La jeune Ewa Podleś a brillé au concert des lauréats du Concours Tchaïkovski 1978, en étant félicitée de vive voix et donnée en exemple à ses élèves par la grande mezzo Irina Arkhipova – alors membre du jury – pour sa manière de chanter la musique russe. Et si, à chaque concert donné en Russie, la cantatrice polonaise a toujours galvanisé le public, aucun rôle russe à son répertoire ne lui a été proposé dans ce pays au cours de sa longue carrière. Pour l’avoir entendue à Monte-Carlo en 2009 avec Galouzine, puis à Barcelone en 2010 (DVD Opus Arte) dans La Comtesse de La Dame de pique, on sait qu’elle y est inoubliable. Cela a fini par se savoir aussi à Moscou. On vient enfin de lui offrir ce rôle en janvier 2019. Pour comble de malchance – et au très grand regret exprimé du Bolchoï – la fameuse contralto sera, à cette période, en convalescence d’une deuxième opération de la hanche qui devrait lui permettre dans quelques mois de se produire à nouveau. C’est en déplorant ce fâcheux contretemps, le bien qu’on lui souhaite.
Ewa Podles obligée de refuser La Dame de pique au Bolchoï
Partager sur :
Brève
4 août 2018
Ewa Podles obligée de refuser La Dame de pique au Bolchoï
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 12 avril 2026
- 23 mars 2026
Vous pourriez être intéressé par :
Une Flûte théâtrale qui transforme l’œuvre en un Hörspiel foisonnant, renouvelant profondément l’écoute. Fidèle à l’esprit du Singspiel, cette lecture est portée par une distribution jeune et investie, la direction toujours inventive de René Jacobs et un orchestre éblouissant.
Il suffit de lire le dramatis personae et tout est dit : Crespin, Janowitz, Vickers, Stewart, Talvela, Karajan. Des choix qui étonnèrent en 1967. L’époque des géants, Mödl, Nilsson, Hotter, s’éloignait à peine, et voilà qu’on proposait un Wagner lyrique, quasi belcantiste, vibrant d’humanité.
[themoneytizer id="121707-28"]


