Alors que les Portègnes avaient encore les oreilles bourdonnantes de la Tosca d’Anna Netrebko (qui faisait ses débuts au bord de la Plata), Jorge Teleman, le directeur du Teatro Colon de Buenos Aires annonçait la saison 2023 de la première institution lyrique latine. Le moins que l’on puisse dire, c’est que dans un pays à l’inflation galopante (probablement 100% en 2022), le Colon affiche une santé de fer avec une quinzaine de titres programmés, en version scénique ou concertante , une saison symphonique riche comme à son habitude et des artistes invités dignes des plus grandes scènes. Charles Dutoit dirigera The Rake’s Progress où Ben Bliss interprètera Tom, Liparit Avetisyan et Xabier Anduaga côtoieront Maria Agresta, Irina Lungu, Elena Stikhina etc. On notera le retour du couple Netrebko-Eyvazov aux côtés de Anita Rachveslishvili en Aout 2023. Enfin, la saison s’ouvrira à la Rural, espace populaire du quartier de Palermo avec la Deuxième Symphonie de Gustav Mahler, choc du dernier festival d’Aix-en-Provence, pour célébrer les quarante ans du retour de la démocratie en Argentine.
Le Teatro Colon ouvre le bal des annonces de saison
Partager sur :
Brève
15 décembre 2022
Le Teatro Colon ouvre le bal des annonces de saison
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 21 février 2026
- 17 février 2026
- 15 février 2026
Vous pourriez être intéressé par :
Avec Orfeo ed Euridice, Gluck ne cherche ni l’effet ni la virtuosité gratuite : tout est subordonné à la vérité du drame. La lecture qu’en propose René Jacobs s’inscrit pleinement dans cette logique, au profit d’une tension théâtrale constamment maintenue.
En dépit d’une discographie fournie, Il trovatore n’est pas de ces opéras pour lesquels il est facile d’élire une version idéale, les plus grands enregistrements présentant tous des défauts susceptibles de réserver le jugement.
[themoneytizer id="121707-28"]


