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	<title>John ALER - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>John ALER - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>Chers Disparus de 2022</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Dec 2022 12:53:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Car ainsi en va-t-il du passage de l&#8217;être humain sur terre, 2022 a compté son lot de disparitions. Des figures importantes de l&#8217;art lyrique et du monde de la musique nous ont quittés, mais aussi des artistes plus discrets. Nous nous souvenons.      Philippe Aiche (1962-2022), violoniste. Premier violon solo de l&#8217;Orchestre de Paris, &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Car ainsi en va-t-il du passage de l&rsquo;être humain sur terre, 2022 a compté son lot de disparitions. Des figures importantes de l&rsquo;art lyrique et du monde de la musique nous ont quittés, mais aussi des artistes plus discrets. Nous nous souvenons. </strong></p>
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	<strong>Philippe Aiche</strong> (1962-2022), <em>violoniste</em>. Premier violon solo de l&rsquo;Orchestre de Paris, sa disparition a profondément marqué un ensemble qu&rsquo;il avait contribué, depuis qu&rsquo;il y était entré en 1985, à hisser au niveau des grands orchestres internationaux. <a href="https://www.forumopera.com/breve/mort-de-philippe-aiche-premier-violon-de-lorchestre-de-paris">(Lire notre brève)</a>.</p>
<p><strong>John Aler</strong> (1949-2022), <em>ténor</em>. Il avait débuté dans le répertoire baroque au tournant des années 80 puis l&rsquo;avait peu à peu étendu aux rôles de ténor léger, excellant notamment dans le répertoire des opéras-comiques français, d&rsquo;Auber à Adam, et se distinguant par son élégance et sa délicatesse. <a href="https://www.forumopera.com/breve/deces-de-john-aler">(Lire notre brève)</a>.</p>
<p><strong>Teresa Berganza </strong>(1933-2022), <em>mezzo-soprano</em>. Considérée comme l&rsquo;une des plus grandes figures de l&rsquo;opéra de la seconde moitié du vingtième-siècle, la mezzo-soprano espagnole s&rsquo;est éteinte à l&rsquo;âge de 89 ans. Longtemps après qu&rsquo;elle eût quitté les scènes, sa figure joyeuse et éternellement jeune a fait la joie de bien des jurés de concours et des masterclass. (<a href="https://www.forumopera.com/actu/teresa-berganza-la-diva-solitaire">Lire notre hommage</a>).</p>
<p><strong>Harrison Birtwistle </strong>(1934-2022), compositeur. Le Britannique Harrison Birtwistle est décédé le 18 Avril 2022 à l’âge de 88 ans. Son premier opéra (de chambre), <em style="font-size: 14px;">Punch and Judy </em>(d’après les marionnettes traditionnelles éponymes) est créé le 8 juin 1968 à l’Aldeburgh Festival et choque une partie du public par sa violence. (<a href="https://www.forumopera.com/breve/deces-du-compositeur-harrison-birtwistle">Lire notre brève</a>).</p>
<p><strong>Philippe Boesmans</strong> (1936-2022), <em>compositeur</em>. Natif de Tongres (Belgique), Philippe Boesmans écrit huit opéras, essentiellement pour le Théâtre Royal de La Monnaie. Ses oeuvres sont données dans de nombreux théâtres français comme l&rsquo;Opéra National de Paris, l&rsquo;Opéra National de Lyon, l&rsquo;Opéra National de Bordeaux, le Théâtre du Châtelet et au festival d&rsquo;Aix-en-Provence. (<a href="https://www.forumopera.com/dossier/philippe-boesmans-1936-2022">Lire notre dossier</a>).</p>
<p><strong>Peter Brook</strong> (1925-2022), <em>metteur-en-scène</em>. Légende du théâtre mais aussi, dans une moindre mesure, du cinéma (Lord of the Flies !), Peter Brook est décédé le 2 juillet dernier à Paris, à l&rsquo;âge de 97 ans. Tenter de résumer ses 80 ans de carrière en quelques lignes serait un pari perdu d&rsquo;avance, tant cet artiste fut un boulimique du travail. (<a href="https://www.forumopera.com/breve/mort-du-metteur-en-scene-peter-brook-1925-2022">Lire notre brève</a>).</p>
<p><strong>Georges Cherière</strong> (1932-2022), <em>journaliste, homme de radio</em>. Créateur du magazine <em>Diapason</em> en 1956, puis de <em>Répertoire </em>trente ans plus tard, ce passionné de musique lui a consacré toute sa vie en faisant connaître au public francophone toutes les nouvelles parutions au moment de l&rsquo;âge d&rsquo;or du disque. <a href="https://www.forumopera.com/breve/deces-de-georges-cheriere-fondateur-de-diapason">(Lire notre brève)</a>.</p>
<p><strong>William Cochran</strong> (1943-2022), <em>ténor</em>. Le chanteur d&rsquo;opéra américain William Cochran est décédé le 16 janvier 2022. Après avoir remporté de nombreux concours de chant parmi les plus importants aux États-Unis, cet élève de Lotte Lehmann avait débuté sa carrière en 1968 au Metropolitan Opera. (<a href="https://www.forumopera.com/breve/william-cochran-1943-2022-mort-dun-heldentenor">Lire notre brève</a>).</p>
<p><strong>Brigitte Cormier</strong> (1935-2022), <em>directrice d&rsquo;agence de communication, autrice</em>. Membre de la rédaction de Forumopera, Brigitte Cormier était une amie chère qui laissera notamment une biographie de référence d&rsquo;Ewa Podleś parue aux éditions Symétrie. <a href="https://www.forumopera.com/breve/adieu-a-notre-chere-brigitte-cormier">(Lire notre brève)</a>.</p>
<p><strong>Gérard Corneloup</strong> (1946-2022), <em>journaliste</em>. La mort brutale, à la suite d&rsquo;une agression, de ce journaliste, critique musical et historien très respecté a provoqué une forte émotion, non seulement à Lyon, sa ville, mais dans tout le monde lyrique. On lui doit notamment plusieurs ouvrages de référence sur l&rsquo;histoire de l&rsquo;art lyrique à Lyon. <a href="https://www.forumopera.com/breve/a-la-memoire-de-gerard-corneloup">(Lire notre brève)</a>.</p>
<p><strong>George Crumb</strong> (1929-2022), <em>compositeur</em>. Le compositeur américain George Crumb est mort chez lui, aux Etats-Unis, le 6 février 2022 à 92 ans. George Crumb était un créateur atypique dans le paysage musical qui l&rsquo;a vu naître. (<a href="https://www.forumopera.com/breve/mort-du-compositeur-george-crumb">Lire notre brève</a>).</p>
<p><strong>Kurt Equiluz</strong> (1929-2022), <em>ténor</em>. Légendaire évangéliste des premières Passions enregistrées par Nikolaus Harnoncourt, le ténor est mort à l&rsquo;âge de 93 ans. Formé comme alto à la meilleure école &#8211; celle des Wiener Sängerknaben &#8211; Kurt Equiluz entre à 28 ans dans la troupe de l&rsquo;opéra de Vienne (<a href="https://www.forumopera.com/breve/mort-de-kurt-equiluz">Lire notre brève</a>).</p>
<p><strong>Maria Ewing</strong> (1950-2022), <em>mezzo et soprano.</em> Décédée à son domicile à Detroit dimanche 9 janvier à l’âge de 71 ans, elle étudie le chant à Cleveland auprès d’Eleanor Steber. La rencontre décisive se fait en 1973 quand James Levine la retient pour le festival de Ravinia dans l’Illinois. Elle se produit ensuite à Boston, à Miami, à Chicago, au festival de Santa Fe et commence sa carrière européenne à Cologne. Dès 1976, elle fait ses débuts à Salzbourg et au Metropolitan avec le rôle de Cherubino. (<a href="https://www.forumopera.com/breve/deces-de-maria-ewing-a-71-ans">Lire notre brève</a>).</p>
<p><strong>Ezio Frigerio</strong> (1930-2022), <em>chef décorateur et scénographe</em>. L&rsquo;Italien était connu notamment dans le monde de l&rsquo;opéra pour avoir collaboré avec Giorgio Strehler. (<a href="https://www.forumopera.com/breve/mort-du-scenographe-ezio-frigerio">Lire notre brève</a>).</p>
<p><strong>Jean Gallois</strong> (1929-2022), <em>musicologue</em>. Né Jacques Gaillard, il était à l&rsquo;origine aux Editions Bleu Nuit d&rsquo;une fameuse collection consacrée aux compositeurs et à l&rsquo;histoire de la musique, <em>Horizons</em>, pour laquelle il a écrit plusieurs biographies. Celle consacrée à Ernest Chausson pour Fayard est une autre de ses grandes références. <a href="https://www.forumopera.com/breve/mort-du-musicologue-jean-gallois">(Lire notre brève)</a>.</p>
<p><strong>Michael Hampe</strong> (1935-2022), <em>metteur en scène</em>, <em>directeur d&rsquo;institutions lyriques</em>. Violoncelliste de formation et également acteur, il se consacre à la mise en scène d&rsquo;opéras et dirige plusieurs théâtres et festivals en Allemagne, en Autriche (Salzbourg) et en Suisse. On lui doit de nombreuses productions, parfois reprises à Paris, le plus souvent très proches des livrets et classiques dans leur conception. <a href="https://www.forumopera.com/breve/deces-de-michael-hampe">(Lire notre brève)</a>.</p>
<p><strong>Alice Harnoncourt</strong> (1930-2022), <em>violoniste</em>. Née Hoffelner, elle épouse Nikolaus Harnoncourt en 1953 et sera tout autant que lui à l&rsquo;origine de la création du Concentus Musicus de Vienne dont elle sera un pilier incontournable et véritable femme-orchestre de l&rsquo;institution, dont elle sera en outre la <em>konzermeisterin </em>pendant plus de trente ans, première femme à occuper un tel poste dans un orchestre autrichien. <a href="https://www.forumopera.com/breve/mort-dalice-harnoncourt">(Lire notre brève)</a>.</p>
<p><strong>Kader Hassissi </strong>(1950-2022), <em>créateur et directeur du Festival international d&rsquo;opéra baroque et romantique de Beaune</em>. Cet ancien économiste avait créé aux côtés de la musicologue Anne Blanchard ce grand festival en 1983, qui a vu nombre de grands artistes non seulement s&rsquo;y produire mais aussi y débuter. <a href="https://www.forumopera.com/breve/mort-a-72-ans-de-kader-hassissi-co-fondateur-du-festival-de-beaune">(Lire notre brève)</a>.</p>
<p><strong>Wim Henderickx</strong> (1962-2022), <em>compositeur</em>. Figure incontournable parmi les compositeurs belges, le Flamand est décédé prématurément à l&rsquo;âge de 60 ans. Hyperactif, Wim Henderickx, dont la talent et la gentillesse ont été unanimement loués, est notamment l&rsquo;auteur de trois opéras. (<a href="https://www.forumopera.com/breve/lopera-ballet-des-flandres-rend-hommage-a-wim-henderickx">Lire notre brève</a>).</p>
<p><strong>Renate Holm</strong> (1931-2022), <em>soprano</em>. Petite fille d&rsquo;un général de brigade de la première guerre mondiale, ancienne assistante dentaire, Renate Holm prend des cours privés de chant et s&rsquo;en trouve retenue dans les forces de l&rsquo;Opéra d&rsquo;Etat de Vienne. Sa vie est un roman (<a href="https://jeanpierrerousseaublog.com/tag/renate-holm/" rel="nofollow">Lire l&rsquo;hommage de Jean-Pierre Rousseau, sur son blog</a>).</p>
<p><strong>Marie Leonhardt</strong> (1928-2022), <em>violoniste</em>. Comme Alice Harnoncourt, disparue quelques jours à peine avant elle, Marie Leonhardt (née Amsler) était une pionnière, elle aussi aux côtés de son mari Gustav, avec qui elle créera le Leonhardt Consort. Grande pédagogue, elle enseignera le violon toute sa vie à Rotterdam.<a href="https://www.forumopera.com/breve/mort-de-marie-leonhardt"> (Lire notre brève)</a>.</p>
<p dir="ltr"><strong>Barnabé Marti</strong> (1928-2022), <em>ténor</em>. Connu principalement pour avoir épousé en 1964 Montserrat Caballé, le ténor est mort à l&rsquo;âge de 93 ans. Les deux chanteurs s’étaient rencontrés sur la scène de La Corogne. (<a href="https://www.forumopera.com/breve/mort-de-lepoux-de-montserrat-caballe-le-tenor-bernabe-marti">Lire notre brève</a>).</p>
<p dir="ltr"><strong>Pascal Monteilhet</strong> (1955-2022), <em>luthiste</em>. Esprit original, personnage singulier, il se forme au luth auprès d&rsquo;Hopkinson Smith et Eugène Dombois, puis part deux ans dans le Pacifique. Revenu en France, il co-fonde avec Gérard Lesne Il Seminario Musicale, devenant cheville ouvrière de maint concert et maint disque, notamment de musique vocale. Il travaille alors avec les principaux chefs baroques et crée en 1994 la classe de luth du  CNSMP. En 2005, il enregistre un disque consacré à Robert de Visée, annonce que ce sera son dernier disque, se sépare de ses instruments, quitte la vie musicale, tagge sur le ministère « un jour, le luth sera vainqueur », puis part, loin, en Asie. Il décède d&rsquo;une crise cardiaque en août 2022. </p>
<p dir="ltr"><strong>Mariana Nicolesco</strong> (1948-2022), soprano. Née à Bucarest, violoniste de formation, elle se découvre une voix, part se perfectionner à Rome, et chez Madame Schwarzkopf, avant de débuter en Mimi à Cincinnati. Les plus grandes scènes, les plus grands rôles, les plus grands chefs, les plus grands metteurs en scène : elle aura tout eu pendant ses vingt années de carrière, chantant Violetta près de deux cents fois et apparaissant au premier concert de Noël du Vatican en 1993. Revenue en Roumanie après la chute du communisme, elle y fonda le très important concours de chant international Hariclea Darclée. Son pays natal l&rsquo;a couverte de médailles, jusqu&rsquo;au Prix Constantin Brancoveanu pour l&rsquo;ensemble de sa carrière en 2020</p>
<p><strong>Libor Pešek </strong>(1933-2022),<em> chef d&rsquo;orchestre</em>. Elève de Smetáček et Neumann à Prague, Pešek servira à son tour durant toute sa carrière le répertoire de son pays, y compris à la tête de l&rsquo;orchestre philharmonique royal de Liverpool, qu&rsquo;il dirigera pendant de longues années. <a href="https://www.forumopera.com/breve/deces-du-chef-dorchestre-libor-pesek">(Lire notre brève)</a>.</p>
<p><strong>Nigel Rogers</strong> (1935-2022), ténor. Orfeo de légende, le natif de Wellington s&rsquo;est éteint le 19 janvier 2022. Après des études au King&rsquo;s College, il s&rsquo;est spécialisé dans la musique ancienne et enseigne au Royal College of Music de Londres. </p>
<p><strong>Ana María Sánchez</strong> (1959-2022), <em>soprano</em>. L&rsquo;artiste s&rsquo;était fait un nom dans le répertoire lyrico-dramatique dans de nombreux rôles puissants, mais aussi pour défendre le répertoire des <em>zarzuelas</em>, avant de se tourner vers l&rsquo;enseignement (<a href="https://www.forumopera.com/breve/deces-dana-maria-sanchez">Lire notre brève</a>).</p>
<p><strong>Stefan Soltész</strong> (1949-2022), <em>chef d&rsquo;orchestre</em>. En pleine représentation de <em>La Femme silencieuse </em>à Munich, un malaise fatal a emporté ce chef d&rsquo;orchestre, habitué des théâtres autrichiens et allemands. (<a href="https://www.forumopera.com/breve/deces-du-chef-stefan-soltesz-suite-a-un-malaise-en-pleine-femme-silencieuse">Lire notre brève</a>).</p>
<p><strong>Christoph Stiller</strong> (1969-2022), <em>chef d&rsquo;orchestre</em>. C&rsquo;est un pilier du Staatstheater Wiesbaden, avec lequel il travaillait depuis un quart de siècle qui disparaît brutalement, juste avant de diriger une représentation d&rsquo;Hänsel und Gretel dans ce même théâtre. (<a href="https://www.forumopera.com/breve/deces-du-chef-dorchestre-christoph-stiller">Lire notre brève</a>).</p>
<p><strong>Lars Vogt</strong> (1970-2022), <em>pianiste et chef d&rsquo;orchestre</em>. Lars Vogt s&rsquo;était rendu célèbre comme pianiste concertiste dans le monde entier avant d&#8217;embrasser la carrière de chef d&rsquo;orchestre, jusqu&rsquo;à diriger l&rsquo;orchestre de chambre de Paris à partir de 2020. S&rsquo;il n&rsquo;a pas dirigé d&rsquo;opéras, il n&rsquo;en a pas moins été un interprète de lieder, accompagnateur émouvant, notamment, de Ian Bostridge dans un récent enregistrement consacré au Chant du Cygne de Schubert. (<a href="https://www.forumopera.com/cd/schubert-schwanengesang-ian-bostridge-lars-vogt-un-chant-du-cygne">Lire notre article sur ce dernier enregistrement</a>).</p>
<p><strong>Klaus Weise</strong> (1936-2022), <em>chef d&rsquo;orchestre</em>. Habitué des scènes outre-Rhin, où il avait dirigé plusieurs théâtres, il avait été appelé à la tête de l&rsquo;Orchestre philharmonique de Nice au début des années 90, et avait laissé à l&rsquo;Opéra de cette même ville comme dans la région le souvenir d&rsquo;un engagement sans faille. Il était d&rsquo;ailleurs resté attaché à la Côte d&rsquo;Azur où il est décédé en septembre dernier. (<a href="https://www.forumopera.com/breve/mort-du-chef-dorchestre-klaus-weise">Lire notre brève et l&rsquo;hommage du directeur de l&rsquo;Opéra de Nice</a>).</p>
<p>Un oubli ? <a href="https://www.forumopera.com/contact">Écrivez-nous</a>. <br />
	Illustration : « Décès du fils premier-né du Pharaon», de Sir Lawrence Alma Tadema. Rijksmuseum, Amsterdam.</p>
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		<title>Décès de John Aler</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/deces-de-john-aler/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Michel Pennetier]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Dec 2022 19:14:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Né le 4 octobre 1949, le ténor américain est mort à l&#8217;âge de 73 ans. John Aler avait débuté sa carrière internationale au tournant des années 80, apparaissant en Calisis dans Les Boréades données au Festival d&#8217;Aix-en-Provence en 1982, puis Hippolyte et Aricie en 1983 (qui feront l&#8217;objet de publications par Erato) et enfin Belfiore dans La Finta giardiniera en &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Né le 4 octobre 1949, le ténor américain est mort à l&rsquo;âge de 73 ans. <strong>John Aler </strong>avait débuté sa carrière internationale au tournant des années 80, apparaissant en Calisis dans <em>Les Boréades</em> données au Festival d&rsquo;Aix-en-Provence en 1982, puis <em>Hippolyte et Aricie</em> en 1983 (qui feront l&rsquo;objet de publications par Erato) et enfin Belfiore dans <em>La Finta giardiniera </em>en 1984. Dans les deux décennies suivantes, il se produit au Châtelet (le <em>Stabat Mater</em> de Dvorak en 1983), à Salzbourg (Don Ottavio en 1988 et Frère Massée dans <em>Saint François d&rsquo;Assise</em> en 1992), à Londres (Ferrando de<em> Cosi fan tutte</em> et Percy aux côtés de l&rsquo;Anna Bolena de Joan Sutherland), à Bruxelles (Belmonte de <em>Die Entführung aus dem Serail </em>dès 1979), Lyon (Iopas dans les mémorables <em>Troyens</em> de 1987), Glyndebourne ((Ferrando de <em>Così fan tutte</em> en 1979 puis Idamante en 1985), Vienne (Almaviva, Ramiro, Don Ottavio), Munich&#8230; Il enregistre notamment le répertoire français : <em>Le Postillon de Lonjumeau</em> avec June Anderson, <em>La Muette de Portici </em>avec cette dernière et Alfredo Kraus,  <em>Roméo et Juliette </em>de Berlioz avec  Jessye Norman et Simon Estes, <em>Le Toréador </em>et <em>Le Comte Ory </em>avec Sumi Jo, <em>La Belle Hélène</em> avec Jessye Norman, <em>Les Pêcheurs de perles</em> avec Barbara Hendricks, <em>Iphigénie en Tauride</em>, <em>L&rsquo;Enfance du Christ</em>, <em>Œdipe</em>&#8230; Ténor léger, à l&rsquo;aigu systématiquement en voix mixte ou en falsetto, John Aler compensait une projection discrète à la scène par une musicalité phonogénique et une indéniable délicatesse. Il était professeur associé à l&rsquo;Université George-Mason à Fairfax.</p>
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		<title>Orfeo 40th Anniversary Edition &#8211; Opera Rarities</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/orfeo-40th-anniversary-edition-opera-rarities-soyons-curieux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yannick Boussaert]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Apr 2021 04:47:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>A l&#8217;occasion de son 40e anniversaire, le label Orfeo publie un coffret de 6 opéras présentés comme rares, rassemblés par la seule cohérence de la disponibilité dans les cartons de la firme et remasterisés. Loin de nous l’idée de jeter la pierre au studio dont le travail de documentation est plus que nécessaire. A tout &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr">A l&rsquo;occasion de son 40e anniversaire, le label Orfeo publie un coffret de 6 opéras présentés comme rares, rassemblés par la seule cohérence de la disponibilité dans les cartons de la firme et remasterisés. Loin de nous l’idée de jeter la pierre au studio dont le travail de documentation est plus que nécessaire. A tout le moins cet assemblage permet de vérifier l’adage concernant les raretés du répertoire lyrique : certaines ne le sont pas sans raisons, d’autres mériteraient de bien plus certaines lumières, surtout au regard des honneurs parfois indus dont certaines consœurs peuvent jouir sur nos scènes ou dans nos salles de concert.</p>
<p>	Ainsi on écoutera sûrement une fois seulement le <em>Don Giovanni</em> de Giuseppe Gazzaniga, aimable musique servie par un distribution appropriée en 1990 à Munich. L&rsquo;œuvre, créée six mois avant le <em>Don Giovanni</em> passé à la postérité, met surtout en valeur le génie de Mozart et Da Ponte. De même, la pauvre <em>Armida</em> de Dvořák, ici très bien défendue par <strong>Gerd Albrecht</strong> en 1995 avec une distribution de haut vol, vient confirmer l’analyse musicologique qu’en faisait <a href="https://www.forumopera.com/v1/opera-no6/armida-dvorak.html">notre confrère Bruno Peeters</a>. Trois ans après la création de <em>Rusalka</em>, Dvořák se prend les pieds dans le tapis de la fresque héroïque et compose une musique fade et pompière.</p>
<p dir="ltr">A cheval entre les redécouvertes et les curiosités, on écoute avec plaisir <em>Djamileh</em> de Bizet et <em>La Bohème</em> de Leoncavallo. Les œuvres ne sonnent pas tout à fait étrangères à nos oreilles, quand bien même la première est éclipsée à raison par <em>Carmen</em> ou même les <em>Pêcheurs de Perles</em> et la seconde par le chef-d&rsquo;œuvre éponyme de Puccini. Dans l’une comme l’autre, Orfeo présente des distributions proches de l’idéal emmenée par <strong>Franco Bonisolli</strong> et <strong>Lucia Popp</strong> dans les deux cas. Si elles ne figurent pas dans votre discothèque, elles peuvent justifier l’acquisition de ce coffret.</p>
<p>	D’autant que les deux derniers opus retenus par la firme aspirent eux à d’autres honneurs. <em>Thérèse</em> de Massenet (1907), par sa qualité musicale intrinsèque, son efficacité dramatique et sa brièveté mériterait d’être remontée, peut-être couplée avec <em>l’Heure Espagnole</em> qui accompagna les premières représentations de l’œuvre à l’Opéra-Comique en 1911. <strong>Agnes Baltsa</strong>, <strong>Francisco Araiza</strong> et <strong>George Fortune</strong> incarnent avec fougue le trio amoureux pris dans les affres de la Terreur pour cette captation italienne de 1981.<br />
	Si vous êtes un habitué des séjours praguois, peut-être avez-vous déjà poussé la porte du Théâtre national pour y entendre <em>Sarka</em> de Zdenek Fibich. Grand bien vous en aura pris ! Si Dvořák échoue dans sa grande tentative héroïque, son compatriote embrase le drame de la femme guerrière dans une partition aux wagnérismes du meilleur effet. <strong>Sylvain Cambreling</strong> dirige en 1998 une distribution venue à Vienne tout droit de Prague, emmenée avec panache par <strong>Dalibor Jenis</strong> et <strong>Eva Urbanova</strong>. </p>
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		<title>Offenbach, The Operas &#038; Operettas Collection</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/offenbach-the-operas-operettas-collection-aimer-ce-que-lon-a/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Apr 2019 14:42:16 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>« Quand on n’a pas ce que l’on aime, il faut aimer ce que l’on a » : cette réplique de la Grande-Duchesse résume l’état d’esprit avec lequel on conseille d’appréhender le coffret proposé par Warner Classics à l’occasion du bicentenaire de la naissance de Jacques Offenbach. Autrement dit par Julien Marion : faire l’apprentissage de la frustration. &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>« <em>Quand on n’a pas ce que l’on aime, il faut aimer ce que l’on a</em> » : cette réplique de la Grande-Duchesse résume l’état d’esprit avec lequel on conseille d’appréhender le coffret proposé par Warner Classics à l’occasion du bicentenaire de la naissance de Jacques Offenbach. Autrement dit par Julien Marion : <a href="https://www.forumopera.com/actu/offenbach-au-disque-ou-lapprentissage-de-la-frustration">faire l’apprentissage de la frustration</a>. D’une manière générale, <em>Les Contes d’Hoffmann</em> et les cinq grands opéras bouffes (<em>Orphée aux Enfers</em>, <em>La Belle Hélène</em>, <em>La Vie parisienne</em>, <em>La Grande-Duchesse de Gérolstein</em>, <em>La Périchole</em>) résument l’essentiel de la discographie offenbachienne. Et les quelques enregistrements hors des sentiers battus datent au mieux de Mathusalem ou, au pire, ont été réalisés avec des bouts de chandelle, pour un résultat souvent inégal.</p>
<p>A la décharge des labels, l’alternance de parlé/chanté propre à la majorité des œuvres lyriques d’Offenbach se prête mal à l’exercice du disque. Enregistrés, les dialogues, pourtant indispensables à la compréhension du livret et à la respiration de la musique, deviennent rapidement envahissants et peuvent représenter un frein à l’achat, encore plus si l’on maîtrise mal la langue française. Ceci explique en partie un catalogue qui peut sembler chétif quand on le rapporte à la popularité du compositeur et à la longue liste de ses pièces lyriques (une centaine au total).</p>
<p>Puisqu’il faut se contenter de ce que l’on a, réjouissons-nous de retrouver dans un coffret à la présentation soignée mais, comme souvent dans ce genre d’entreprise, au livret sommaire, quelques trésors discographiques et, à défaut d’inédits, plusieurs raretés. A commencer par ces petits joyaux que sont <em>Ba-ta-clan</em>, <em>Les Bavards</em> et <em>La Fille du tambour-major</em>, témoignages courageux d’un temps – la fin des années 60 –, où l’on enfouissait la musique d’Offenbach à l’étable sous le tas de fumier. L’auteur de ces lignes, alors jeune lyricomane, se souvient avoir longtemps caché son goût pour Offenbach comme la plus inavouable des perversions.</p>
<p>Opérette, opéra-comique ou chinoiserie musicale ? Si la dénomination de ces trois ouvrages est <a href="/actu/offenbach-et-loperette-ou-la-confusion-des-genres">source de confusion</a>, leur musique se consomme sans modération, y compris dans une interprétation que nos oreilles jugent aujourd’hui maniérée. D’une ambition supérieure aux deux autres, <em>La Fille du tambour-major</em> n’a droit qu’à des extraits dirigés par <strong>Félix Nuvolone</strong>, d’où se détache le Robert charpenté de <strong>Michel Dens</strong>, le tout complété par un échantillon suranné de <em>La Grande-Duchesse</em>. Pourquoi ne pas avoir préféré pour cette dernière œuvre l’enregistrement intégral réalisé par <strong>Michel Plasson</strong> ? Tout comme le cœur, les compilations ont leurs raisons que la raison ne connaît pas.</p>
<p>Dans les années 1970, Plasson est en effet l’artisan d’une « Offenbach renaissance » dont<em>, La Grande-Duchesse</em> exceptée, on retrouve ici tous les jalons. Enfin, cette musique était prise au sérieux. Un peu trop à la limite. Il y a dans l’approche de celui qui, plus largement, s’attelait alors au dépoussiérage du répertoire romantique français, une ambition musicale parfois inappropriée aux enjeux du genre. On ne prête qu’aux riches. Plus opéra que bouffe, cette lecture luxueuse est servie par une pléiade de grands chanteurs, <strong>Régine Crespin</strong> en tête, Metella de référence dans <em>La Vie parisienne</em> par la largeur ambiguë d’une voix capable de se couler dans le format imposé par Hortense Schneider (qui ne chanta jamais ce rôle). Il suffit que l’âge aidant, la reine Régine passe son sceptre à Jessye Norman dans <em>La Belle Hélène</em> pour que l’on mesure a contrario la distance amusée et le chic canaille avec lesquels la soprano française aborde ce que certains considérèrent à l’époque comme un contre-emploi. Autour d’elle, la fine fleur du chant français. <strong>Michel Trempont</strong>, <strong>Mady Mesplé</strong> dont le timbre pointu peut désagréablement piquer ou encore <strong>Michel Sénéchal,</strong> délicieux Gardefeu, Orphée facétieux, Don Pedro d’une préciosité hilarante, pas si éloigné à certains égards de sa désormais légendaire nymphe Platée (il existe d’ailleurs plus d’une passerelle entre Rameau et Offenbach). <em>Orphée aux Enfers</em> particulièrement se pose en référence. Seul témoignage intégral à notre connaissance de la version de 1874, sa dimension féerique – comprendre grand spectacle – convient particulièrement aux ambitions musicales de Michel Plasson. Ailleurs, l’approche trouve ses limites dans le choix de stars internationales –  <strong>Jessye Norman</strong> en Hélène donc, <strong>John Aler</strong> en Pâris, <strong>Teresa Berganza</strong> et <strong>José Carreras</strong> en Périchole et Piquillo&#8230; – tous égarés dans un répertoire qu’ils contribuent à fâcheusement endimancher. Faut-il être français pour bien chanter Offenbach ? La réponse serait oui si, plus tard, Felicity Lott ne nous avait démontré le contraire, à contre-voix. </p>
<p>A défaut de francité, il existe dans les pays germaniques — Vienne notamment où Offenbach fut fêté de son vivant et certains de ses ouvrages créés avant Paris – une tradition offenbachienne. Datés de la fin des années 1970, des enregistrements d’<em>Orpheus in der Unterwelt</em>, <em>Die schöne Helena</em>, <em>Pariser Leben</em> et <em>Die Groβherzogin von Gerolstein</em> le rappellent, à titre anecdotique pour l’auditeur francophone qui ne trouvera là-dedans rien de mieux que ce qu’il a dans sa propre langue.</p>
<p>Seule exception, <em>Les Contes d’Hoffmann</em> par <strong>Dietrich Fischer-Dieskau</strong> et <strong>Julia Varady</strong>, jamais à court d’arguments ici comme ailleurs. A comparer pour les philologues de la partition avec la version Oeser enregistrée par <strong>Sylvain Cambreling</strong> et présentée à l’époque de l’enregistrement (1988) comme la mouture définitive de l’œuvre. Abandonnée depuis, son acte de Venise s’avère pourtant d’une consistance supérieure à ce que l’on trouve dans les autres avatars d’une partition condamnée pour l’éternité aux supputations musicologiques. Fidèle à ses habitudes, <strong>Neil Shicoff</strong> dans le rôle-titre fait valoir l’engagement jusqu’au-boutiste que l’on est en droit d’attendre du poète maudit. </p>
<p>Dans le sillage des hommages monumentaux érigés par Plasson, L<em>es Brigands </em>et la drôle de trilogie formée par <em>Pomme d’Api</em>, <em>Monsieur Choufleri</em> et <em>Mesdames de La Halle</em> résolvent dans les années 1980 cette impossible équation entre musique et théâtre, entre rire et, cachée derrière la bouffonnerie, prête à affleurer, cette absurde mélancolie qui apporte un relief particulier à la musique d’Offenbach (et fait cruellement défaut à Hervé – là est peut-être la raison du succès du premier quand le second peine à sortir de l’ombre). </p>
<p>En bonus, les six Fables de la Fontaine par ce prince de la mélodie française qu’est <strong>François Le Roux</strong>, <em>G</em><em>aîté parisienne</em>, ballet en forme de pot-pourri arrangé par <strong>Manuel Rosenthal</strong>, qui connut son heure de gloire avant que l’<em>Offenbach Renaissance</em> ne le remise au placard, et un récital de <strong>Jane Rhodes</strong>. Dirigée par son époux <strong>Roberto Benzi</strong>, la première Carmen du Palais Garnier est ici à Offenbach ce que Bartoli fut à Vivaldi : le porte-drapeau du renouveau d’une musique alors méjugée. Avant Crespin, dont on entend à l’écoute de ce florilège combien elle l’inspira, la diction, le timbre pourpre, le port royal de la voix, les inflexions coquines raniment la flamme vive d’Hortense Schneider, diva et divette, passage des princes et princesse des boulevards, dont Offenbach en signe d’allégeance reconnaissait n’être que le « <em>compositeur ordinaire</em> ». </p>
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