L’édition du 20 avril du New York Times relate une expérience insolite. Piotr Beczala, actuellement Rodolfo dans Luisa Miller au Met, a voulu enregistrer sa voix dans les mêmes conditions qu’au début du 20e siècle en utilisant une machine à cylindre Edison. A l’écoute, le ténor reste identifiable mais l’intonation, trémulante, semble hasardeuse. De son propre aveu, la résonance n’est pas mauvaise, les aigus corrects mais son chant apparaît faible, lointain et les consonnes sont inexistantes. Bilan de l’opération : si de tels enregistrements à l’époque pouvait sembler relever du miracle, le résultat est loin de la réalité et les voix des grands chanteurs du passé immortalisées avec ce procédé demeurent une énigme que seule l’imagination peut résoudre.
Piotr Beczala comme vous ne l’avez jamais entendu
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Brève
23 avril 2018
Piotr Beczala comme vous ne l’avez jamais entendu
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