Même si toujours indispensables, les numéros de l’Avant-Scène Opéra ne sont pas forcément consacrés à des ouvrages lyriques. Ainsi, le nouveau volume de la collection – le 283e – a pour thème La Scala. Une petite dizaine de spécialistes scrutent ce haut lieu de l’art lyrique sous différents angles : historique, littéraire, managérial… Sont également évoqués deux cent ans de créations, de L’Europa riconosciuta de Salieri à Quartett de Francesconi, et dix productions clés, de La traviata mise en scène par Luchino Visconti en 1955 à Lohengrin dirigé par Daniel Barenboim en 2012. Bibliographie, sélections discographiques et vidéographiques, portraits des grandes voix complètent le panorama. Le seul du titre de l’entretien avec Stéphane Lissner – « Diriger La Scala : les délices de l’oxymore » – donne envie d’en lire davantage. Plus d’informations sur www.asopera.fr.
Tout, tout, tout, vous saurez tout sur La Scala
Partager sur :
Brève
28 octobre 2014
Tout, tout, tout, vous saurez tout sur La Scala
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 12 avril 2026
- 23 mars 2026
Vous pourriez être intéressé par :
Une Flûte théâtrale qui transforme l’œuvre en un Hörspiel foisonnant, renouvelant profondément l’écoute. Fidèle à l’esprit du Singspiel, cette lecture est portée par une distribution jeune et investie, la direction toujours inventive de René Jacobs et un orchestre éblouissant.
Il suffit de lire le dramatis personae et tout est dit : Crespin, Janowitz, Vickers, Stewart, Talvela, Karajan. Des choix qui étonnèrent en 1967. L’époque des géants, Mödl, Nilsson, Hotter, s’éloignait à peine, et voilà qu’on proposait un Wagner lyrique, quasi belcantiste, vibrant d’humanité.
[themoneytizer id="121707-28"]


