A la recherche d’un dénominateur commun pour la saison 2018-19 de l’Opéra de Limoges, on pourra retenir les grands dramaturges et plus particulièrement Shakespare. Big Will, ainsi qu’aime à le surnommer ses compatriotes, est en effet à l’origine de deux des huit spectacles lyriques proposés : Macbeth de Verdi dans la reprise de la mise en scène de Jean-Louis Martinoty, avec Alex Penda en Lady, et, en ouverture de saison Le songe d’une nuit d’été de Mendelssohn animé par des images de Juliette Deschamps. Paul Daniel dirigera l’Orchestre National Bordeaux Aquitaine. Molière (Les Amants magnifiques de Lully confié au trinôme Hervé Niquet, Vincent Tavernier et Marie-Geneviève Massé) et Racine (Phèdre de de Jean-Baptiste Lemoyne en collaboration avec le Palazzetto Bru Zane dans une version pour 4 chanteurs et 10 instrumentistes) complètent cette approche littéraire d’une programmation dont on retiendra également le trop rare Die Tote Stadt de Korngold mis en scène par Sandrine Anglade avec Johanni Van Oostrum et David Pomeroy dans les rôles principaux. Plus d’informations sur operalimoges.fr.
Limoges 2018-19, avec un peu de Shakespeare autour
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Brève
4 mai 2018
Limoges 2018-19, avec un peu de Shakespeare autour
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Il suffit de lire le dramatis personae et tout est dit : Crespin, Janowitz, Vickers, Stewart, Talvela, Karajan. Des choix qui étonnèrent en 1967. L’époque des géants, Mödl, Nilsson, Hotter, s’éloignait à peine, et voilà qu’on proposait un Wagner lyrique, quasi belcantiste, vibrant d’humanité.
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