Echaudé par le tapage autour de Guillaume Tell la saison dernière, le Royal Opera House (ROH) a préféré cette fois prévenir son public : la mise en scène par Katie Mitchell de Lucia di Lammermoor, du 7 avril au 19 mai prochains, contient des scènes de sexe et de violence explicites. L’institution lyrique londonienne n’en dit pas plus mais il semblerait que l’on y verra Lucia perdre sa virginité lors de sa nuit de noces puis assassiner sauvagement son époux. Le rideau n’est pas encore levé que l’affaire agite déjà les esprits. D’après The Telegraph, une centaine de spectateurs se sont indignés et quarante auraient demandé à être remboursés. Côté ROH, on tente d’éteindre le feu que l’on a allumé : le spectacle est en cours d’élaboration ; il n’est pas possible de donner davantage de détails ; la violence fait intégralement partie de l’histoire, etc. A se demander s’il ne va pas falloir bientôt interdire certaines représentations d’opéras aux moins de 18 ans.
Trop de sexe et de violence dans Lucia di Lammermoor à Londres ?
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Brève
17 mars 2016
Trop de sexe et de violence dans Lucia di Lammermoor à Londres ?
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Boesmans – dont on s’apprête à fêter le 90e anniversaire de la naissance – n’était a priori pas favorable à ce que ses opéras paraissent sans support vocal. C’est qu’une grande partie de son travail naît de la rencontres d’artistes du visible, comme ici le dramaturge Luc Bondy ou le décorateur Erich Wonder.
Relativement délaissé par le disque pendant plusieurs décennies, à l’image des maisons d’opéras, Simon Boccanegra connaît désormais une floraison de publications, essentiellement tirées d’enregistrements publics (on ne compte que 6 intégrales en studio). Mais quelles que soient leurs qualités, elles n’égalent pas le classique qu’est devenu l’enregistrement dirigé par Claudio Abbado voici presque 50 ans, en marge de représentations légendaires à la Scala de Milan mises en scène par Giorgio Strehler.
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