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	<title>Pierre AUDI - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Pierre AUDI - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>PUCCINI, Tosca (distr. C) &#8211; Paris (Bastille)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/puccini-tosca-distr-c-paris-bastille/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yannick Boussaert]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 05:12:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Cinq cent soixante et quelques… levers de rideau ! D’après une source interne à l&#8217;Opéra de Paris, c’est le nombre de fois où Sondra Radvanovsky a foulé les planches au son de « Mario, Mario, Mario » pour y mourir finalement en entonnant « Scarpia, avanti a Dio. » Songez-y ! Ce mardi soir, à &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight: 400;">Cinq cent soixante et quelques… levers de rideau ! D’après une source interne à l&rsquo;Opéra de Paris, c’est le nombre de fois où <strong>Sondra Radvanovsky</strong> a foulé les planches au son de « Mario, Mario, Mario » pour y mourir finalement en entonnant « Scarpia, avanti a Dio. » Songez-y ! Ce mardi soir, à l’occasion de ce changement de distribution dans la production reprise de <strong>Pierre Audi</strong>, la vénérable institution voit son compteur des <em>Tosca</em> afficher seulement 381 (pour une œuvre créée en 1900), battue à plate couture par le soprano de 56 ans.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Quand on est pas loin du Guinness des records, on maîtrise l’art subtil de trop en faire. Regards en coin, roulement d’yeux, ricanements, marivaudages, effroi… rien ne manque à la palette scénique de Sondra Radvanovsky. Endurance, aigu péremptoire, forte à forcer l’accélération des travaux de Bastille, ce <em>messa di voce</em> à la toute fin d’un « Vissi d’arte » par ailleurs sobre… : Sondra Radvanovsky use de toute sa science belcantiste, non par ostentation mais avec une intelligence musicale hors pair. Car en creux, derrière cette voix sûre d’elle-même et cette incarnation excessive, elle dessine une Tosca faible, jouet de ses passions, qui tue plus par réflexe qu’autre chose, qui se gausse sur le corps de Scarpia (« avanti a lui… ») pour sombrer dans une crise de nerf immédiate. Il fallait bien cinq cent et quelques Tosca pour nous apprendre encore quelque chose sur le rôle.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Combien de secondes <strong>Yusif Eyvazof</strong> tient-il le « Victoria » du deuxième acte ? Un certain nombre, on n&rsquo;a pas compté. Lui aussi, touts décibels dehors confère à Mario des traits bravaches et assure le spectacle avec autant de ressorts comiques que de traits dramatiques. « E lucevan le stelle » lui permettra aussi de fendre l’armure dans une ligne souple et de beaux accents pathétiques. <strong>Gevorg Hakobyan</strong>, qui fait ses débuts à l’Opéra de Paris, dispose de tout ce qu’il faut pour croquer un baron Scarpia ogresque, n’était une interprétation encore en surface : les notes, le volume et la projection sont là (y compris pour surnager dans le « Te Deum »), mais on cherche encore la noirceur, le vice, la cruauté, la jubilation sadique dans un chant peu coloré au deuxième acte. Les comprimari et les chœurs, enfin, s’intègrent aisément au plateau.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’année prochaine, l’opéra de Paris en sera à sa quatrième production de <em>Don Giovanni</em> en une dizaine d’années. Après quatre-vingt trois Tosca dans l’épure conceptuelle du regretté Pierre Audi, il serait peut-être temps de réinvestir dans cette machine à faire tourner la billetterie qu’est le chef-d’œuvre de Puccini. Au moins, nos deux comparses s’entendent à merveille et en rajoutent dans le jeu scénique : badinages amoureux, dispute autour du tableau de l’Attavanti pour finir par un baiser sous cape devant la vierge dont Mario se pourlèche les lèvres, ce duo enflammé est chaleureusement applaudi par le public.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">De fait, le ténor et la soprane mène le bal, tant et si bien que <strong>Jader Bignamini</strong> se voit contraint à plus d’une reprise de retenir son orchestre pour épouser les tempos choisis par les deux chanteurs. Il en résulte quelques décalages rapidement rattrapés et le chef parvient à mener plateau et fosse à bon port tout en appuyant le lyrisme et le romantisme au diapason de ses chanteurs. On repassera pour le raffinement mais c’est diablement efficace.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Combien de fois Sondra Radvanovsky a-t-elle vraiment chanté Tosca sur scène et d’ailleurs combien de fois est-elle montée sur scène toute sa carrière durant ? Nous ne manquerons pas de le lui demander lors de l’interview qu’elle nous accordera très prochainement. </span></p>
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		<title>PUCCINI, Tosca (distr. B) &#8211; Paris (Bastille)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/puccini-tosca-paris-bastille-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Dec 2025 06:38:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’Opéra, théâtre en musique au confluent de toutes les expressions artistiques ; miroir de notre société – reflet de ses obsessions, de ses codes esthétiques, de ses urgences politiques ou sociales – ; laboratoire d’images, de lectures neuves, de tensions créatrices ; terrain d’expérimentation pour metteurs en scène disruptifs – et parfois, objet de déconstruction &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>L’Opéra, théâtre en musique au confluent de toutes les expressions artistiques ; miroir de notre société – reflet de ses obsessions, de ses codes esthétiques, de ses urgences politiques ou sociales – ; laboratoire d’images, de lectures neuves, de tensions créatrices ; terrain d’expérimentation pour metteurs en scène disruptifs – et parfois, objet de déconstruction – ; champ de bataille où se confrontent partisans d’une fidélité scrupuleuse à l’esprit d’origine et promoteurs d’une interprétation revisitée. Certes, mais que serait l’Opéra sans les chanteurs ?</p>
<p>L’intérêt de cette reprise de <em>Tosca</em> à la Bastille ne tient pas à la remarquable épure réalisée par <strong>Pierre Audi</strong>, en dépit d’un troisième acte en deçà des deux premiers – la terrasse du château Saint-Ange transformée en bivouac envahi d’herbes folles, bof ! Ni à la direction d’orchestre de <strong>Oksana Lyniv</strong>, admirable par son sens du détail, sans que ce travail sur le motif n’enraye la pulsation dramatique. Non, ce qui affole le palpitant, électrise les mains, et coupe le souffle, ce sont les voix.</p>
<p>Tout au long de cette saison, plusieurs distributions de <em>Tosca </em>déversent sur la scène de la Bastille leur pluie d’étoiles. Christian Peter nous relatait la première d’entre elles <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/puccini-tosca-paris-bastille/">il y a quelques jours</a>. La représentation du 2 décembre amorce une série de trois dates qui réunit <strong>Jonas Kaufmann</strong> et <strong>Ludovic Tézier</strong> autour de <strong>Saioa Hernández</strong>. Rien de nouveau sous le soleil de Rome – aucun des trois protagonistes n’effectue une prise de rôle – mais le retour du ténor bavarois sur notre première scène nationale après cinq ans d’absence, une des titulaires reconnues de Tosca aujourd’hui, et le roi des barytons : c’est assez pour remplir Bastille et affoler l’applaudimètre.</p>
<pre style="text-align: center;"><img decoding="async" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/WEB_Tosca_ElisaHaberer_Tosca_ElisaHaberer_064-1294x600.jpg" />© Elisa Haberer</pre>
<p>Jonas Kaufmann ne se présente pourtant pas sous son meilleur jour. Souvent comparé à un chocolat chaud, le timbre, s’il a conservé son inimitable sapidité, apparaît moins onctueux. La conduite du chant semble fragile, la ligne hésitante, la zone de passage périlleuse, l’accident – léger – surviendra d’ailleurs au premier acte. Demeurent sinon les qualités chères aux admirateurs du ténor : l’ardeur romantique, le magma sombre, la modulation en quelques mesures du murmure à l’éclat – du « Tosca, sei tu » tenu longtemps sur le fil de la voix au « Vittoria » héroïque, asséné comme un coup de poing –, les notes exhalées, proches du détimbrage, qui semblent soupirs de l’âme. C’est dans cette étoffe soyeuse qu’est taillé « E lucevan le stelle », non exempt cependant du malaise que l’on ressent tout au long de la soirée.</p>
<p>Peut-être parce qu’à ses côtés, Saioa Hernández est une Tosca insolente de santé, de puissance, proche de la virago et à ce titre, inscrite dans une esthétique vériste <em>alla</em> Tebadi, efficace mais peu subtile. Plus que l’attention portée au texte, prévaut la violence des couleurs – les grenats, les indigos, les carmins jetés sur la toile sonore comme un tableau de Sam Francis.</p>
<p>Que serait cependant Tosca – non seulement le rôle mais l’opéra – sans l’art du mot, sans la précision qui donne à chaque réplique son juste poids, sans la science de la diction, seule apte à ciseler la menace, sculpter la passion et mettre les nerfs à vif ? Ludovic Tézier l’a compris, lui qui use d’une palette inépuisable d’intentions pour composer un Scarpia écrasant de perversité, dont on ne sait si la jouissance vient de la manipulation, de la torture psychologique ou de l’exercice d’un pouvoir absolu – les trois sans doute. Sur les sommets qui sont aujourd’hui les siens, la voix obéit sans faillir à l’injonction du théâtre, à même donc de puiser ses teintes dans un nuancier illimité, de couler la phrase dans un legato de bronze, de noircir le grave et de cingler l’aigu, de parler, d’écumer, de gronder, de tonner avec une liberté scénique totale. C’est pour cela d’abord que l’on aime l’Opéra.</p>
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		<title>PUCCINI, Tosca &#8211; Paris (Bastille)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/puccini-tosca-paris-bastille/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christian Peter]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Nov 2025 05:46:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Salle comble à l’Opéra Bastille pour cette nouvelle reprise de La Tosca selon Pierre Audi, la sixième depuis sa création en 2014, qui comporte deux séries de représentations, la seconde étant prévue pour le mois de mars. A l’affiche, pas moins de quatre sopranos, cinq ténors et trois barytons se partagent les trois rôles principaux. &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Salle comble à l’Opéra Bastille pour cette nouvelle reprise de <em>La Tosca</em> selon Pierre Audi, la sixième depuis <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/tosca-paris-bastille-croix-de-bois-croix-de-fer-si-on-ment/">sa création en 2014</a>, qui comporte deux séries de représentations, la seconde étant prévue pour le mois de mars. A l’affiche, pas moins de quatre sopranos, cinq ténors et trois barytons se partagent les trois rôles principaux. Si certains d’entre eux étaient déjà présents lors de précédentes reprises, Roberto Alagna incarne pour la première fois le rôle de Mario Cavaradossi à l’Opéra de Paris, un événement attendu de longue date par ses fans.<br />La production du metteur en scène, disparu en mai dernier, ayant été largement commentée dans nos colonnes, nous nous contenterons de mentionner ses aspects les plus notables. Tout le spectacle s’articule autour d’une croix en bois gigantesque suspendue horizontalement au-dessus du plateau aux actes deux et trois, qui évoque le poids de la religion sur les personnages, qu’elle soit glorifiée avec ferveur (Tosca) ou bafouée (Scarpia). Au premier acte, cette croix posée sur le sol divise l’intérieur de l’église en deux zones : côté jardin, une chapelle austère éclairée par des chandeliers, côté cour un espace dont le mur est tapissé par l’œuvre de Cavaradossi qui représente, non pas une Marie-Madeleine, mais un ensemble de corps féminins à-demi dénudés. Le deuxième acte est le plus réussi : le bureau de Scarpia imaginé par <strong>Christof Hetzer</strong> se présente comme un hémicycle sans fenêtre, tapissé de rouge, qui crée un climat étouffant. Enfin l’exécution du peintre à lieu dans un campement en rase campagne. Tout comme la croix de bois, la scène finale est une allégorie, Tosca ne saute pas dans le vide, elle se dirige lentement vers une lumière blanche aveuglante située au fond de la scène qui représente sans doute l’au-delà.</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-full is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="900" height="600" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/Tosca.-Vincent-Pontet-©Opera-National-de-Paris.-5.jpg" alt="" class="wp-image-204109" style="width:910px;height:auto"/><figcaption class="wp-element-caption"><sup>Tosca. Vincent Pontet ©Opéra National de Paris.</sup></figcaption></figure>


<p><strong>Amin Ahangaran</strong> s’acquitte honorablement du rôle d’Angelotti, <strong>André Heyboer</strong> est un sacristain obséquieux à souhait et sonore, <strong>Carlo Bosi</strong> campe avec subtilité un Spoletta timoré et soumis, à la voix bien projetée. Le Scarpia d’<strong>Alexei Markov</strong> est d’une froideur inquiétante, si sa voix solide passe aisément la rampe, il lui manque un peu plus de noirceur dans le timbre et une caractérisation du personnage plus fouillée, notamment au deuxième acte, pour être pleinement convaincant. <strong>Saioa Hernández</strong> avait fait ses débuts à Paris  dans le rôle de Tosca en <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/tosca-paris-bastille-ovation-debout-pour-gustavo-dudamel-et-son-equipe/">2022</a> et déjà l’ampleur de ses moyens et le volume sonore qu’elle déployait nous avaient impressionné. Force est de reconnaître cependant qu’au premier acte le timbre a paru métallique, notamment dans le haut de la tessiture, et l’implication dramatique inaboutie. En revanche, dès l’acte deux, la soprano prend pleinement possession de son personnage et livre une interprétation spectaculaire de son affrontement avec Scarpia. Son « Vissi d’arte » émouvant lui vaut une belle ovation. A l’acte trois, sa prestation est du même niveau. En grande forme, <strong>Roberto Alagna</strong> est un Cavaradossi proche de l’idéal. Dès son entrée en scène, on est frappé par sa silhouette juvénile et sa santé vocale. Qui pourrait croire que ce fringant ténor a déjà passé la soixantaine ? Le medium est solide, l’aigu rayonnant &#8211; splendides « Vittoria, vittoria » au deux &#8211; et le timbre homogène sur toute la tessiture ne trahit à aucun moment le passage des ans. Au dernier acte son « E luccevan le stelle » tout en sobriété et retenue n’en est que plus poignant. Il convient de mentionner également la prestation grandiose des Chœurs, préparés par <strong>Ching-Lien</strong> <strong>Wu</strong> lors du <em>Te Deum</em> qui conclut l’acte un.</p>
<p> <strong>Oksana Lyniv</strong> propose une direction nette et précise. En début de soirée la cheffe ukrainienne adopte des tempos particulièrement étirés qui ralentissent la progression de l’action. Mais dès le deuxième acte sa battue s’accélère graduellement à mesure que le drame s’amplifie, jusqu’à la conclusion d’une grande intensité théâtrale. Son troisième acte, subtilement dosé, souligne le contraste entre l’exaltation du duo et la catastrophe finale.         </p><p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/puccini-tosca-paris-bastille/">PUCCINI, Tosca &#8211; Paris (Bastille)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
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		<title>L&#8217;IA s&#8217;y connaît-elle en opéra ? ep. 1 : La mort de Wagner</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/lia-sy-connait-elle-en-opera-ep-1-la-mort-de-wagner/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Camille De Rijck]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Aug 2025 16:34:11 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Elle va révolutionner l&#8217;univers, asservir l&#8217;homme et le rayer de la surface de la terre. En attendant, il n&#8217;est pas rare qu&#8217;on prenne l&#8217;IA à défaut. Par exemple, nous lui avons posé cette question : « existe-t-il un opéra sur la mort de Wagner ? » Voici sa réponse : « Il n&#8217;existe pas d&#8217;opéra spécifique qui soit consacré &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Elle va révolutionner l&rsquo;univers, asservir l&rsquo;homme et le rayer de la surface de la terre. En attendant, il n&rsquo;est pas rare qu&rsquo;on prenne l&rsquo;IA à défaut. Par exemple, nous lui avons posé cette question : « <em>existe-t-il un opéra sur la mort de Wagner</em> ? » Voici sa réponse : « <em>Il n&rsquo;existe pas d&rsquo;opéra spécifique qui soit consacré à la mort de <strong>Richard Wagner</strong>. Cependant, son décès a été un sujet de discussion et d&rsquo;inspiration dans certains écrits et analyses musicales. (&#8230;) En somme, même s&rsquo;il n&rsquo;y a pas d&rsquo;opéra spécifiquement centré sur sa mort, Wagner demeure une figure centrale dans l&rsquo;opéra et la musique, et son héritage est exploré sous diverses formes.</em> » À notre tour de nous interroger : « <em>mais le dernier opéra de Jonathan Harvey (1939-2012) ne traitait-il pas précisément de la mort de Richard Wagner à Venise ?</em>« </p>
<p>&#8211; GTP4o : Oui. Le dernier opéra de <strong>Jonathan Harvey</strong> est <a href="https://www.google.com/url?sa=t&amp;source=web&amp;rct=j&amp;opi=89978449&amp;url=https://en.wikipedia.org/wiki/Wagner_Dream&amp;ved=2ahUKEwjpjPPuo6GPAxWjlP0HHRfUOUIQFnoECBoQAQ&amp;usg=AOvVaw0nGTuIE8KFiy2oVQUjLXwS">Wagner Dream</a> (créé en 2007), une œuvre biographique centrée sur les derniers jours de Richard Wagner à Venise et sa mort. Le livret est de <strong>Jeanette Winterson</strong>.<br />&#8211; FO : Mais tu venais de me dire qu&rsquo;il n&rsquo;existait pas d&rsquo;opéra mettant en scène la mort de Wagner ? Je suis perdu.<br />&#8211; GTP4o : Vous avez raison, je me suis trompé. Il existe bien un opéra centré sur Wagner et sa mort: Wagner Dream (Jonathan Harvey, 2007). Opéra biographique sur les derniers jours de Richard Wagner à Venise et sa mort; livret de Jeanette Winterson.</p>
<p>Oubli d&rsquo;autant plus triste, que le livret était signé du génial <strong>Jean-Claude Carrière</strong> et que le spectacle, qui a connu de nombreuses reprises était mis en scène par le regretté <strong>Pierre Audi</strong>. </p>


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<h2 class="wp-block-heading">Sur les connaissances en art lyrique</h2>



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		<title>Pierre Audi, l’homme qui refusait que l’opéra soit un astre mort …</title>
		<link>https://www.forumopera.com/pierre-audi-lhomme-qui-refusait-que-lopera-soit-un-astre-mort/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Roselyne Bachelot]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 May 2025 14:25:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En ce 2 septembre 2020, le soleil inonde le bureau de la ministre de la Culture que je suis alors. Je reçois Paul Hermelin et Pierre Audi, respectivement président et directeur du Festival d’Aix en Provence. Dans cette crise pandémique qui secoue le monde de la culture et tout spécialement celui du spectacle vivant, nous &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En ce 2 septembre 2020, le soleil inonde le bureau de la ministre de la Culture que je suis alors. Je reçois <strong>Paul Hermelin</strong> et <strong>Pierre</strong> <strong>Audi</strong>, respectivement président et directeur du Festival d’Aix en Provence. Dans cette crise pandémique qui secoue le monde de la culture et tout spécialement celui du spectacle vivant, nous sommes en mode survie. Il faut tout sauver, tout protéger, se battre pour gagner les arbitrages budgétaires et convaincre les mécènes et les publics. En face de moi, Pierre Audi déploie tous ses talents de conviction et toutes les facettes de son charme charismatique. L’année 2019 a marqué sa prise de fonction à la tête du mythique Festival par un Requiem à la sauce Romeo Castellucci qui n’a pas manqué de secouer les puristes de ce temple mozartien. Mais je partage avec Pierre une certitude : l’art lyrique ne peut pas, ne doit pas  se résoudre à n’être qu’une nostalgie ou un retour vers un passé idéalisé.  Pierre Audi est un visionnaire qui rend l’opéra vivant au carrefour des esthétiques et des sensibilités et qui sait que tout vaut mieux que le ronronnement des facilités. C’est cette voie qu’il a choisie pour que le festival d’Aix reste un des plus grands festivals lyriques du monde. En ces temps d’incertitudes, je l’appuierai alors de toutes mes forces, renforçant entre nous une complicité qui ne se démentira pas.</p>
<p>L’annonce de sa mort en cette nuit funeste de mai a bouleversé tous ceux qui aiment l’opéra. Il était à Pékin pour développer les partenariats indispensables en ces temps de disette budgétaire qui font craindre le pire pour nos institutions culturelles. Pierre Audi n’était pas un homme qui s’économisait et quand certains mécènes ont fait faux bond au Festival d’Aix le mettant ainsi en péril, il a financé certains projets sur sa cassette personnelle sans en faire la moindre communication.</p>
<p>Son parcours parle pour lui. Après avoir lancé un ciné-club au Lycée français de Beyrouth où il est élève, il poursuit ses études en Grande-Bretagne et n’a  que 22 ans quand il crée The Almeida Theatre Company où il détonne dans l’ambiance shakespearienne de référence. Tout interpelle et attire l’attention en particulier le festival de musique contemporaine qui met en vedette Wolfgang Rihm ou Alfred Schnittke mais aussi Morton Feldman ou Steve Reich. Il y fallait un culot d’enfer pour assurer avec succès une telle programmation. Cette incroyable prise de risque lui vaut d’être appelé à la tête de l’Opéra national d’Amsterdam qu’il dirigera pendant trente ans. Là encore, on reste ébaubi devant les choix artistiques de Pierre Audi, telle la machinerie de Drottningholm pour <em>Zoroastre </em>de Rameau, l’apport de plasticiens rares à l’opéra comme Georg Baselitz, Anish Kapoor ou Karel Appel avec qui il constitua un duo d’enfer au festival de Salzbourg pour sauver une intégrale Mozart.</p>
<p>2015 le voit prendre la direction artistique du Park Avenue Armory, lieu gigantesque qui lui permet d’accueillir les installations d’Ivo van Hove ou d’Ariane Mnouchkine. A l’Opéra de Paris, il met en scène aussi bien une <em>Tosca</em> de facture classique qu’une <em>Fin de Partie</em> de György Kurtag dans une virtuose direction d’acteurs.  2019, enfin pourrait-on dire,  c’est l’arrivée au Festival d’Aix en Provence avec une programmation éblouissante, parfois dérangeante mais toujours stimulante comme  <em>Résurrect</em>ion au Stadium  de Vitrolles dans la mise en scène de Romeo Castellucci qui n’a pas laissé indemnes les spectateurs et prend aujourd’hui un relief particulier au moment ou Pierre Audi nous quitte. Les mots de Castellucci expliquant sa vision de l’œuvre de Mahler résonnent alors comme un adieu :</p>
<p>« Il s&rsquo;agit d&rsquo;assurer pleinement le mot fin, de le célébrer pour ainsi dire au revers d&rsquo;une fête où la danse se poursuit, où toutes les présences sont appelées à disparaître telles des flammes ardentes… »</p>
<p>Très cher Pierre, nous te gardons dans notre cœur avec une reconnaissance infinie pour ce que tu as apporté à l&rsquo;art, à la musique et à la beauté.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/pierre-audi-lhomme-qui-refusait-que-lopera-soit-un-astre-mort/">&lt;strong&gt;Pierre Audi, l’homme qui refusait que l’opéra soit un astre mort …&lt;/strong&gt;</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
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		<title>Décès de Pierre Audi</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/deces-de-pierre-audi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 May 2025 19:51:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Nous apprenons le décès du metteur en scène et directeur d&#8217;opéra franco-libanais Pierre Audi, à l&#8217;âge de 67 ans. Le Festival d&#8217;Art lyrique d&#8217;Aix-en-Provence, dont il était le directeur depuis 2018, a annoncé le décès dans un communiqué. « C’est avec une immense tristesse que l’équipe du Festival d’Aix-en-Provence vient d’apprendre le décès brutal de Pierre &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Nous apprenons le décès du metteur en scène et directeur d&rsquo;opéra franco-libanais <strong>Pierre Audi</strong>, à l&rsquo;âge de 67 ans. Le Festival d&rsquo;Art lyrique d&rsquo;Aix-en-Provence, dont il était le directeur depuis 2018, a annoncé le décès dans un communiqué.</p>
<p>« C’est avec une immense tristesse que l’équipe du Festival d’Aix-en-Provence vient<br />
d’apprendre le décès brutal de Pierre Audi, survenu dans la nuit de vendredi 2 à<br />
samedi 3 mai à Pékin. Le monde de la création artistique perd un immense artiste et<br />
directeur d’institution, citoyen du monde à la croisée des cultures méditerranéennes<br />
et occidentales. Comme metteur en scène, il s’est mis tout entier au service des<br />
œuvres, dans des réalisations associant sens du récit, épure et incarnation –<br />
parcourant quatre siècles d’opéra, mais avec une prédilection particulière pour le<br />
baroque, Wagner et la création contemporaine. Il a été le directeur d’institutions<br />
prestigieuses : Théâtre de l’Almeida de Londres entre 1979 et 1989, Opéra National<br />
d’Amsterdam entre 1988 et 2018 – soit une durée de trente ans –, Holland Festival<br />
entre 2004 et 2014, Park Avenue Armory de New York depuis 2015, où il n’a eu de<br />
cesse de vouloir renouveler le rapport entre les œuvres, les lieux et les publics, entre<br />
l’opéra et les autres disciplines artistiques, entretenant une relation unique d’écoute<br />
et de fidélité avec les grands maîtres d’œuvre et compositeurs et compositrices<br />
d’aujourd’hui. Ce fut particulièrement le cas au Festival d’Aix-en-Provence, dont il<br />
avait pris la direction en 2019 et qui était devenu extrêmement cher à son cœur, avec<br />
des réalisations qui ont marqué comme le Requiem de Mozart et la Symphonie<br />
Résurrection de Mahler mis en scène par Romeo Castellucci ; les deux Iphigénie de<br />
Gluck et la recréation de l’opéra de Rameau Samson. On se souviendra de créations<br />
contemporaines unanimement saluées par le public et la critique, et récompensées<br />
par les plus grands prix, comme Innocence de Kaija Saariaho, Il Viaggio, Dante de<br />
Pascal Dusapin et Picture a Day Like This de George Benjamin. Il croyait profondément<br />
en l’avenir de l’art lyrique (et du théâtre musical), art plus que tout autre apte, selon<br />
lui, à surmonter toutes les crises. En ce moment de grand chagrin, toutes nos pensées<br />
les plus émues et les plus chaleureuses vont à sa femme et ses enfants, sa famille et<br />
ses proches.»<br />
Forumopéra présente également ses pensées les plus sincères à sa famille, et reviendra prochainement sur la carrière de Pierre Audi.</p>
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		<title>Entrée au répertoire à Vienne (Staatsoper)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/entree-au-repertoire-a-vienne-staatsoper/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Thierry Verger]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Oct 2024 04:10:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il a été créé le 15 novembre 2018 au Teatro alla Scala dans une mise en scène de Pierre Audi. Il a ensuite été présenté à Amsterdam en 2019 et est entré au répertoire de l’Opéra de Paris (Garnier) en avril 2022, dans la même mise en scène et sous la direction de Markus Stenz &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Il a été créé le 15 novembre 2018 au <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/fin-de-partie-streaming-milan-il-faut-vivre-avec-son-temps-streaming/">Teatro alla Scala</a> dans une mise en scène de <strong>Pierre Audi</strong>. Il a ensuite été présenté à Amsterdam en 2019 et est entré au répertoire de <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/fin-de-partie-paris-garnier-meme-joueur-joue-encore/">l’Opéra de Paris (Garnier) en avril 2022</a>, dans la même mise en scène et sous la direction de <strong>Markus Stenz</strong> . <em>Fin de partie</em>, opéra en un acte et à quatre personnages, musique et livret de György Kurtág, fait maintenant son entrée au répertoire de l’Opéra de Vienne. L&rsquo;ouvrage est aussi donné pour la première fois en Autriche.<br />
Quatre dates seulement sont programmées ; la première a lieu samedi 19 octobre 2024. C’est <strong>Simone Young</strong> qui dirige l’orchestre du Wiener Staatsoper, la mise en scène, les décors et les costumes étant assurés par <strong>Herbert Fritsch</strong>. Plus de renseignements sur <a href="https://kalender.wiener-staatsoper.at/kalender/detail/fin-de-partie/?mtm_campaign=mailing_findepartie">le site de l’Opéra de Vienne</a>.</p>
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		<title>VERDI, Macbeth &#8211; Parme (Festival Verdi)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/verdi-macbeth-parme/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Oct 2024 04:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La chose est entendue : c’est en programmant des œuvres rarement jouées ou en les présentant sous un jour nouveau qu’un festival d’art lyrique trouve sa raison d’être artistique. A ce titre, le Festival Verdi a eu raison d’afficher la version française de Macbeth, datée de 1865, comme il avait bien fait six ans ans &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La chose est entendue : c’est en programmant des œuvres rarement jouées ou en les présentant sous un jour nouveau qu’un festival d’art lyrique trouve sa raison d’être artistique. A ce titre, le Festival Verdi a eu raison d’afficher la version française de <em>Macbeth</em>, datée de 1865, comme il avait bien fait <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/macbeth-parme-a-la-source-du-mal/">six ans ans plus tôt d’exhumer l’originale créée en 1847 à Florence</a>. Encore eût-il fallu qu’il se donnât les moyens de ses ambitions&nbsp;: veiller à la diction française des interprètes pour rendre intelligible le livret de Charles Nuittier et d’Alexandre Beaumont, condition nécessaire même si insuffisante à la viabilité de la démarche. En ce soir de deuxième représentation, on ne comprend pas un traitre mot des chanteurs, exception faite de <strong>Michele Pertusi</strong>, familier de notre langue à travers quelques œuvres de son répertoire – <em>Guillaume Tell</em>, <em>La Damnation de Faust</em>… –, et de <strong>Rocco Cavalluzzi</strong>, réduit à peu de répliques par le rôle du Médecin. Tout juste constate-t-on que la partition peine à se plier aux particularités de la langue française, défaut imputable à une révision opérée par Verdi sur le texte italien avant d’être traduit par Nuittier et Beaumont.</p>
<p>La vacuité de la mise en scène est l’autre écueil sur lequel achoppe cette nouvelle production. <strong>Pierre Audi </strong>invoque en vrac dans sa note d’intention l’affaire Dreyfus, Sarah Bernhardt et le théâtre baroque sans que rien dans le propos scénique ne convainque de la pertinence de ces références. La première partie du spectacle a pour décor une réplique du Teatro Regio. Son principal atout est de favoriser par un jeu de rideaux le passage des scènes intimes au scènes publiques. Vêtues de robes noires, les sorcières sont livrées à elles-mêmes dans un parti pris d’anonymat injustifié. Une trappe au sol rend grotesques entrées, sorties et crimes. Seule la relation entre Macbeth et sa Lady semble avoir inspiré Pierre Audi. Le couple diabolique est placé dans un rapport de soumission, efficace à défaut d’être original. Cet embryon d’idée se réduit à peu de choses dans la seconde partie, placée derrière des grilles sans rapport avec le décor précédent. Le ballet inséré au troisième acte par Verdi ressasse en arrière-plan le lien corrompu qui unit Macbeth avec une Lady détriplée. La procession des futurs rois fait abstraction de toute dimension fantastique. Le grand moment de théâtre musical qu’est la scène du somnambulisme tombe à plat. La brindille tenue par un figurant en guise de forêt de Birnam appose un point définitif sur une lecture scénique oubliable.</p>
<pre style="text-align: center;"><img decoding="async" class="aligncenter" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/0221_Macbeth2024-1294x600.jpg">© Roberto Ricci</pre>
<p>Tout dans ce <em>Macbeth</em> tricolore n’est pas cependant à remiser aux fins fonds de sa mémoire. La direction de <strong>Roberto Abbado</strong> est de celles qui se préoccupent d’équilibre dramatique plutôt que d’effets de manche. Rien d’ostentatoire, ni d’outré, rien de plébéien non plus dans des ensembles conduits avec une rigueur exemplaire. Le Filarmonica Arturo Toscanini, augmenté de l’Orchestra giovanile della via Emilia trouve matière à s’épanouir dans une fosse à sa mesure, contrairement à <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/verdi-attila-fidenza/">l’avant-veille dans <em>Attila</em></a>. Le Chœur du Teatro Regio se présente à l’inverse un cran en dessous en termes d’expression et de graduation du volume.</p>
<p>De retour dans sa ville natale, <strong>Michele Pertusi</strong> est un Banquo patiné par les ans sur lequel le temps ne semble pas avoir de prise, la ligne affermie, le ton paternel – peut-il en être autrement après quarante ans d’une carrière glorieuse&nbsp;? <strong>Luciano Ganci </strong>trompette l’air de Macduff «&nbsp;Oui, l’on m’a pris douleur amère&nbsp;» («&nbsp;Ah La Paterna Mano&nbsp;») avec une souplesse et un phrasé caractéristiques des chanteurs italiens. Avec sa voix haut placée dans le masque, saillante dans les ensembles, le ténor n’en semble pas moins égaré dans une version qui n’est pas son genre.</p>
<p>Après Giselda l’an passé dans <em><a href="https://www.forumopera.com/spectacle/verdi-il-lombardi-alla-prima-crociata-parme-festival-verdi/">I Lombardi alla prima crociata </a></em><a href="https://www.forumopera.com/spectacle/verdi-il-lombardi-alla-prima-crociata-parme-festival-verdi/">sur cette même scène</a>, <strong>Lidia Fridman</strong> met son soprano venu du froid au service de Lady Macbeth. L’acier du timbre, l’émission verticale, l’absence de vibrato contribuent à dessiner un portrait glacial, transpercé d’aigus cinglants, jusqu’au fameux contre-<em>ré</em> bémol. Verdi qui souhaitait une voix monstrueuse pour le rôle n’aurait pas désavoué cette interprétation étrange car apte aux coloratures en dépit de sa rigidité, avec au revers de la médaille, l’absence des couleurs et des nuances requises pour que serpente «&nbsp;La luce langue&nbsp;» (devenue «&nbsp;Que sur la terre, descendent l’ombre et le mystère&nbsp;») et pour que tombe le masque durant la scène du somnambulisme.</p>
<p>Dans un opéra où l’alchimie entre les deux protagonistes est clé, le duo que cette Lady forme avec son Macbeth a le mérite de fonctionner, en congruence qui plus est avec la mise en scène. Elle, insensible, dominatrice, métallique&nbsp;; lui complémentaire car vulnérable, impuissant, pleutre et feutré. La version française joue évidemment en la défaveur d’<strong>Ernesto Petti</strong>, mieux en mesure dans sa langue maternelle de charger d’intentions la parole verdienne. L’expérience, la maturité devraient aussi l’aider à sculpter davantage le rôle de Macbeth. Mais tel quel, avec cette voix sourde, longue et ce chant admirablement conduit, le baryton confirme un potentiel identifié dans <em><a href="https://www.forumopera.com/spectacle/ernani-anvers-saccageverdi/">Ernani</a></em><a href="https://www.forumopera.com/spectacle/ernani-anvers-saccageverdi/"> fin 2022 à Anvers</a>. Très applaudie, la grande scène des apparitions souligne la maîtrise du théâtre, une capacité à donner vie au texte à travers une large palette expressive, du murmure à l’éclat, tandis que l’air final «&nbsp;Honneurs, respect, tendresse&nbsp;» démontre un sens de la ligne doublé d’une sensibilité qui lui valent de nouveau une chaleureuse ovation.</p>
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		<title>WAGNER, Parsifal &#8211; Munich</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/wagner-parsifal-munich/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Guillaume Saintagne]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Aug 2024 05:32:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Retour de cette production du dernier opéra de Wagner à Munich, 6 ans après sa création. Si la mise en scène convainc toujours aussi peu, la distribution presque entièrement renouvelée atteint la même excellence qu’en 2018. Associer un artiste aussi célèbre à un metteur en scène, c’est courir le risque que l’un phagocyte l’autre. Pierre &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Retour de cette production du dernier opéra de Wagner à Munich, 6 ans après<a href="https://www.forumopera.com/spectacle/parsifal-munich-de-haut-en-bas/"> sa création</a>. Si la mise en scène convainc toujours aussi peu, la distribution presque entièrement renouvelée atteint la même excellence qu’en 2018.</p>
<p>Associer un artiste aussi célèbre à un metteur en scène, c’est courir le risque que l’un phagocyte l’autre. <strong>Pierre Audi</strong> semble en effet avoir abandonné le plateau à un <strong>Georg Baselitz</strong> peu inspiré, au moins au premier acte où la direction d’acteur est quasi inexistante, sans que le propos ne soit lisible. Pourquoi cette forêt post apocalyptique et cette carcasse de dinosaure qui abrite une Kundry échevelée ? Pourquoi ce faux torse ridicule de Parsifal ? Pourquoi l’absence de Graal (Amfortas semble saisir un œuf puis présente sa main vide à l’assistance) ? Pourquoi le décor s’affaisse ou s’élève mollement ? Pourquoi ces filles fleurs enlaidies, sans parler de la fausse nudité chiffonnée de la communauté ou de ce cygne boudiné ? Et ce décor du dernier acte qui renverse celui du premier ? Cessons de lister ce que nous n’avons pas compris et détaillons quelques réussites : l’évolution du personnage de Kundry à travers sa coiffure, Amfortas qui cherche en vain à donner sa couronne pour qu’un autre officie à sa place, le lent retrait du heaume, le retour de la confrérie depuis un fond de scène incliné qui donne le sentiment de voir surgir une armée des morts, le tombeau de Titurel à l’avant-scène masquant le trou du souffleur, le suicide raté d’Amfortas. Cela fait tout de même bien peu sur 4 heures d’une œuvre si riche. Ce sont finalement les rideaux de scène que nous avons préférés, avec ces cadavres noueux et torturés qui présentent un bel écho au propos du drame.</p>
<p>Le véritable exploit de cette soirée est d’avoir réuni une telle palette d’artistes exceptionnels&nbsp;: pour ce qui sera sans doute sa dernière Kundry, <strong>Nina Stemme</strong> saisit l’intégralité de l’héroïne avec une rage dévastatrice. Tantôt sauvage, puis caressante et maternelle, toujours féline, prête à griffer. Vous attendiez le si suraigu lors de son récit, vous l’avez, immense, suivi d’un assassin et tout aussi sonore do dièse qui semble enfoncer ce « lachte » comme une nouvelle lance dans le flanc du Christ. Certes elle fait parfois passer la puissance avant le maintien de la ligne vocale (ces aigus forte sur « Gott » ou « ewig » précédés d’un silence tremplin). On pourra aussi regretter des accents trop sincères lorsqu’elle supplie Parsifal de lui accorder une étreinte salvatrice, alors qu’il s’agit d’une nouvelle ruse. Mais bon, chanter ainsi après une telle carrière, elle doit avoir été touchée par l’éclat du vrai Graal !</p>
<pre style="text-align: center;"><img decoding="async" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/Parsifal_2024_G.Finley_c_Wilfried_Hoesl__2_-1294x600.jpg" alt="">© Wilfried Hoesl</pre>
<p><strong>Clay Hilley</strong> aussi n’hésite pas à souligner l&rsquo;évolution de son personnage : de l’ignorant initial que son timbre clair rapproche immédiatement de Siegfried, la métamorphose est spectaculaire après le baiser de Kundry. S’il n’offre jamais les moirures d’un Siegmund, la vérité et la solidité technique de son chant font jouer à plein les ressorts de la partition pour émouvoir au terme de la représentation et faire du héros le photophore de l’avenir.</p>
<p>Quand <strong>Jochen Schmeckenbecher</strong> tire trop son Klingsor vers le bouffe et le méchant de pacotille,<strong> Tareq Nazmi</strong> est un Gurnemanz resplendissant, aussi endurant qu’intense et grand conteur. <strong>Bálint Szabó</strong> donne toute la profondeur caverneuse de son timbre vibrant à un Titurel invisible, fantomatique et panthéiste. <strong>Gerald Finley</strong> semble porter sur l’autel d’Amfortas autant son talent de diseur que ses moyens diminués mais non moins éloquents (ses « Erbarmern » résonnent encore dans nos oreilles). C’est de loin le plus à l’aise sur scène, avec Stemme, alors même que sa posture constamment souffrante limite beaucoup ses mouvements.</p>
<p>Nous avons d’abord été déçu par la direction d’<strong>Adam Fischer</strong> qui semble plaquer le désespoir moribond du dernier acte sur le premier, plombant le récit de Gurnemanz et n’offrant pas assez d’éclat à la cérémonie. A force de pesanteur, la douleur écrase l’espoir. Le contraste avec le deuxième acte furieux n’en est que plus saisissant. Le chef tire le meilleur de cet orchestre de prestige, autant dans la précision de dissonances raffinées que dans la tension des longues phrases, sans négliger l’intensité des harmoniques (le prélude) ou la violence de certains instants et accents. Aidé par un chœur stupéfiant, incarnant les filles fleurs et la confrérie avec autant d’investissement que si chacun tenait un premier rôle, l’ensemble atteint un équilibre et une puissance proches de l’idéal.</p>
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		<title>Aix 2024 : la part belle à l&#8217;opéra français</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/aix-2024-la-part-belle-a-lopera-francais/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Thierry Verger]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Dec 2023 15:29:47 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=breve&#038;p=152296</guid>

					<description><![CDATA[<p>La 76e édition du Festival d’Art lyrique d’Aix-en-Provence aura bien lieu en 2024 ! Alors que des rumeurs avaient un moment couru sur une annulation possible pour cause de JO Paris 2024 (!), Pierre Audi vient de dévoiler le programme de l’été prochain. Le Festival ouvrira avec ce qui devrait faire l’événement de cette session : une &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/breve/aix-2024-la-part-belle-a-lopera-francais/"> <span class="screen-reader-text">Aix 2024 : la part belle à l&#8217;opéra français</span> Lire la suite »</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La 76<sup>e</sup> édition du Festival d’Art lyrique d’Aix-en-Provence aura bien lieu en 2024 ! Alors que des rumeurs avaient un moment couru sur une annulation possible pour cause de JO Paris 2024 (!), Pierre Audi vient de dévoiler le programme de l’été prochain.<br />
Le Festival ouvrira avec ce qui devrait faire l’événement de cette session : une nouvelle production signée <strong>Dmitri Tcherniakov</strong> de <em>Iphigénie en Aulide</em> et <em>Iphigénie</em> <em>en</em> <em>Tauride</em> donnés en une seule soirée. Une interprète unique (la soprano américaine <strong>Corinne Winters</strong>) pour le double rôle-titre, sous la baguette d’<strong>Emmanuelle</strong> <strong>Haïm</strong> et son <em>Concert d’Astrée</em> qu’on n’avait plus vu à Aix depuis le mémorable <em><a href="https://www.forumopera.com/spectacle/il-trionfo-del-tempo-e-del-disinganno-aix-en-provence-papa-maman-le-plaisir-et-moi/">Trionfo</a></em> de 2016. Dans la distribution encore <strong>Véronique Gens</strong> en Clytemnestre, <strong>Nicolas</strong> <strong>Cavallier</strong> en Calchas, <strong>Florian</strong> <strong>Sempey</strong> en Oreste et <strong>Stanislas</strong> <strong>de</strong> <strong>Barbeyrac</strong> en Pylade. Les places vont être chères pour un spectacle qui sera donné quatre fois. Durée prévue 5h15 avec un entracte d’une heure et demie.<br />
Très attendu également le <em>Samson</em>, présenté comme une « libre création de <strong>Claus</strong> <strong>Guth</strong> et <strong>Raphaël</strong> <strong>Pichon</strong> d’après <em>Samson</em>, un opéra perdu de Jean-Philippe Rameau sur un livret censuré de Voltaire ». Pichon et son ensemble<em> Pygmalion</em>, coutumier des lieux, dirigera <strong>Jarrett</strong> <strong>Ott</strong> dans le rôle-titre, <strong>Jacquelyn</strong> <strong>Stucker</strong> (Dalila) et <strong>Lea</strong> <strong>Desandre</strong> (Timma).<br />
Autres nouvelles productions :  <em>Madama</em> <em>Butterfly</em>, mis en scène par <strong>Andrea</strong> <strong>Breth</strong> avec <strong>Ermonela</strong> <strong>Jaho</strong> dans le rôle-titre et le Pinkerton d’<strong>Adam</strong> <strong>Smith</strong>, <em>Il Ritorno d’Ulisse in Patria</em> monté par <strong>Pierre</strong> <strong>Audi</strong> sous la direction de <strong>Leonardo</strong> <strong>García</strong> <strong>Alarcón</strong>, en plus de la reprise du <em>Pelléas et Mélisande</em> monté <em>in loco</em> par <strong>Katie</strong> <strong>Mitchell</strong> en 2016.<br />
Deux opéras mis en espace : une <em>Clemenza di Tito</em> au casting de rêve : <strong>Pichon</strong>, <strong>Pati</strong>, <strong>Deshayes</strong>, <strong>Crebassa</strong>, <strong>Desandre</strong>, et <em>Les vêpres siciliennes</em> avec rien moins que <strong>Rustioni</strong>, <strong>Rebeka</strong>, <strong>Osborn</strong>, <strong>Golovatenko</strong>, <strong>Tagliavini</strong>.<br />
Enfin quelques concerts et récitals qui devraient valoir le déplacement : Lea Desandre, <strong>Christiane</strong> <strong>Karg</strong>, <strong>Sondra</strong> <strong>Radvanovsky</strong>, <strong>Elīna</strong> <strong>Garanča</strong>, entre autres.<br />
Le festival d’Art lyrique d’Aix en Provence se tiendra du 3 au 23 juillet 2024.</p>
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