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	<title>Vienne - Ville - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Vienne - Ville - Forum Opéra</title>
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		<title>Vienne ouvre un opéra pour la jeunesse</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/vienne-ouvre-un-opera-pour-la-jeunesse/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Thierry Verger]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Jun 2024 03:14:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Vienne est décidément le paradis sur terre (à tout le moins l’un des paradis) des amateurs d’opéra. A total contre-courant des coupes claires observées ici et là (mais surtout ici, en France) dans les budgets, la capitale autrichienne lance un nouveau projet enthousiasmant : l’ouverture d’un nouvel opéra, réservé aux « enfants, adolescents, jeunes adultes &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Vienne est décidément le paradis sur terre (à tout le moins l’un des paradis) des amateurs d’opéra. A total contre-courant des coupes claires observées ici et là (mais surtout ici, en France) dans les budgets, la capitale autrichienne lance un nouveau projet enthousiasmant : l’ouverture d’un nouvel opéra, réservé aux « enfants, adolescents, jeunes adultes et familles ».<br />
Cette nouvelle institution s’appellera NEST, abréviation de NEue STaatsoper, l’acronyme signifiant « nid » en allemand, sera située sur la Karlsplatz, comptera 248 places assises et fonctionnera comme un opéra (fosse d’orchestre, scène…). Le projet a été présenté récemment par Bogdan Roščić, le directeur du Wiener Staatsoper, lors d’une conférence de presse dédiée. Il a également dévoilé la première saison qui débutera le 7 décembre 2024. Le projet porte sur des créations d’opéra pour la jeunesse, des ballets, concerts, productions expérimentales ainsi que des ateliers auxquels les enfants pourront participer. Cette première saison comptera cent spectacles.<br />
Toute la programmation est à retrouver sur le <a href="https://nest.at/produktionen/">nouveau site de NEST</a>. Heureux Viennois !</p>
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		<title>L&#8217;Opéra de Vienne offre des spectacles en streaming (à vos agendas !)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/lopera-de-vienne-offre-des-spectacles-en-streaming-a-vos-agendas/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sylvain Fort]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Nov 2021 12:38:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Confinement oblige, l&#8217;Opéra de Vienne referme ses portes jusqu&#8217;au 12 décembre. Pour consoler les lyricomanes, la maison dirigée par Bogdan Roscic met en ligne gratuitement quelques-uns des grands spectacles de ces dernières années. Sans doute cela ne consolera-t-il pas les artistes (et le public!) de L&#8217;Elixir d&#8217;amour, dont toutes les représentations sont annulées. En revanche &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Confinement oblige, l&rsquo;Opéra de Vienne referme ses portes jusqu&rsquo;au 12 décembre. Pour consoler les lyricomanes, la maison dirigée par <strong>Bogdan Roscic</strong> met en ligne gratuitement quelques-uns des grands spectacles de ces dernières années. Sans doute cela ne consolera-t-il pas les artistes (et le public!) de <em>L&rsquo;Elixir d&rsquo;amou</em>r, dont toutes les représentations sont annulées. En revanche la première du <em>Don Giovanni</em> dans la mise en scène de <strong>Barrie Kosky </strong>sera diffusée à huis-clos sur ORF III. Les répétitions du <em>Don Carlo</em> de Verdi avec <strong>Asmik Grigorian</strong> et de <em>Peter Grimes</em> avec <strong>Jonas Kaufmann</strong> et <strong>Bryn Terfel </strong>continuent pendant ce temps-là. </p>
<p>Agenda des diffusions en streaming : </p>
<p>Lundi 22 novembre 2021, 19h<br />
	Richard Wagner<br />
	DAS RHEINGOLD (représentation du 10 janvier 2016)<br />
	Chef d&rsquo;orchestre : Adam Fischer<br />
	Production : Sven-Eric Bechtolf<br />
	Avec: Tomasz Konieczny, Norbert Ernst, Michaela Schuster, Jochen Schmeckenbecher</p>
<p>Mardi 23 novembre 2021, 19h<br />
	Richard Wagner<br />
	DIE WALKÜRE (représentation du 13 janvier 2016)<br />
	Chef d&rsquo;orchestre : Adam Fischer<br />
	Production : Sven-Eric Bechtolf<br />
	Avec : Christopher Ventris, Waltraud Meier, Linda Watson, Tomasz Konieczny</p>
<p>Mercredi 24 novembre 2021, 19h<br />
	Richard Wagner<br />
	SIEGFRIED (performance from January 17, 2016).<br />
	Chef d&rsquo;orchestre : Adam Fischer<br />
	Production : Sven-Eric Bechtolf<br />
	Avec : Christian Franz, Linda Watson, Tomasz Konieczny, Herwig Pecoraro, among others.</p>
<p>Jeudi 25 novembre 2021, 19h<br />
	Richard Wagner<br />
	GÖTTERDÄMMERUNG (représentation du 24 janvier 2016)<br />
	Chef d&rsquo;orchestre : Adam Fischer<br />
	Production : Sven-Eric Bechtolf<br />
	Avec : Christian Franz, Linda Watson, Jochen Schmeckenbecher, Eric Halfvarson</p>
<p>Vendredi 26 novembre 2021, 19h<br />
	Gaetano Donizetti<br />
	L&rsquo;ELISIR D&rsquo;AMORE (représentation du 13 juin 2016).<br />
	Chef d&rsquo;orchestre : Marco Armiliato<br />
	Production : Otto Schenk<br />
	Avec : Valentina Nafornita, Stephen Costello, Marco Caria, Erwin Schrott.</p>
<p>
	Dimanche 28 novembre 2021, 19h<br />
	Richard Wagner<br />
	DER FLIEGENDE HOLLÄNDER (représentation du 12 novembre 2014).<br />
	Chef d&rsquo;orchestre: Graeme Jenkins<br />
	Production : Christine Mielitz<br />
	Avecn : Bryn Terfel, Peter Rose, Ricarda Merbeth, Norbert Ernst</p>
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		<item>
		<title>Met Stars Live In Concert : Anna Netrebko  — Vienne</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/met-stars-live-in-concert-anna-netrebko-vienne-fascinante-anna-netrebko-streaming/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christian Peter]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Feb 2021 04:56:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’est à Vienne que le Metropolitan Opera nous a conviés ce samedi 6 février pour le nouvel opus de son programme Met Stars Live In Concert qui s’est déroulé dans le manège d’hiver de la fameuse Ecole espagnole d’équitation (Spanische Hofreitschule), construite au début du dix-huitième siècle à la demande de l’empereur Charles VI par &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>C’est à Vienne que le Metropolitan Opera nous a conviés ce samedi 6 février pour le nouvel opus de son programme <em>Met Stars Live In Concert</em> qui s’est déroulé dans le manège d’hiver de la fameuse Ecole espagnole d’équitation (Spanische Hofreitschule), construite au début du dix-huitième siècle à la demande de l’empereur Charles VI par l’architecte Johann Bernhard Fischer von Erlach à qui l’on doit également le Château de Schönbrunn.</p>
<p>Il s’agit d’une vaste salle rectangulaire ornée de colonnades. Au centre, on avait installé pour l’occasion un gigantesque piédestal en forme d’arche sur lequel se sont produits les artistes. Avec Anna Netrebko, ce cycle de récitals n’aura jamais si bien porté son nom. La soprano est apparue telle une reine, dans une tenue d’une rare élégance, une somptueuse robe noire dont le bas constellé de brillants, était échancré sur le côté à partir de la taille, pour laisser apparaître un drapé blanc aux motifs argentés. Conçue pour la circonstance, cette robe illustrait le titre du récital, « Night and Day ». En effet, le programme, remarquablement construit, se déclinait en deux parties. La première évoquait le jour à travers un bouquet de mélodies centrées sur le thème de l&rsquo;éveil de la nature au printemps. Durant cette partie, la salle baignait dans une lumière d’un blanc vaporeux. La seconde invoquait la nuit, ses rêves et ses tourments, sur un fond de lueurs bleutées du plus bel effet.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="293" src="/sites/default/files/styles/large/public/anna_netrebko_c_jurgen_hausmann._met_opera.jpg?itok=0DF4gsLc" title="Anna Netrebko © Jürgen Hausmann / Met Opera " width="468" /></p>
<p>Ce programme exigeant et ambitieux s’articulait autour de mélodies de Rachmaninov, Rimski-Korsakov et Tchaïkovski dont certaines figurent dans le récital « In the still of the night » que DGG a publié voici une dizaine d’années, auxquelles s&rsquo;ajoutaient des pages signées Richard Strauss, Debussy, Dvořák et même Leoncavallo. C’est donc dans cinq langues au total que s’exprimait la cantatrice au cours de la soirée sans jamais regarder une partition. L’opéra n’était pas tout à fait absent puisque ce programme comportait également l’air de <em>Louise</em> « Depuis le jour » dans lequel Netrebko nous a régalés de ces superbes aigus flottants dont elle a le secret ainsi que deux duos, celui de <em>La Dame de pique</em> entre Lisa et Pauline et la barcarolle des <em>Contes d’Hoffmann</em> avec la contribution de l’excellente mezzo-soprano <strong>Elena Maximova</strong>.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="293" src="/sites/default/files/styles/large/public/elena_maximova_anna_netrebko_c_jurgen_hausmann._met_opera.jpg?itok=6GJ_83e3" title="Elena Maximova, Anna Netrebko © Jürgen Hausmann / Met Opera " width="468" /></p>
<p>Le récital s’ouvrait avec « Les Lilas » de Rachmaninov (Op. 21 n°5), qui évoque la fraîcheur parfumée du matin, la soprano en donne une interprétation tout en nuances et délicatesse. Suivent deux mélodies sur le même thème, dont « c’est beau ici » (Op. 21 n°7), un hymne à la nature qui s’achève sur un si aigu lumineux de toute beauté. Puis vient « Morgen ! » de Strauss qui met en valeur le timbre capiteux de la chanteuse et son impeccable legato. Debussy introduit une note de mélancolie dans ce parcours, enfin les deux mélodies de Tchaïkovski, plus lyriques, nous replongent dans la contemplation sereine de la nature, tout en permettant à la cantatrice de montrer l’étendue de sa palette vocale, notamment dans « Dis-moi à l’ombre des branchages » (Op.57 n°1). Cette partie s’achève sur la « Mattinata » de Leoncavallo chantée à pleine voix avec un bonheur évident par la cantatrice qui esquisse pour l’occasion un pas de danse du meilleur effet.</p>
<p>Durant la pause, Peter Gelb, l’administrateur du Met, interrogé par Christine Goerke qui présentait la soirée, a commenté la carrière d’Anna Netrebko sur la première scène new-yorkaise à travers une quinzaine d’extraits des opéras qui ont été diffusés avec elle dans les cinémas, depuis <em>Les Puritains</em> en 2007 jusqu’à son <em>Adriana Lecouvreur</em> de janvier 2019. Il a également annoncé qu’elle chanterait <em>Turandot</em> à la fin de la saison prochaine et évoqué une possible Elsa.</p>
<p>La seconde partie s’ouvrait avec le duo de <em>La Dame de pique</em>, suivi par une succession de mélodies teintées de mélancolie, « Le Cortège aérien des nuages » de Rimski-Korsakov, (Op.42 n°3) voire de drame, « Nuit de folie » de Tchaïkovski (Op. 60 n°6) dont Anna Netrebko excellait à traduire tous les affects, de la nostalgie rêveuse aux cris de désespoir, avec un talent évident de diseuse. Les deux Lieder de Strauss « Die Nacht » et « Ständchen » mettaient en évidence les affinités de sa voix avec cette musique. Après une émouvante chanson tzigane de Dvořák (Op.55 n°2), le programme s’achevait sur une note d’optimisme avec la barcarolle des <em>Contes d’Hoffmann</em> et « Le jour rayonne » de Tchaïkovski (Op.47 n°6), mélodie dans laquelle la voix s’épanouit, glorieuse, dans une sorte d’exaltation jubilatoire tandis que la partie pianistique mettait en valeur la virtuosité de son partenaire.</p>
<p>Tout au long de la soirée, Pavel Nebolsin a proposé un accompagnement irréprochable, équilibré et précis.</p>
<p>A la fin, à l’émotion suscitée par ce splendide concert, vient s’ajouter un pincement au cœur en voyant les trois interprètes saluer un public invisible dans un silence glacial.</p>
<p>Ce concert est disponible jusqu&rsquo;au 19 février sur le site :</p>
<p><a href="https://metstarslive.brightcove-services.com/events/6168654223001">Met Stars Live in Concert (brightcove-services.com)</a></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>           </p>
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			</item>
		<item>
		<title>Vienne, où sont nées tant de nuances de notre culture</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/vienne-ou-sont-nees-tant-de-nuances-de-notre-culture/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sylvain Fort]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Nov 2020 23:01:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Vienne : coeur de notre cœur, où sont nées tant de nuances de notre culture. Où se sont écrites les musiques qui chaque jour nous donnent foi en l’Homme. C’est cette Vienne qui est touchée. C’est à elle, à tous ceux qui vivent aux premières loges de l’horreur, que nous pensons.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Vienne : coeur de notre cœur, où sont nées tant de nuances de notre culture. Où se sont écrites les musiques qui chaque jour nous donnent foi en l’Homme. C’est cette Vienne qui est touchée. C’est à elle, à tous ceux qui vivent aux premières loges de l’horreur, que nous pensons.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Plácido Domingo salué par deux fois à Vienne</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/placido-domingo-salue-par-deux-fois-a-vienne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Sep 2020 04:14:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Hier et avant-hier à Vienne, le public a pu encore une fois démontrer sa réputation de soutien fidèle au ténor (depuis quelques années, baryton) Plácido Domingo et ce malgré les avanies et turbulences que connaît sa carrière. À l&#8217;affiche de la Staatsoper d&#8217;un Simon Boccanegra dirigé par Evelino Pidò, Plácido Domingo a reçu – comme à son &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Hier et avant-hier à Vienne, le public a pu encore une fois démontrer sa réputation de soutien fidèle au ténor (depuis quelques années, baryton) Plácido Domingo et ce malgré les avanies et turbulences que connaît sa carrière. À l&rsquo;affiche de la Staatsoper d&rsquo;un <em>Simon Boccanegra</em> dirigé par Evelino Pidò, Plácido Domingo a reçu – comme à son habitude à Vienne – une longue ovation à l&rsquo;issue de la représentation. Un frisson s&rsquo;était fait déjà ressentir lorsque la veille, la rumeur se répandait au Theater an der Wien, que le ténor assistait à la répétition générale de <em>Zazà</em> de Leoncavallo, à l&rsquo;issue de laquelle le public allait manifester des saluts et prendre en photo l&rsquo;artiste.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Après Turandot, premier Tebaldo pour Anna Netrebko</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/apres-turandot-premier-tebaldo-pour-anna-netrebko/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Feb 2020 15:43:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Ce n&#8217;est évidemment pas sur la scène du Staatsoper de Vienne qu&#8217;Anna Netrebko a chanté le rôle du page Tebaldo, mais simplement, le temps d&#8217;une Chanson du Voile interprétée par Elena Maximova, lors d&#8217;un concert Verdi-Puccini, hier soir au Wiener Konzerthaus. En bonne camarade, la soprano n&#8217;a pas hésité à joindre sa voix à celle &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Ce n&rsquo;est évidemment pas sur la scène du Staatsoper de Vienne qu&rsquo;<strong>Anna Netrebko</strong> a chanté le rôle du page Tebaldo, mais simplement, le temps d&rsquo;une Chanson du Voile interprétée par <strong>Elena Maximova</strong>, lors d&rsquo;un concert Verdi-Puccini, hier soir au Wiener Konzerthaus. En bonne camarade, la soprano n&rsquo;a pas hésité à joindre sa voix à celle de sa compatriote mezzo pour le refrain, se contentant momentanément de ce petit rôle, alors qu&rsquo;elle avait ouvert la soirée par l&rsquo;air d&rsquo;Elisabeth, « Tu che le vanità ». Echange de bons procédés, Elena Maximova a pour sa part susurré les quelques mots d&rsquo;Amnéris pendant qu&rsquo;Anna Netrebko chantait le duo final d&rsquo;<em>Aida</em> avec <strong>Yusif Eyvazov</strong>.</p>
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/*--><!]]&gt;*/
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<p>@anna_netrebko_yusi_tiago</p>
<p>
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			</item>
		<item>
		<title>Yusif Eyvazov, Grand Prix de la Culture</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/yusif-eyvazov-grand-prix-de-la-culture/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Audrey Bouctot]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Feb 2020 00:09:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Décidément, les récompenses honorifiques pleuvent en ce moment. Alors qu&#8217;Anne Netrebko vient d&#8217;être désignée pour recevoir le Polar Music Prize, la soprano annonce sur son compte Instagram une autre nouvelle qui la touche de près : Yusif Eyvazov s&#8217;est vu attribuer hier le « Grand Prix de la Culture » 2020 (en français dans le texte, &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Décidément, les récompenses honorifiques pleuvent en ce moment. Alors qu&rsquo;Anne Netrebko vient d&rsquo;être désignée pour recevoir <a href="https://www.forumopera.com/breve/avec-le-prix-polar-music-anna-netrebko-rejoint-pierre-boulez-et-dietrich-fischer-dieskau">le Polar Music Prize</a>, la soprano annonce sur son compte Instagram une autre nouvelle qui la touche de près : <strong>Yusif Eyvazov</strong> s&rsquo;est vu attribuer hier le « Grand Prix de la Culture » 2020 (en français dans le texte, c&rsquo;est tellement plus chic) par la Wiener Privatbank. Décerné en partenariat avec l&rsquo;agence Hollaender-Calix, ce prix récompense chaque année un artiste, comme Aleksandrs Antonenko en 2014, ou Francisco Araiza en 2018. Manifestement très fière, Anna Netrebko a profité de son post pour féliciter chaleureusement son mari, rappelant que cette distinction est le fruit de son travail acharné.</p>
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		<title>VAN BEETHOVEN, Fidelio — Vienne</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/fidelio-vienne-une-vision-tres-noire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Claude Jottrand]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Dec 2018 08:15:05 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Déjà présentée en juin 2016 dans le cadre des Wiener Festwochen, dans le lieu même qui vit sa création, ce Fidelio inspiré par la peinture hallucinée de Jérôme Bosch est, au plan scénique et dramaturgique, un étrange objet finalement peu convaincant. La carrière d’Achim Freyer est immense, il n’est pas sûr que cette production-ci y &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Déjà présentée en juin 2016 dans le cadre des Wiener Festwochen, dans le lieu même qui vit sa création, ce Fidelio inspiré par la peinture hallucinée de Jérôme Bosch est, au plan scénique et dramaturgique, un étrange objet finalement peu convaincant. La carrière d’Achim Freyer est immense, il n’est pas sûr que cette production-ci y ajoute beaucoup.</p>
<p>Au cœur de la conception du spectacle se trouve un imposant décor fait d’un immense cadre métallique grillagé sur fond noir, sorte de vision moderne de l’enfer qui représente ici la prison – au sein duquel évoluent des personnages étranges, mi-hommes mi-pantins, affublés de masque grotesques, difformes, visiblement inspirés par la peinture de Jérôme Bosch et ses étranges créatures imaginaires. Au pied de ce dispositif, la masse informe des prisonniers rampe et gémit.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="319" src="/sites/default/files/styles/large/public/fidelio_wf_187_c_monika_ritterhaus.jpg?itok=4AcsBqIz" title="Christiane Libor (Leonore)© Monika Ritterhaus" width="468" /><br />
	Christiane Libor (Leonore)© Monika Ritterhaus</p>
<p>Le tout est très chichement éclairé, et encore occulté par un rideau d’avant-scène sur lequel sont projetées d’étranges inscriptions chiffrées, comme les reliefs d’une démonstration mathématique interrompue. Quelques corps démantelés, écartelés sur des barbelés frémissent de leurs derniers spasmes tandis que Jacquino et Marzelline entament leur innocente première scène. Au delà du côté très spectaculaire (et sans doute fort coûteux) du dispositif, que cherche à nous dire <strong>Achim Freyer </strong>: que la prison est un enfer ? Qui en doute&#8230; Que cet enfer est un universel qui traverse les âges du XV<sup>è</sup> siècle à nos jours ? Soit ! Mais pourquoi tourner cela en dérision ?  Où est le message humaniste du livret si tous les personnages sont des pantins ? Où est l’esprit des lumières qui souffle sur l’opéra d’un bout à l’autre ? Les hésitations de Rocco, les tourments de Fidelio, la légèreté de Marzelline, tout cela est occulté par les masques et le manque d’éclairage. Et surtout, où est le magnifique élan vers la liberté que Beethoven a mis partout dans sa musique et qui est le cœur du message de l’œuvre ? Sans parler de la beauté formelle de cette musique, sans cesse démentie par un visuel fort dépourvu de séduction.  Ici, aucune trace d’espoir, aucune rédemption. Et pour point culminant de l’œuvre, au moment de la libération de Florestan, apparait Léonore déguisée en ange exterminateur, son épée de néon dans une main et son aile dans l’autre, le tout parfaitement ridicule et n’ouvrant sur aucune perspective. La présence de cette épée est d’autant plus incongrue que c’est la ruse et non la force qui est venue à bout du despotisme de Don Pizzaro. Et ce ne sont pas les quelques avions qui traversent alors le ciel au dessus d’une ville imaginaire (façon 11 septembre ?) qui ajoutent quoi que ce soit à une proposition fort dépourvue de sens. Bref, on l’aura compris, cette mise en scène ne nous aura pas convaincu, ce n’est pas de ce côté là qu’il faut chercher les qualités de cette production.</p>
<p>Musicalement en revanche, la direction exemplaire de <strong>Marc Minkowski</strong> est un véritable régal. Attentif au moindre détail de la partition, il lui donne une parfaite lisibilité, étageant les plans sonores avec une évidente science du contrepoint, faisant naître des couleurs magnifiques au sein de l’orchestre Philharmonique du Luxembourg qu’il a galvanisé pour l’occasion. Sa conception de l’orchestre beethovenien le pousse plutôt du coté de la légèreté, avec des accents mozartiens et une constante recherche de transparence, des tempos rapides, une direction nerveuse et fluide, une dynamique savamment dosée et des oppositions cordes – vents très suggestives. Toute ces qualités n’empêchent pourtant pas quelques décalages entre la fosse et les chanteurs : Minkowski tient mieux ses troupes que ses solistes.</p>
<p>La distribution vocale comprend quelques belles surprises : le Florestan de <strong>Michael König</strong> est très solide, émouvant, puissant, parfaitement distribué ; grande satisfaction aussi pour <strong>Julien Behr</strong> qui chante Jacquino et pour <strong>Evgeny Nikitin</strong>, un très redoutable Pizzaro. Le personnage de Rocco, traité comme une basse bouffe par la mise en scène et interprété comme tel par <strong>Franz Hawlata </strong>ne manque pas de nuances, le chanteur rendant assez bien les subtilités du rôle, moins univoque qu’il y paraît. Don Fernando est chanté par <strong>Cody Quattlebaum</strong> avec l’autorité et la puissance qui sied au rôle. Du côté des personnages féminins à côté d’une Marzelline charmante et légère (<strong>Caroline Jestaedt</strong>) mais aux vocalises mal assurées, <strong>Christiane Libor</strong> (Leonore) développe avec beaucoup d’aplomb et une belle énergie une voix puissante et claire, parfois un peu criarde dans l’aigu.</p>
<p>Le travail de l’excellent chœur Arnold Schoenberg est remarquable également : attaques franches, couleurs variées, large dynamique rendent intéressantes chacune de ses interventions, si soigneusement placées par Beethoven pour ponctuer la partition.</p>
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		<title>Poliuto</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/poliuto-fauves-qui-peut/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Michel Pennetier]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Apr 2018 06:20:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les enregistrements de Poliuto restent rares, et on ne peut que se féliciter de la réédition de cette version qui réunit un trio de stars devant les micros, enregistrée en direct en 1986. José Carreras est ici un Poliuto ardent, au timbre argenté, d&#8217;une immédiate séduction, très investi dans la défense de ce rôle dont &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Les enregistrements de <em>Poliuto</em> restent rares, et on ne peut que se féliciter de la réédition de cette version qui réunit un trio de stars devant les micros, enregistrée en direct en 1986. <strong>José Carreras</strong> est ici un Poliuto ardent, au timbre argenté, d&rsquo;une immédiate séduction, très investi dans la défense de ce rôle dont il n&rsquo;a pourtant plus toutes les ressources. L&rsquo;aigu et le haut médium, très sollicités, sont en effet constamment tendus, exposant les limites de la voix. Sans doute le ténor espagnol aurait-il été plus à l&rsquo;aise, capté quelques années plus tôt, avant qu&rsquo;il ne s&rsquo;attaque à des rôles plus lourds. On pense par exemple à <em>La forza del destino</em> (1978), <em>Andrea Chénier, Aida </em>et<em> La Gioconda </em>(1979), <em>La Juive </em>(1981)&#8230; bien éloignés de son territoire naturel de ténor lyrique. Les reprises sont par ailleurs systématiquement coupées (et ce sera le cas pour tous les interprètes), nous privant des ornementations de rigueur dans le répertoire belcantiste. Tout suraigu est bien entendu absent. Un Poliuto plutôt en muscles, mais au timbre ensoleillé.<br />
	On pourra faire le même constat avec <strong>Katia Ricciarelli </strong>qui elle aussi interpréta trop tôt des rôles trop lourds<strong>. </strong>Le timbre est encore superbe, voluptueux même, mais la voix manque d&rsquo;homogénéité : le bas médium est confidentiel, les aigus sont exagérément <em>forte</em>, et le médium davantage maîtrisé. Au cours d&rsquo;une même envolée, on peut ainsi entendre ces trois types d&rsquo;émission, ce qui ne laisse pas de surprendre ! Le soprano vénitien reste en revanche une authentique belcantiste quand il s&rsquo;agit de colorer les sons pour offrir toute une gamme d&rsquo;émotions.<br />
	Dans sa grande scène d&rsquo;entrée, <strong>Juan Pons </strong>témoigne lui aussi d&rsquo;une véritable technique donizettienne, avec un <em>legato</em> parfait, une magnifique maîtrise des demi-teintes, et un suraigu rayonnant. Il est dommage que le baryton espagnol n&rsquo;ait pas persévéré dans ce répertoire, moins demandé il est vrai que le répertoire verdien qui fut le sien par la suite. <b style="font-family: sans-serif;font-size: 14px">László Polgár</b> est un Callistene sans grand relief mais le rôle est anecdotique. Les seconds rôles sont impeccables, mais les choeurs de la <strong>Singakademie</strong> de Vienne manquent un peu d&rsquo;ardeur, avec des ténors à la férocité peu crédible en raison de l&rsquo;abus de voix mixte dans les aigus.</p>
<p>A la tête de l&rsquo;excellent <strong>Orchestre Symphonique de Vienne</strong>, <strong>Oleg Caetani </strong>défend l&rsquo;oeuvre avec enthousiasme, mais sans réelle compréhension de l&rsquo;oeuvre de Donizetti, dirigée ici comme du jeune Verdi. Les coupures sont nombreuses (un bon quart d&rsquo;heure de musique) : reprises des cabalettes donc, mais aussi reprises en général (ainsi de la première exposition du thème « Al suon dell&rsquo;arpe angeliche », tube que l&rsquo;on réentendra au finale de l&rsquo;ouvrage quand les deux chrétiens sont jetés aux lions), et quelques mesures un peu partout. La battue est souvent trop martiale. Ainsi, dans le finale, on a du mal à imaginer les « harpes angéliques » qu&rsquo;évoquent Paolina et Poliuto quand on entend plutôt une fanfare militaire.</p>
<p>Enregistré en concert public en 1986 à Vienne, le CD bénéficie d&rsquo;une excellente prise de son, quoiqu&rsquo;avec un peu de réverbération, captant l&rsquo;ambiance électrique de cette soirée. Le public n&rsquo;est quasiment pas audible, sauf par ses applaudissement nourris en fin d&rsquo;actes. Sans être une référence incontournable, ce disque s&rsquo;écoute finalement avec plaisir.</p>
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		<title>Schikaneder, le musical</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/schikaneder-le-musical/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Feb 2017 11:52:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que la reprise de La Flûte enchantée fait les beaux soirs de l’Opéra Bastille, les Viennois ont trouvé une autre façon de s’intéresser à Mozart et à la plus maçonnique de ses œuvres. Depuis le 30 septembre dernier, un musical triomphe au Raimund Theater, Schikaneder, l’histoire d’amour mouvementée qui se cache sous Die Zauberflöte. &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que la reprise de <em>La Flûte enchantée</em> fait les beaux soirs de l’Opéra Bastille, les Viennois ont trouvé une autre façon de s’intéresser à Mozart et à la plus maçonnique de ses œuvres. Depuis le 30 septembre dernier, un <em>musical</em> triomphe au Raimund Theater, <em>Schikaneder, l’histoire d’amour mouvementée qui se cache sous Die Zauberflöte</em>. Avec un sous-titre pareil, on peut s’attendre au pire, mais on découvre surtout que ladite <em>Flûte</em> n’a pas grand-chose à faire là-dedans… Il y est surtout question des soucis conjugaux d’Emanuel Schikaneder avec son épouse Eleonore, mais le pauvre Wolfgang Amadeus n’apparaît pas un seul instant. On y croise malgré tout Josepha Weber, première Reine de la Nuit, Benedikt Schack, premier Tamino, et Barbara Gerl, première Papagena. Si Stephen Schwartz, compositeur de la musique, n’est sans doute pas plus connu des lyricomanes que Christian Struppfeck, auteur du livret, le nom du metteur en scène, <strong>Trevor Nunn</strong>, pourrrait leur être plus familier, puisque cet homme de théâtre britannique a jadis signé plusieurs productions pour le festival de Glyndebourne<em> </em>(<em>Così fan tutte</em>, <em>Idomeneo</em> et surtout <em>Porgy and Bess</em>), au Royal Opera House (<em>Katya Kabanova, Sophie&rsquo;s Choice</em>) ou à Salzbourg (<em>Peter Grimes</em>).</p>
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