;padding-left: 0px;padding-right: 0px;padding-top: 0px;text-align: left;text-decoration: none;text-indent: 0px;text-transform: none">er</sup> mai l’anniversaire de sa fondation par un grand concert dans un lieu phare du patrimoine culturel européen. En 2019, son choix s’est arrêté sur la nef du musée d’Orsay<strong>. Daniel Harding</strong> dirigera un programme franco-allemand incluant des extraits d’opéra de Wagner interprétés par <strong>Bryn Terfel</strong>, qui fera lui aussi par la même occasion ses débuts <em>in loco</em>. Ce concert prestigieux est la partie la plus tape-à-l’œil d’une vaste programmation musicale imaginée autour des expositions de la saison comme un dialogue permanent entre les différentes disciplines artistiques. Artiste associé en 2018-19, <strong>Clément Mao-Takacs</strong> se voit confier l’organisation et la direction de plusieurs concerts d’où le chant n’est pas exclu. Surtout, le <a href="https://www.forumopera.com/breve/creation-en-france-dune-academie-dediee-a-lart-de-la-melodie-et-du-lied">partenariat initié avec la Fondation Royaumont</a> réserve une large place à la mélodie et au lied. Aux rendez-vous avec les grands interprètes du genre – <strong>Véronique Gens</strong>, <strong>Stéphane Degout</strong>…– s’ajoutent des propositions originales comme ces promenades musicales où la déambulation dans les salles du musée s’accompagnera de mélodies interprétées<em> in situ </em>par les jeunes chanteurs et pianistes de l’Académie Orsay-Royaumont, en résonance avec les œuvres exposées. Plus d’informations sur <a href="http://www.musee-orsay.fr/fr/evenements/concerts.html"><u>www.musee-orsay.fr</u></a>.</p>
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		<title>Création en France d&#8217;une académie dédiée à l’art de la mélodie et du lied</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/creation-en-france-dune-academie-dediee-a-lart-de-la-melodie-et-du-lied/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Jul 2018 10:37:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’art de la mélodie n’est pas aujourd’hui le plus prisé des mélomanes. Notre audimat le prouve : voix et piano ensemble réunis ne suscitent pas un débordement de clics. Le genre est intime, les chiffres aussi. Pourtant, que de bonheurs dans cette union étroite des mots et des notes lorsqu’ils sont interprétés selon les règles délicates &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>L’art de la mélodie n’est pas aujourd’hui le plus prisé des mélomanes. Notre audimat le prouve : voix et piano ensemble réunis ne suscitent pas un débordement de clics. Le genre est intime, les chiffres aussi. Pourtant, que de bonheurs dans cette union étroite des mots et des notes lorsqu’ils sont interprétés selon les règles délicates de l’art. C’est pourquoi l’on se réjouit d’apprendre la création par le Musée d’Orsay et la Fondation Royaumont d’une académie dédiée à l’art de la mélodie et du lied avec pour objectif :</p>
<ul>
<li>repérer, former et faire émerger les duos chanteurs-pianistes de demain,</li>
<li>diffuser le répertoire de la mélodie et du lied auprès d’un plus large public,</li>
<li>apporter un nouvel éclairage sur l’histoire des arts aux XIXe et XXe siècles en créant des passerelles entre musique, poésie et arts visuels.</li>
</ul>
<p>D’après le communiqué de presse, « <em>l’Académie permettra aux lauréats d’accomplir en profondeur un travail aussi bien linguistique, littéraire que musical, et de partir à la découverte de ce répertoire extrêmement vaste, encadrés et guidés par les plus grands spécialistes du genre. Pour les jeunes lauréats, l’Académie constituera également un programme d’insertion professionnelle et leur permettra de se faire connaître du public et des programmateurs à travers une série de concerts, présentations et masterclasses données à Royaumont et au musée d’Orsay tout au long de la saison. Une tournée en France et à l’international, liée à la sortie d’un album discographique viendra couronner cette année de travail au sein de l’Académie</em> ».</p>
<p>Les huit lauréats (quatre duos chant-piano) de la première édition, sélectionnés parmi 170 candidats, sont :</p>
<ul>
<li><strong>Marie-Laure Garnier</strong>, soprano et <strong>Celia Oneto-Bensaid</strong>, piano</li>
<li><strong>Marielou Jacquard</strong>, mezzo-soprano et <strong>Kunal Lahiry</strong>, piano</li>
<li><strong>Jean-Christophe Lanièce</strong>, baryton et <strong>Romain Louveau</strong>, piano</li>
<li><strong>Alex Rosen</strong>, basse et <strong>Michal Biel</strong>, piano</li>
</ul>
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		<title>Thomas Hampson — Paris (Musée d&#039;Orsay)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/thomas-hampson-paris-musee-dorsay-renversante-experience/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Clément Taillia]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Oct 2017 03:42:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Thomas Hampson qui chante l’ « Abschied » du Chant de la Terre de Gustav Mahler, ce n’est jamais un  moment de musique tout à fait comme les autres. C’est la chance d’entendre et de voir un chanteur interpréter, non pas l’un de ses compositeurs de prédilection, mais une âme sœur de compositeur, dont l’étude fine et méticuleuse, &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="rtejustify"><strong>Thomas Hampson </strong>qui chante l’ « Abschied » du <em>Chant de la Terre</em> de Gustav Mahler, ce n’est jamais un  moment de musique tout à fait comme les autres. C’est la chance d’entendre et de voir un chanteur interpréter, non pas l’un de ses compositeurs de prédilection, mais une âme sœur de compositeur, dont l’étude fine et méticuleuse, cent fois remise sur le métier depuis plus de 30 ans, mène à une compréhension intime de chaque mesure de chaque mélodie, qui éclaire l’auditeur sans l’aveugler. C’est aussi rencontrer un morceau de l’Histoire du chant, en se remémorant ces <em>Lieder eines Fahrenden Gesellen </em>enregistrés avec Bernstein et qui firent, aux débuts de la carrière du baryton américain, une impression jamais démentie, aujourd’hui toujours justifiée.</p>
<p class="rtejustify">C’est enfin, ce soir, rendre un hommage mérité à Henry-Louis de La Grange. Sa disparition, au début de l’année, ne pouvait être ignorée à l’Auditorium du Musée d’Orsay, où sont régulièrement chantés les Lieder de ce que compositeur qu’il contribua tant à faire aimer.</p>
<p class="rtejustify">Mais c’est peut-être surtout, en vérité, la chance de recevoir de plein fouet la suprême intelligence d’une interprétation qui n’accuse ni le poids des ans, ni l’usure des moyens qui, fatalement, devrait l’accompagner. Les allègements requis par la version pour orchestre de chambre d’Eberhard Kloke, le haut de la tessiture, où se concentre un univers de douleur contenue, la tenue de la ligne, qui ne se borne pas ici à être ferme, mais qui au contraire plie aux aléas du texte et de la mélodie face à la tragédie du départ, sans rompre aux exigences d’un phrasé toujours souverain, rien de tout cela n’est altéré. Mieux : comme avec tous les grands artistes, une année supplémentaire n’équivaut pas à de la texture vocale perdue, mais offre plutôt son lot de couleurs, d’accents, d’inflexions apportées par chaque nouveau concert, et par la découverte de nouveaux répertoires – Hampson aura ainsi attendu 2017 pour sortir, avec « Serenade », son premier disque intégralement consacré à la mélodie française. On a beau être habitué à l’intelligence du chanteur, l’expérience, ce soir comme ailleurs, est renversante.</p>
<p class="rtejustify">Donné après l’entracte, le long récit de l’ « Abschied » tranche avec la première partie, exclusivement composée de pièces courtes alignant les figures de la Vienne « Fin-de-Siècle », plus Richard Wagner. Fondateur du Secession Orchestra, qui évolue dans ce répertoire en variant constamment son effectif et ses instruments, <strong>Clément Mao-Takacs</strong> n’en est pas seulement le chef d’orchestre, mais quasiment aussi le compositeur : il a transcrit 5 des 8 pièces données ce soir. Si cette succession d’œuvres aux styles plutôt proches finit paradoxalement par être plutôt répétitive, et si certains pupitres (notamment les cordes) manquent encore de cohésion et d’aisance, la curiosité et l’audace de l’ensemble finit par séduire : sous les auspices de Gustav Mahler, d’Henry-Louis de la Grange et de Thomas Hampson, c’est tout naturellement qu’ils trouvent l’inspiration !</p>
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		<title>Les lauréats de Royaumont chantent Britten à Orsay</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/les-laureats-de-royaumont-chantent-britten-a-orsay/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Jun 2017 13:38:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>A Royaumont, on fait beaucoup de musique, et pas seulement en automne dans le cadre du fameux Festival. Le reste de l’année, la Fondation Royaumont est aussi un lieu de résidence et de travail pour instrumentistes, chanteurs et danseurs. On y trouve notamment un « programme Voix » qui permet à de jeunes artistes de se perfectionner &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>A Royaumont, on fait beaucoup de musique, et pas seulement en automne dans le cadre du fameux Festival. Le reste de l’année, la Fondation Royaumont est aussi un lieu de résidence et de travail pour instrumentistes, chanteurs et danseurs. On y trouve notamment un « programme Voix » qui permet à de jeunes artistes de se perfectionner auprès de leurs illustres aînés. Cette année, six chanteurs et deux pianistes ont pu travailler sur les mélodies de Benjamin Britten avec le ténor Ian Bostridge et le pianiste Sebastian Wybrew. Le résultat en a été présenté les 30 mai et 6 juin au Musée d’Orsay. Le second de ces deux concerts de midi permettait d’entendre essentiellement du Britten de jeunesse, la majorité des œuvres ayant été écrites entre 1937 et 1940, avec une incursion dans la maturité (<em>Winter Words</em>, 1953), et une œuvre qui fait le pont entre l’enfance du compositeur et ses dernières années, <em>Tit for Tat</em>, recueil de juvenilia (1928-1931) compilé en 1968. Dans la droite ligne de Peter Pears, <strong>Clément Debieuvre </strong>possède un timbre qui sied bien à la musique de Britten, mais son timbre de ténor léger a encore le temps de mûrir avant d’aborder des pages plus exigeantes. Chez la soprano américaine <strong>Amelia Feuer</strong>, on admire un travail de mise en place soigné, mais où l’effort est encore un peu trop perceptible ; le volume sonore, impressionnant, est presque surdimensionné pour les dimensions de l’Auditorium du Musée d’Orsay. Avec <strong>Eléonore Pancrazi</strong>, ce n’est plus une promesse mais une chanteuse déjà confirmée que l’on entend, qui met ses superbes couleurs de véritable mezzo au service de « The last rose of summer » ou du toujours payant « Tell me the truth about love », interprétés avec le même naturel confondant. Les trois chanteurs trouvent en <strong>Madoka Ito</strong> une pianiste apte à faire valoir l’originalité d’une écriture déjà remarquable même chez le tout jeune Britten.</p>
<p>The Ceremony of Innocence, concert Britten donné par les lauréats de la Fondation Royaumont, Musée d&rsquo;Orsay, mardi 6 juin, 12h30</p>
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