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	<title>Didier BENETTI - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Didier BENETTI - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>LEHAR, La veuve joyeuse &#8211; Marseille</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/lehar-la-veuve-joyeuse-marseille/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Maurice Salles]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Jan 2024 06:51:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Son premier amour n’ayant pas eu le courage de passer outre la réprobation de son milieu – l’aimait-elle pour ses qualités ou parce qu’il était prince&#160;? &#8211; elle a accepté d’épouser un homme âgé et richissime qui a eu le bon goût de mourir rapidement. Son énorme fortune lui ouvre désormais les portes de cette &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Son premier amour n’ayant pas eu le courage de passer outre la réprobation de son milieu – l’aimait-elle pour ses qualités ou parce qu’il était prince&nbsp;? &#8211; elle a accepté d’épouser un homme âgé et richissime qui a eu le bon goût de mourir rapidement. Son énorme fortune lui ouvre désormais les portes de cette haute société où les femmes mariées flirtent avec l’adultère. &nbsp;A lire ainsi <em>La veuve joyeuse</em>, où les clichés misogynes abondent et où le dénouement heureux consacre la dépendance féminine, on peut s&rsquo;interroger sur le devenir de cette œuvre.</p>
<p>En rendant compte de la création de cette production à Saint-Etienne, Yvan Beuvard faisait remarquer que cette intrigue n’est guère crédible. Qu’un Etat mal géré soit menacé de faillite, l’histoire et l’actualité en offrent maints exemples, mais que la fortune d’un homme constitue la seule garantie financière de cet Etat relève de l’invraisemblable. Quant au moyen de la conserver, épouser l’héritière, il relève de l’extravagant. Mais qui s’en soucie&nbsp;? &nbsp;Cette version française de l’œuvre créée à Paris en 1909 renoue avec la source de 1861, <em>L’attaché d’ambassade</em>, où figure le nom de Birkenfeld que <em>La fille du régiment </em>a rendu fameux<em>. </em>On est dans la continuité théâtrale de ces principautés d’opérette&nbsp;telle Gerolstein : l’important n’est pas de faire vrai, mais de faire gai&nbsp;!</p>
<p>L’objectif est atteint du premier coup avec la scène d’entrée où – passée la pantomime qui fait revivre l’amour de jeunesse entre Missia et Danilo – les livrées roses des serviteurs de l’ambassade ainsi que leur légère raideur et leurs glissades évoquent gracieusement le soldat du film d’animation et de la comédie musicale. Le bleu du décor est celui d’un ciel inaltérable, trop bleu pour ressembler au réel, où s’inscrit régulièrement un cœur criblé de flèches, c’est le pays de l’oiseau bleu, et le pavillon où Camille entraîne Nadia a la forme d’une volière. Rien n’est vrai, il faut s’abandonner à la séduction de l’artifice.</p>
<p>Alors pourquoi ne joue-t-elle pas à plein&nbsp;? Peut-être à cause des dimensions de l’espace. Conçue pour Saint-Etienne la production semble un peu chétive pour le plateau de Marseille. Elle a conservé l’élégance qui a séduit notre confrère, mais on ne peut s’empêcher de trouver qu’elle manque un peu de faste aux entournures, malgré le soin apporté aux costumes. En outre l’absence de supports scéniques permettant de renvoyer les voix a dû rendre difficile à un auditoire plutôt chenu la perception claire des échanges parlés.</p>
<p>C’est que les interprètes – tous très bons diseurs – ont cherché à donner à leurs personnages une vérité humaine qui aille au-delà des marionnettes qu’ils incarnent. Qu’il s’agisse de <strong>Simone Burles</strong> montant à l’assaut avec une fougue longtemps réprimée, ou de <strong>Perrine Cabassud</strong> en Olga qui s’immerge dans sa quête extraconjugale, du Figg éméché ou sarcastique de <strong>Jean-Claude Calon, </strong>de l’impétueux Lérida d’<strong>Alfred Bironien</strong>, de D’Estillac, Kromski ou Bogdanovitch, respectivement <strong>Matthieu Lécroart, Jean-Michel Muscat </strong>et <strong>Jean-Luc Epitalon</strong>, sans oublier le Pritschitch de <strong>Cédric Brignone</strong>, tous ces seconds rôles sont irréprochables et contribuent par leur engagement à entretenir l’effervescence.</p>
<p>Le cocu ridicule, l’ambassadeur Popoff, est rempli par <strong>Marc Barrard </strong>de la suffisance de qui est habitué à être courtisé et obéi, et de l’aveuglement commun aux maris trompés et aux diplomates. Son rival semble sincèrement épris, car rien ne vient laisser supposer que son ardeur ne soit que concupiscence&nbsp;; en tout cas elle passe dans la voix étendue de <strong>Léo Vermot-Desroches</strong>, colorée parfois d’éclats métalliques fugitifs dans les forte mais bien séduisante quand elle est nuancée. De Nadia <strong>Perrine Madoeuf </strong>a les atouts qui rendent évidente l’attraction qu’elle exerce sur Camille, et son ramage est assorti, brillant et nuancé lui aussi pour donner au personnage, avec la désinvolture scénique adéquate, toute son ambigüité.</p>
<p>Danilo le viveur est campé justement par <strong>Régis Mengus</strong> qui réussit à tenir l’équilibre entre cynisme affiché, sensibilité profonde et sincérité des sentiments. Quant au personnage-titre c’est <strong>Anne-Catherine Gillet </strong>qui le fait sien, avec la finesse et l’aplomb qu’on lui connait sur cette scène où elle incarnait, avec Colombe, le rôle-titre de l’opéra de Jean-Michel Damase, une autre jeune femme devenue maîtresse de son destin. Avec les airs de bravoure superbement distillés elle se taille la part du lion.</p>
<p>Il serait évidemment injuste de ne pas mentionner la participation des artistes des chœurs, manifestement très investis.</p>
<p>Remplaçant Laurence Foster primitivement annoncé <strong>Didier Benetti </strong>dirige avec une précision notable&nbsp; un orchestre qui est peut-être exténué par la quantité de services de la période – deux concerts la veille – et qu’on aurait souhaité çà et là plus nuancé. Mais pour l’assistance l’essentiel y était : réentendre ces mélodies en les fredonnant, réagir à ces rythmes en battant des mains, la fête attendue était aussi dans la salle, où les visages réjouis ne manquaient pas !</p>
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		<title>Musiques en Fête &#8211; Orange</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/musiques-en-fete-2023/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Brigitte Maroillat]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Jun 2023 04:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Musiques en Fête, incontournable levé de rideau des Chorégies, donne chaque année un avant-gout de la parure revêtue par le festival. Cette année, la volonté affichée par Jean-Louis Grinda est de placer les Chorégies sous le signe du renouveau et cela se remarque dès cette parenthèse introductive, grande fête populaire de l’art lyrique. Outre les &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Musiques en Fête</em>, incontournable levé de rideau des Chorégies, donne chaque année un avant-gout de la parure revêtue par le festival. Cette année, la volonté affichée par <strong>Jean-Louis Grinda</strong> est de placer les Chorégies sous le signe du renouveau et cela se remarque dès cette parenthèse introductive, grande fête populaire de l’art lyrique. Outre les nombreux nouveaux talents mis sur le devant de la scène du Théâtre antique, le programme traditionnellement pluriel, a été recentré sur la voix et l’opéra avec des solos, duos, trios, quatuors et même un hilarant  septuor, allant du <em>Bel Canto</em> au répertoire dramatique, en passant par le Baroque. « Cette année, j’ai voulu renouveler les distributions avec de nouvelles voix que je suis allé chercher un peu partout et qui participent de l’espoir que l’opéra perdure en dépit de tous les Cassandre ! Et puis j’ai voulu en même temps renouveler le répertoire avec des œuvres que pour la plupart nous n’avons pas encore entendues à Musiques en Fête »<em>,</em> nous a confié <strong>Alain Duault, </strong>concepteur historique du programme.</p>
<p>Lundi soir, <em>Musiques en fêtes</em>, s’est donc décliné sur un air nouveau. La famille s’est enrichie de jeunes visages, et parmi ceux-ci, l’heureuse surprise de ce florilège vocal, la soprano d’origine éthiopienne <strong>Mariam Battistelli</strong>. Débordant d’énergie, facétieuse, elle reprend ici avec brio le rôle de Musetta qu&rsquo;elle avait déjà interprété à Monte Carlo en 2020. On peut aujourd&rsquo;hui mesurer tout le chemin parcouru par la jeune chanteuse depuis sa prestation monégasque. Son passage par l’Ecole de perfectionnement du Palais des Arts de la Reine Sofia, lui a été manifestement bénéfique.  Elle interprète Musette avec une facilité et une décontraction qui montre déjà tout du potentiel de la jeune soprano. Autre attraction vocale de la soirée, la mezzo-soprano <strong>Anna Goryachova</strong>, qui a fait sensation l&rsquo;année dernière en Roméo dans <em>I Capuletti et I Montecchi, </em>se lance ici dans le répertoire baroque avec « Venti, turbini, prestate » du <em>Rinaldo</em> de Haendel avec des moyens vocaux exceptionnels servis par un timbre à la fois sombre et moiré conférant à son interprétation profondeur couleurs, et expressivité. Elle cultive la virtuosité et un art consommé de l’ornementation qui révèlent une artiste de fière et belle allure. Autres nouvelles venues : <strong>Aurélie Jarjaye</strong> à la voix émouvante dotée d’un léger vibrato, touche au cœur dans « Memories » de <em>Cats</em> et <strong>Sandra Hammoui</strong>, au chant soigné et au timbre clair, mais qui ne possède pas tout à fait la légèreté et la dimension aérienne requises pour le « Ah non credea mirarti » de <em>La Somnambula</em>.</p>
<p>Coté masculin, le ténor <strong>Julien Henric </strong>a suscité le frisson dans l’air de Roméo « Lève-toi Soleil » servi par un timbre superbe, une voix homogène et assurée, un aigu percutant, avec une projection et une diction impeccables. Le ténor <strong>Diego Godoy</strong> impressionne par l’ampleur de ses moyens et son engagement dans « Di quella pira » de <em>Il Trovatore</em>. L’artiste ne manque pas d’ardeur et d’héroïsme, même si on s’attendrait toutefois, avec une telle puissance, à plus de nuances et davantage d’amplitude et de virtuosité. Il s’est en revanche montré beaucoup plus à son aise en  Duc de Mantoue, dont il a la brillance et l’assurance, motivé sans doute par sa partenaire (que de baisers dans ce duo !) <strong>Emy Gazeilles</strong>, Gilda au timbre clair et à luminosité  juvénile. Les ténors étaient d’ailleurs fort bien représentés dans cette soirée, puisqu’outre Julien Henric et Diego Godoy, <em>Musiques en fête </em>accueillait également <strong>Kaëlig Boché</strong> en Don José. Il n’a guère été aisé au jeune chanteur de trouver ses marques face à la Carmen stratosphérique de <strong>Marina Viotti</strong> dans le duo final de l’acte 1. Dans <em>La Fleur que tu m&rsquo;avais jetée</em>, au-delà de qualités évidentes de timbre et de ligne de chant, il a toutefois manqué puissance et charisme au jeune ténor pour être pleinement convaincant. Le rôle de Don José n&rsquo;est donc pas (encore) pour lui. En revanche, à ce stade, il ferait merveille dans Ferrando de<em> Cosi</em> <em>Fan tutte</em> dont il possède le phrasé, le timbre et les nuances piano. La basse <strong>Adrien Mathonat</strong> confère à l’air « O wie will ich triumphieren » de somptueuses couleurs vocales.  Sa descente vers les tréfonds abyssaux de sa tessiture pourrait toutefois être moins tendue et davantage audible, mais la voix convoque à l&rsquo;évidence l’émotion. Aucune basse française ne possède actuellement comme celle-ci une telle densité de timbre si caractéristique des chanteurs de l’Europe de l’Est.</p>
<p>Parmi les artistes davantage familiers de l’évènement, Le baryton-basse argentin <strong>Nahuel di Pierro</strong> s’est quant à lui distingué par la noblesse du grain profond d’une voix chaude, mais aussi une diction impeccable qui rendent son interprétation de « Vi ravviso, o luoghi ameni » de <em>La Somnambula</em> magistrale.</p>
<p>Outre les nouveaux visages, certaines voix de la grande famille de <em>Musiques en Fête</em> ont répondu présent, tel <strong>Florian Sempey</strong> superbe d’autorité et de présence dans « Estuans Interius », du <em>Carmina Burana</em> de Orff, <strong>Jerôme Boutillier</strong> égal à lui-même dans le Toast d’Escamillo qu’il habite comme à son habitude avec maestria, Côté féminin, les stars de la soirée, ont incontestablement été Marina Viotti et <strong>Catherine Hunold</strong>, venue en <em>invitée </em>de dernière minute. Sa participation à <em>Musiques en Fêtes</em> a permis de faire découvrir au public qu’elle n’est pas seulement wagnérienne, mais également une grande interprète dramatique capable de s’emparer avec brio de Macbeth ou Norma, dans laquelle elle a d&rsquo;ailleurs brillé en duo avec une Marina Viotti, superlative. Cette dernière a montré qu’elle était en effet capable d’épouser tous les répertoires avec une aisance déconcertante : de Bellini à Bizet en passant par une « Historia de un amor » d’Almaran, où elle se fond à la perfection dans le style andalou jouant de son timbre rond et corsé pour livrer une lecture éminemment sensuelle. Pour rester dans l’exceptionnel et le spectaculaire, il convient de mentionner le moment de bravoure et la pyrotechnie vocale de la soprano Catalane <strong>Sarah Blanch Freixes</strong> dans l’exubérant « Glitter and be gay » tiré de <em>Candide</em> de Berstein. La colorature virtuose est aussi une comédienne hors paire qui tient la scène en véritable show-woman, obligeant d&rsquo;ailleurs le caméraman à épouser son ballet de contorsions scéniques pour pouvoir la suivre ! Dans la même veine de l&rsquo;<em>entertainment</em> de haute volée, et complétant ce florilège vocal, la chanteuse <strong>Isabelle Georges</strong> s’est illustrée avec brio dans  « My heart belongs to Daddy » de Cole Porter. Portant haut la tradition du Music-Hall combinée à la maestria et l&rsquo;éclectisme de l&rsquo;entertainer à l&rsquo;Américaine, elle nous livre un numéro pétillant et plein d&rsquo;allant.</p>
<p>Pour accompagner ce parterre d’artistes, l’Orchestre national de Montpellier, le Chœur de Parme et le Chœur de l’Opéra de Monte-Carlo, avec la maîtrise de l’Opéra d’Avignon dirigés par les chefs <strong>Luciano Acoccella</strong> et <strong>Didier Benetti</strong> qui ont été rejoints cette années par la jeune cheffe <strong>Chloé Dufresne</strong> Révélations « chef d&rsquo;orchestre » aux Victoires de la musique et assistante de <strong>Gustavo Dudamel</strong> la direction musicale du Los Angeles Philharmonic. Mentionnons également le chœur d&rsquo;enfants de <em>Pop the Opera</em> dans un émouvant medley Disney.</p>
<p>Musiques en Fête nous a offert lundi soir une belle soirée lyrique, qui ne se perd pas sur des chemins de traverse. Renouant ainsi avec l’esprit de ses années fondatrices, cette treizième édition conçue comme une ode à la voix (et aussi à la joie) a su, sans nul doute,  capturer le regard et l&rsquo;intérêt tant du grand public que de l’amateur éclairé.</p>
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		<title>Musique en fête le 20 juin sur France 3</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/musique-en-fete-le-20-juin-sur-france-3/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jun 2022 03:36:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Rendez-vous musical apprécié des téléspectateurs, Musique en fête présenté par Cyril Féraud et Judith Chaine sera diffusé en direct des Chorégies d&#8217;Orange le lundi 20 juin à 21h10 sur France 3. La myriade d&#8217;artistes invités* sera accompagnée par l’Orchestre national de Cannes ainsi que les Chœurs de Parme et de l’Opéra de Monte-Carlo placés sous la direction de Luciano &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Rendez-vous musical apprécié des téléspectateurs, Musique en fête présenté par Cyril Féraud et Judith Chaine sera diffusé en direct des Chorégies d&rsquo;Orange le lundi 20 juin à 21h10 sur France 3.</p>
<p>La myriade d&rsquo;artistes invités* sera accompagnée par l’Orchestre national de Cannes ainsi que les Chœurs de Parme et de l’Opéra de Monte-Carlo placés sous la direction de <strong>Luciano Acocella </strong>et de <strong>Didier Benetti.</strong></p>
<p>* Sous réserve, Pretty Yende, Philippe Jaroussky, Renaud Capuçon, Edgar Moreau, René Barbera, Marcelo Puente, Patrizia Ciofi, Pierre Génisson, Félicien Brut, Alain Chamfort, Jeanne Gérard, Chloé Chaume, Marc Scoffoni, Héloïse Mas, Florian Laconi, Kevin Amiel, Jérôme Boutillier, Eugénie Joneau, Alexandra Marcellier, Faustine de Monès.</p>
<p> </p>
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		<item>
		<title>Musiques en fête, quoi de neuf en 2019 ?</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/musiques-en-fete-quoi-de-neuf-en-2019/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Jun 2019 09:37:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le rendez-vous est désormais inscrit dans le paysage cathodique : la 9e édition de Musiques en fête aura lieu le mercredi 19 juin. La soirée sera comme à chaque fois retransmise en direct du Théâtre Antique d’Orange par France 3 et France Musique. La formule reste inchangée : quelque 200 musiciens* interpréteront les plus grands airs d’opéra, &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le rendez-vous est désormais inscrit dans le paysage cathodique : la 9<sup>e</sup> édition de Musiques en fête aura lieu le mercredi 19 juin. La soirée sera comme à chaque fois retransmise en direct du Théâtre Antique d’Orange par France 3 et France Musique. La formule reste inchangée : quelque 200 musiciens* interpréteront les plus grands airs d’opéra, d’opérette, de comédies musicales, ainsi que des musiques traditionnelles et des chansons françaises. Comme d’habitude, <strong>Luciano Acocella</strong> et <strong>Didier Benetti</strong> dirigeront l’Orchestre régional Avignon-Provence et l’Orchestre de Cannes Alpes-Provence-Côte d’Azur et comme l’an passé, Judith Chaine et Cyril Féraud présenteront l’émission. Alors quoi de neuf en 2019 ? la chanteuse de variété béninoise <strong>Angélique Kidjo</strong> et pour la première fois <strong>Roberto Alagna</strong>, ce qui n’est cependant pas inhabituel sur une chaîne de télévision française. Plus original, aux côtés des habitués de l’événement – <strong>Florian Laconi</strong>, <strong>Béatrice Uria-Monzon, Patrizia Ciofi, Kevin Amiel, Sara Blanch Freixes¸ Chloé Chaume, Fabienne Conrad, Armelle Khourdoian, Valentine Lemercier, Amélie Robins</strong> … –, quelques jeunes chanteurs prometteurs auxquels l’émission offre un tremplin médiatique appréciable : <strong>Erminie Blondel</strong>, <strong>Jérôme Boutillier</strong>, <strong>Florian Cafiero</strong>, <strong>Thomas Dear</strong>, <strong>Marc Scoffoni</strong> et le ténor français qui monte : <strong>Thomas Bettinger</strong> que l’on pourra aussi retrouver à Paris le 21 octobre, aux côtés de Nicolas Cavallier, dans l’INSTANT LYRIQUE.  </p>
<p><strong>*Programme (sous réserve de modification)</strong></p>
<ul>
<li>
Georges Bizet, <em>Carmen</em>; Ouverture
</li>
<li>
Charles Aznavour, La bohème (Roberto Alagna)
</li>
<li>
Giuseppe Verdi, <em>La traviata</em>, « Sempre libera » (Erminie Blondel et Florian Cafiero)
</li>
<li>
Giuseppe Verdi, <em>La traviata</em>, « Dite alla giovine » (Armelle Khourdoïan et Marc Scoffoni)
</li>
<li>
Giuseppe Verdi, <em>Aida</em>, « Gloria all’Egitto » (Chœur)
</li>
<li>
POP OPERA, extraits de chansons
</li>
<li>
Ruggero Leoncavallo, <em>I Pagliacci</em>, « Vesti la giubba » (Roberto Alagna)
</li>
<li>
Vincenzo Bellini, <em>I Capuleti e i Montecchi</em>, « Oh quante volte » (Patrizia Ciofi)
</li>
<li>
Franz Lehar, <em>Le Pays du sourire</em>, « Je t’ai donné mon cœur » (Kévin Amiel, Erminie Blondel, Marc Scoffoni)
</li>
<li>
Giacomo Puccini, <em>Tosca</em>, « E lucevan le stelle » (Florian Cafiero)
</li>
<li>
Giacomo Puccini, <em>Gianni Schicchi</em>, « O mio babbino caro » (Chloé Chaume)
</li>
<li>
Jacques Offenbach, <em>La Vie parisienne</em>, air du Brésilien (Roberto Alagna)
</li>
<li>
Johann Strauss, <em>La Chauve-Souris</em>, « Mon cher marquis » (Amélie Robins)
</li>
<li>
Giuseppe Verdi, <em>Nabucco</em>, « Come notte » (Thomas Dear/chœur)
</li>
<li>
Jules Massenet, <em>Le Cid</em>, « Ô Souverain, Ô juge, Ô père … » (Roberto Alagna/chœur)
</li>
<li>
Leonard Bernstein, <em>West Side Story</em>, Mambo (danseurs de l’Opéra d’Avignon)
</li>
<li>
Leonard Bernstein, <em>West Side Story</em>, « Tonight » (Fabienne Conrad et Florian Laconi)
</li>
<li>
Gaetano Donizetti, <em>Lucia di Lammermoor</em>, Finale de l’acte II (Patrizia Ciofi, Valentine Lemercier, Kévin Amiel, Thomas Bettinger, Jérôme Boutillier, Thomas Dear/chœur)
</li>
<li>
Pietro Mascagni, <em>Cavalleria rusticana</em>, « Ave Maria » (Béatrice Uria-Monzon)
</li>
<li>
Lucio Dalla, Caruso (Florian Cafiero)
</li>
<li>
Michel Legrand, Hommage à Michel Legrand (Jérôme Boutillier, Erminie Blondel, Valentine Lemercier, Amélie Robins, Kévin Amiel, Thomas Bettinger/ Danseurs de l’Opéra d’Avignon)
</li>
<li>
Vincenzo Bellini, <em>Norma</em>, « Casta Diva » (Fabienne Conrad/Chœur)
</li>
<li>
Gaetano Donizetti, <em>Lucia di Lammermoor</em>, « Quando rapito in estasi » (Sara Blanch Freixes)
</li>
<li>
Michel Berger, <em>Starmania</em>, Le blues du businessman (Florian Laconi)
</li>
<li>
Giacomo Puccini, <em>La Bohème</em>, « Che gelida manina » (Kévin Amiel)
</li>
<li>
Giacomo Puccini, <em>La Bohème</em>, « Quando men vo’ » (Armelle Khourdoïan)
</li>
<li>
Jacques Offenbach, <em>La Grande Duchesse de Gerolstein</em>, « Ah que j’aime les militaires » (Valentine Lemercier)
</li>
<li>
Jacques Offenbach, Les Contes d’Hoffmann, La chanson de Kleinzach (Florian Laconi/chœur)
</li>
<li>
Franz Lehar, <em>La Veuve joyeuse</em>, Heure exquise (Armelle Khourdoïan et Marc Scoffoni)
</li>
<li>
Ennio Morricone, <em>Il était une fois dans l’Ouest</em> (Amélie Robins/Maîtrise de l’Opéra d’Avignon)
</li>
<li>
Jules Massenet, <em>Werther</em>, « Pourquoi me réveiller » (Thomas Bettinger)
</li>
<li>
Georges Bizet, <em>Carmen</em>, Air du toréador (Jérôme Boutillier/chœur)
</li>
<li>
Georges Bizet, <em>Carmen</em>, Scène finale (Béatrice Uria-Monzon, Roberto Alagna)
</li>
<li>
Célia Cruz, La vida es un carnaval (Angélique Kidjo/Chœur)
</li>
<li>
Jacques Offenbach, <em>Orphée aux Enfers</em>, galop infernal (Tutti/Chœur/Danseurs de l’Opéra d’Avignon)
</li>
<li>
Giuseppe Verdi, <em>La traviata</em>, « Libiamo ne’ lieti calici » (Patrizia Ciofi et Roberto Alagna/Chœur)
</li>
</ul>
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		<title>Dix raisons de rester devant sa TV durant les Fêtes</title>
		<link>https://www.forumopera.com/dix-raisons-de-rester-devant-sa-tv-durant-les-fetes/</link>
					<comments>https://www.forumopera.com/dix-raisons-de-rester-devant-sa-tv-durant-les-fetes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Dec 2017 06:29:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Magie de Noël : à l’occasion des fêtes de fin d’année, les chaines de télévision françaises réservent à la musique classique une part (un peu) plus large. Sélection* de dix programmes à l’intention des lyricomanes téléphages. 1. Vendredi 22 décembre, 0h20, France 2 Giuseppe Verdi, Rigoletto (Opéra national de Paris, 2016) Si La Bohème spatiale de &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Magie de Noël : à l’occasion des fêtes de fin d’année, les chaines de télévision françaises réservent à la musique classique une part (un peu) plus large. Sélection* de dix programmes à l’intention des lyricomanes téléphages.</strong></p>
<hr />
<p><strong>1. <img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/tv1.jpg?itok=I_SIyGL8" style="width: 150px;height: 150px;float: right;margin-left: 10px;margin-right: 10px" title="MASQUER" /><strong><a href="http://www.programme-television.org/musique/classique/rigoletto#168601694">Vendredi 22 décembre, 0h20, France 2</a><br />
	Giuseppe Verdi, <em>Rigoletto</em> (Opéra national de Paris, 2016)</strong></strong></p>
<p>Si <a href="/la-boheme-paris-bastille-trahison"><em>La Bohème</em> spatiale de <strong>Claus Guth</strong></a>, actuellement à l’affiche de l’Opéra national de Paris, est loin de faire l’unanimité, <a href="https://www.forumopera.com/rigoletto-paris-bastille-un-carton">sa mise en scène encartonnée de <em>Rigoletto</em> l’an passé</a> nous avait semblé plus recommandable. Bien que minimaliste, l’approche n’est pas dénuée de réflexion. Dirigée d’une baguette nerveuse par <strong>Nicola Luisotti</strong>, la distribution est dominée par le couple que forment <strong>Olga Peretyatko </strong>(Gilda) et <strong>Quinn Kelsey</strong> (Rigoletto).</p>
<p> </p>
<p><strong>2. </strong><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/tv2.jpg?itok=Zi5sHuCI" style="width: 150px;height: 150px;float: right;margin-left: 10px;margin-right: 10px" title="MASQUER" /><strong><a href="https://www.arte.tv/fr/videos/078182-000-A/pavarotti-hommage-aux-arenes-de-verone/">Samedi 23 décembre, 18h10, Arte</a></strong><br /><strong>Pavarotti, hommage aux arènes de Vérone</strong></p>
<p>Le 6 septembre dernier, dix ans exactement après sa disparition, un concert dans les arènes de Vérone rendait hommage à Luciano Pavarotti. Aux côtés de stars de la pop, on relève les noms d’<strong>Angela Gheorghiu</strong>, de <strong>Vittorio Grigolo</strong>, de <strong>Francesco Meli</strong> et surtout les deux autres ténors de la sainte trinité : <strong>Placido Domingo</strong> et<strong> José Carreras</strong>. Ex-fan des 90’s, ne pas s’abstenir.</p>
<p> </p>
<p><strong>3. </strong><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/tv3.jpg?itok=VZPWHHqn" style="width: 150px;height: 150px;float: right;margin-left: 10px;margin-right: 10px" title="MASQUER" /><strong><a href="http://www.programme-television.org/musique/concerts/roberto-alagna-chante-a-versailles#168949344">Dimanche 24 décembre, 0h30, France 3</a><br />
	Roberto Alagna chante à Versailles</strong></p>
<p>France 3 offre une deuxième chance à ceux qui n’étaient pas devant leur petit écran samedi 16 décembre 2016 en rediffusant le concert de <strong>Roberto Alagna</strong> enregistré dans le cadre exceptionnel de l’Opéra royal de Versailles. Entre deux siciliâneries, le ténor français et ses amis chanteurs –<strong> Natalie Dessay</strong>, <strong>Aleksandra Kurzak</strong>, <strong>Pretty Yende</strong>, <strong>Béatrice Uria Monzon</strong>, <strong>Laurent Naouri</strong>, <strong>Francesco Demuro</strong>, etc. –, dirigés par <strong>Yvan Cassar</strong>, interprètent quelques airs d’opéra. A ne pas manquer, ne serait-ce que pour le spectaculaire « A tanto duol&#8230; Ascolta, o padre », extrait de <em>Bianca e Fernando</em> de Bellini, où la voix de <strong>Michael Spyres</strong> s’envole jusqu’au contre fa.</p>
<p> </p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/tv4.jpg?itok=akdXSwHe" style="width: 150px;height: 150px;float: right;margin-left: 10px;margin-right: 10px" title="MASQUER" /><strong>4. <a href="https://www.arte.tv/fr/videos/078180-000-A/christmas-in-vienna-2017/">Lundi 25 Décembre, 18h40, Arte</a><br />
	Christmas in Vienna </strong></p>
<p>Durant les fêtes de fin d’année, impossible d’échapper aux chants de Noël, surtout le jour de la Nativité. Qu’ils soient interprétés à Vienne par quelques-uns des meilleurs chanteurs d’opéra – dont <strong>Anne Sofie Von Otter</strong>, <strong>Olga Peretyatko</strong>, <strong>Juan Diego Flórez</strong> – offre à l’incontournable exercice un attrait supplémentaire.</p>
<p> </p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/tv5.jpg?itok=k_mM42Oa" style="width: 150px;height: 150px;float: right;margin-left: 10px;margin-right: 10px" title="MASQUER" /><strong>5. <a href="http://www.programme-television.org/musique/classique/don-quichotte-chez-la-duchesse#168954769">Vendredi 29 décembre, 1h10, France 2</a></strong><br /><strong>Joseph Bodin de Boismortier, <em>Don Quichotte chez la Duchesse</em> (Versailles, 2015)</strong></p>
<p>Pour remonter <em><a href="https://www.forumopera.com/oeuvre/don-quichotte-chez-la-duchesse">Don Quichotte chez la duchesse</a></em>, partition fétiche de son Concert Spirituel, <strong>Hervé Niquet</strong> a naturellement fait appel à ses complices du <em><a href="https://www.forumopera.com/spectacle/trop-de-gags-tuent-le-gag-et-la-musique">Roi Arthur, à Versailles déjà, en 2013</a></em> : le duo comique <strong>Shirley</strong> et <strong>Dino</strong>. Tout ce petit monde s’en donne à cœur joie, peut-être trop lourdement grogneront certains, mais, entre Noël et le Jour de l’An, la morosité n’est pas de circonstance.</p>
<p> </p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/tv6.jpg?itok=Dorfa5vf" style="width: 150px;height: 150px;float: right;margin-left: 10px;margin-right: 10px" title="MASQUER" /><strong>6. <a href="https://www.arte.tv/fr/videos/079951-000-A/le-barbier-de-seville-de-rossini-au-theatre-des-champs-elysees/">Vendredi 29 décembre, 22h45, Arte</a><br />
	Gioachino Rossini, <em>Il barbiere di Siviglia</em> (Paris, Théâtre des Champs-Elysées, 2017)</strong></p>
<p>« <em>Eblouissant et virtuose</em> » titrait en début de mois notre confrère Christian Peter à la sortie de <a href="https://www.forumopera.com/il-barbiere-di-siviglia-paris-tce-eblouissant-et-virtuose">ce <em>Barbier de Seville</em> mis en scène de manière intelligemment stylisée par <strong>Laurent Pelly</strong></a>. Des deux distributions proposées en alternance, Arte a privilégié la première menée par <strong>Florian Sempey</strong> en Figaro survitaminé, peut-être à tort, <a href="https://www.forumopera.com/il-barbiere-di-siviglia-jeunes-talents-paris-tce-profitons-bien-de-la-jeunesse">la seconde</a> nous paraissant plus équilibrée. Puis sans jouer les rabat-joie, pourquoi lorqu’un spectacle est aussi réjouissant, ne pas avoir osé le <em>prime time</em> ?</p>
<p> </p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/tv7.jpg?itok=N3pOKV0X" style="width: 150px;height: 150px;float: right;margin-left: 10px;margin-right: 10px" title="MASQUER" /><strong>7. <a href="https://www.arte.tv/fr/videos/077390-001-A/concert-de-la-saint-sylvestre-de-l-orchestre-philharmonique-de-berlin/">Dimanche 31 décembre, 17h20, Arte</a></strong><br /><strong>Concert de la Saint-Sylvestre de l&rsquo;Orchestre philharmonique de Berlin</strong></p>
<p>Depuis quelques années, les concerts de la Saint Sylvestre ne tournent plus seulement sur trois temps. Si à Vienne la valse continue de régner sans partage, les autres capitales d’Europe n’hésitent pas à s’ouvrir à d’autres répertoires, notamment lyriques. Ainsi à Berlin cette année, l’Orchestre Philharmonique, dirigé par <strong>Sir Simon Rattle</strong>, invite <strong>Joyce DiDonato </strong>dans un programme de lieder de Richard Strauss auxquels « Take part of the new house » extrait de <em>A White House Cantata</em>, une adaptation concertante par Leonard Bernstein de sa comédie musicale <em>1600 Pennsylvania Avenue</em>, apportera un contrepoint festif.</p>
<p> </p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/tv8.jpg?itok=mwtPirsH" style="width: 150px;height: 150px;margin-left: 10px;margin-right: 10px;float: right" title="MASQUER" /><strong>8. <a href="https://www.arte.tv/fr/videos/078186-001-A/concert-du-nouvel-an-2018-a-la-fenice-de-venise/">Lundi 1<sup>er</sup> janvier, 18h40, Arte</a><br />
	Concert du Nouvel An 2018 à la Fenice de Venise</strong></p>
<p>Comme Berlin, Venise fête le Nouvel An en chantant. En direct de la Fenice, <strong>Myung Whun Chung </strong>dirige <strong>Maria Agresta</strong> et <strong>Michael Fabiano</strong> dans un florilège d’airs d’opéras italiens conclu sans l’ombre d’un doute par l’inévitable brindisi de <em>La traviata</em>.</p>
<p> </p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/tv9.jpg?itok=fcnpyuk8" style="width: 150px;height: 150px;float: right;margin-left: 10px;margin-right: 10px" title="MASQUER" /><strong>9. <a href="http://www.programme-television.org/divertissement/spectacle/la-folie-offenbach#169329573">Lundi 1<sup>er</sup> janvier, 20h55, France 3</a><br />
	La Folie Offenbach</strong></p>
<p>Comme le champagne, le foie gras, la dinde et les marrons, Offenbach est indissociable des fêtes de fin d’année. Et c’est à un festin que nous convie France 3 dans le cadre affolé des Folies Bergère. <strong>Didier Benetti</strong> dirigera l’Orchestre de l’Opéra de Rouen tandis que froufrous, cancans et cotillons coloreront les plus belles pages du petit Mozart des Champs-Elysées interprétées par une quinzaine de chanteurs rompus au style endiablé de cette musique. Impossible de tous les citer mais on s’en voudrait de passer sous silence le trio patriotique de <em>La belle Hélène</em> – parodie de celui de <em>Guillaume tell</em> – pouffé par <strong>Marc Barrard</strong>, <strong>Ugo Rabec</strong> et <strong>Eric Huchet</strong> ; l’air de la migraine extrait de la trop rare <em>Fille du Tambour-Major</em> trépigné par <strong>Eleonore Pancrazi</strong> ; ou, plus sérieux, la chanson de Kleinzach par <strong>Florian Laconi</strong>, encore habité par ce rôle d’Hoffmann qu’il chantait déjà avec un naturel confondant et une diction exemplaire sur <a href="https://www.forumopera.com/les-contes-dhoffmann-saint-etienne-etrangete-du-familier">la scène de l’Opéra de Saint-Etienne pas plus tard que le mois dernier</a>.</p>
<p> </p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/tv10.jpg?itok=sdD2mimV" style="width: 150px;height: 150px;margin-left: 10px;margin-right: 10px;float: right" title="MASQUER" /><strong>10. <a href="https://www.arte.tv/fr/videos/060195-000-A/florence-foster-jenkins/">Mercredi 3 janvier, 22h45, Arte</a><br />
	Florence Foster Jenkins</strong>, <strong>La vraie histoire de la soprano qui chantait faux</strong></p>
<p>Désormais connue du grand public depuis que deux biopics – <em>Marguerite </em>avec Catherine Frot et <em>Florence Foster Jenkins</em> avec Meryl Streep –, l’ont propulsée sur le devant de la scène, Florence Foster Jenkins n’en finit pas d’intriguer. Quel mystère se cache derrière cette prétendue soprano qui chantait comme une casserole ? Un documentaire allemand de 90 minutes tente de percer la personnalité énigmatique de celle qui affirmait non sans aplomb « <em>Les gens pourront toujours dire que je ne sais pas chanter, mais personne ne pourra jamais dire que je n&rsquo;ai pas chanté</em> ». Ironie de l’histoire, le rôle de la plus mauvaise soprano de tous les temps a été confié à l’une de nos meilleures chanteuses aujourd’hui : <strong>Joyce DiDonato</strong><strong>. </strong></p>
<p> <br />
* Cette sélection a été réalisée avec l’aide de Marie-Laure Machado, à laquelle nous adressons nos remerciements.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Musiques en fête 2016 : un aperçu des festivités</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/musiques-en-fete-2016-un-apercu-des-festivites/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 May 2016 05:57:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis 2011, Musiques en fête propulse l’opéra dans le petit écran à une heure de grande écoute.  Présentée par Claire Chazal et Alain Duault, l’édition 2016 réunira comme à chaque fois chanteurs d’opéra et de variété pour un programme dont l’exigence fluctuera de « Syracuse » chanté par Lambert Wilson à l’air de Jean dans Herodiade interprété &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis 2011, Musiques en fête propulse l’opéra dans le petit écran à une heure de grande écoute.  Présentée par Claire Chazal et Alain Duault, l’édition 2016 réunira comme à chaque fois chanteurs d’opéra et de variété pour un programme dont l’exigence fluctuera de « Syracuse » chanté par <strong>Lambert Wilson</strong> à l’air de Jean dans <em>Herodiade</em> interprété par <strong>Bryan Hymel</strong>.  On attend aussi beaucoup de l’hommage aux trois ténors par <strong>Florian Laconi, Philippe Talbot et</strong> <strong>Jean-Pierre Furlan. Julie Fuchs, Béatrice Uria-Monzon, Vannina Santoni, Gabrielle Philiponet, Florian Sempey, Alisa Kolosova et Ermonela Jaho </strong>complèteront la distribution.<strong> Luciano Acocella </strong>et<strong> Didier Benetti </strong>se partageront la direction de l’Orchestre philharmonique de Monte-Carlo. Que dire d’autre pour ne pas tout révéler ? L’émission est diffusée le 20 juin prochain sur France 3 et <a href="http://culturebox.francetvinfo.fr/" target="true" rel="noopener">culturebox</a>.</p>
<p><iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="270" src="//www.dailymotion.com/embed/video/x4babra" width="480"></iframe></p>
<p>
	<a href="http://www.dailymotion.com/video/x4babra_musiques-en-fete-2016-teaser_tv" target="_blank" rel="noopener">Musiques en Fête 2016 (teaser)</a> <i>par <a href="http://www.dailymotion.com/france3" target="_blank" rel="noopener">france3</a></i></p>
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			</item>
		<item>
		<title>LOEWE, My Fair Lady — Massy</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/my-fair-lady-massy-le-ciel-serein-despagne-nest-pas-sans-embrun/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Marcel Humbert]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Jan 2016 06:26:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>« Le ciel serein d’Espagne est sans embrun » (« The Rain in Spain… » en version originale) fait partie des phrases cultes du cinéma. Bercés depuis des lustres par la version cinématographique de My Fair Lady, on vient au théâtre rechercher malgré soi des émotions passées. La version théâtrale originale est arrivée en France avec beaucoup de retard &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« Le ciel serein d’Espagne est sans embrun » (« The Rain in Spain… » en version originale) fait partie des phrases cultes du cinéma. Bercés depuis des lustres par la version cinématographique de <em>My Fair Lady</em>, on vient au théâtre rechercher malgré soi des émotions passées. La version théâtrale originale est arrivée en France avec beaucoup de retard (1995 à Mogador avec Richard Chamberlain), et n’a donc pu atteindre les chiffres record de Broadway (2717 représentations) et de Londres (2281 représentations), où triomphaient au début Julie Andrews et Rex Harrison. Plus récemment, un regain d’intérêt s’est manifesté avec de nouvelles productions, en anglais à Paris (Châtelet) en <a href="http://www.forumopera.com/spectacle/un-peu-trop-sage">2010</a> et <a href="http://www.forumopera.com/spectacle/quand-lascenseur-social-fonctionne">2013</a>, et en allemand à <a href="http://www.forumopera.com/my-fair-lady-karlsruhe-chassez-le-naturel-il-revient-au-galop">Karlsruhe en 2015</a>.</p>
<p>La production de ce soir, créée à Metz en 2012, a pour intérêt principal de faire revivre l’œuvre en version française, ce qui n’avait pas été le cas depuis fort longtemps (Genève en 1968, Lille en 1977 avec Claudine Coster, qui reprend le rôle à travers la France entre 1983 et 1986 dans la version française de Bruno Tellene et Pierre Carel – mais sans l’autorisation de la présenter à Paris). Malheureusement, même si la version d’Alain Marcel ne démérite pas vraiment, elle n’a ni le chic, ni l’impertinence, ni les envolées lyriques de celle du film de George Cukor. Donc pas de « Ciel serein… »</p>
<p class="rtecenter"><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" height="284" src="http://www.forumopera.com/sites/default/files/styles/large/public/myfairlady-2.png?itok=mmPfJbaz" width="468" /></p>
<p class="rtecenter">© Photo Arnaud Hussenot – Metz Métropole</p>
<p>Autre choix délicat, la décision de sonoriser la production. Peut-être cela est-il judicieux concernant certains interprètes non chanteurs, mais alors il aurait fallu y mettre le prix. Avec une installation sonore a minima, nous avons à subir une déferlante sans nuances, venant d’un point unique (aucune spatialisation), et si les moments sans sonorisation (comme le délicieux chœur des domestiques du professeur Higgins excellemment chanté par les chœurs de l’Opéra de Metz-Métropole) passent parfaitement bien, le reste met les oreilles à rude épreuve, sans parler de quelques dérapages (micro en panne). Et cela est d’autant plus désagréable que l’orchestre de l’Opéra de Massy, à côté de cette débauche de décibels, paraît presque éteint malgré les efforts de son chef <strong>Didier Benetti</strong>, et souvent même lourd, notamment au moment des courses d’Ascot.</p>
<p>La mise en scène de <strong>Paul-Émile Fourny</strong> est plutôt fade, et la mayonnaise ne prend qu’à certains moments. Surtout, la frontalité de la représentation finit par être lassante, et les ballets limite ringards (les boys avec les mains tenant les revers de leur veste) ne sont rattrapés que par les excellents numéros de claquettes. Décors et costumes sont honorables pour une production destinée à voyager, mais là encore pourquoi avoir mis des inscriptions en français sur les bâtiments (messins ?) et servir la bière dans des chopes en grès, alors que l’on parle dans le texte de « langue anglaise » ? N’aurait-il pas été préférable d’éviter tous ces mélanges, et d’aller jusqu’au bout de l’adaptation en situant l’action aux Halles de Paris ou au marché de Metz, et enseigné à Elisa le français au lieu de « la gloire de la langue anglaise » ?</p>
<p>La distribution est fort honorable. Même si <strong>Jean-Louis Pichon</strong> paraît physiquement un peu âgé pour le rôle d’Henry Higgins, il en a la prestance et la distinction naturelle, une excellent diction et un parlé-chanté très agréable. Le délicieux <strong>Lionel Peintre</strong> campe un colonel Pickering bien agité, au point que l’on pense à un contre-emploi, mais au total il occupe bien l’espace et pimente un peu une production globalement trop sage. Quant à la Mrs Pearce de <strong>Marie-José Dolorian</strong>, c’est la parfaite gouvernante dont rêvent les Anglais. Le père d’Eliza est interprété de manière joviale et truculente par <strong>Philippe Ermelier</strong>, sans qu’apparaisse vraiment le côté parfois inquiétant du personnage. L’amoureux transi Freddy est joliment chanté par <strong>Raphaël Brémard</strong>, et Mrs Higgins bien personnifiée par <strong>Catherine Alcover</strong>. Les rôles secondaires sont bien distribués. Reste l’Eliza de <strong>Fabienne Conrad</strong>. Reprenant le rôle créé en 2012 par Julie Fuchs, elle a fort à faire avec ce personnage plus complexe qu’il n’y paraît. Son argot est exagéré et peu naturel avec de fausses intonations flamandes et parfois même canadiennes, et ses attitudes sont souvent outrées et limite vulgaires. Plus à son aise dans la seconde partie, quand le papillon est sorti de sa chrysalide, elle n’en éprouve pas moins des difficultés vocales quand sa voix part par saccades, et présente une incapacité à articuler les parties chantées qui font ressembler ses airs à de simples vocalises.</p>
<p>Seul point amusant, la fin où Eliza chausse les mules d’Higgins, une manière astucieuse de contourner le dénouement trop machiste de la comédie musicale. Elle ne rejoint pas pour autant la fin du <em>Pygmalion</em> de George Bernard Shaw (où elle épouse Freddy), mais indique clairement ainsi qu’elle a décidé de rester et de prendre le pouvoir.</p>
<p> </p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>BENATZKY, L&#039;Auberge du Cheval Blanc — Massy</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/auberge-espagnole/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Marcel Humbert]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Jan 2013 05:12:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>  L’Auberge du Cheval Blanc constitue un cas tout à fait à part dans le paysage de l’opérette européenne, car si Ralph Benatzky apparaît comme l’auteur, il n’a pas écrit la totalité de l’œuvre, composée un peu comme un pasticcio avec des airs de Robert Stolz, Robert Gilbert (« On a l’béguin »), Anton Profès &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>           </p>
<p>			<em>L’Auberge du Cheval Blanc </em>constitue un cas tout à fait à part dans le paysage de l’opérette européenne, car si Ralph Benatzky apparaît comme l’auteur, il n’a pas écrit la totalité de l’œuvre, composée un peu comme un <em>pasticcio</em> avec des airs de Robert Stolz, Robert Gilbert (« On a l’béguin »), Anton Profès et autres. Et pourtant, cette œuvre hybride a connu un succès planétaire, fondé essentiellement sur des airs entraînants et sur son caractère « à grand spectacle » : rien qu’à Paris, elle a connu 700 représentations à Mogador entre 1932 et la guerre, puis 1 700 représentations au Châtelet entre 1948 et 1968.</p>
<p>			Dans leur <em>Guide raisonné et déraisonnable de l’opérette</em> (Fayard), Louis Oster et Jean Vermeil soulignent la synthèse que l’œuvre opère «<em> entre l’opérette viennoise, le folklore tyrolien et le cabaret berlinois</em> ». Francophile, Benatzky préconisait «<em> d’adapter au monde germanique la veine impertinente d’Yvain ou Moretti pour secouer le poids du lyrisme viennois à la Lehár </em>». On retrouve parfaitement cette volonté dans l’adaptation musicale de <strong>Didier Benetti </strong>qui dirige avec fougue l’orchestre de l’Opéra de Massy au mieux de sa forme. Mais sur scène, les choses sont moins évidentes.</p>
<p>			Que reste-t-il en effet de l’œuvre qui a tant amusé nos ancêtres ? Le côté grand spectacle, l’arrivée du bateau, du train, de l’Empereur, ont disparu de productions faites à l’économie. Celle représentée à Massy avait été donnée en 1999 à Mogador, où elle n’avait pas trouvé son public malgré la présence d’excellents éléments comme Patrick Haudecœur en Célestin. Elle se déroule dans un décor unique de <strong>Christophe Vallaux</strong>, et de charmants costumes de<strong> Danièle Barraud </strong>; quatre bons danseurs et un groupe épatant de choristes peinent à générer l’enthousiasme d’une salle vieillissante, venue peut-être tenter de retrouver ses souvenirs.</p>
<p>			Les raisons de cette désaffection sont multiples. L’œuvre, d’abord, se trouve supplantée par d’autres comme <em>La Mélodie du bonheur</em>, qui en est l’une des héritières. Et puis le premier degré ne retrouve pas sa justification : l’habile transposition dans les années 60 souligne plus les faiblesses de l’œuvre qu’elle ne met celle-ci en valeur, et la mise en scène animée mais sans grande invention de <strong>Jacques Duparc</strong> – par ailleurs excellent Léopold – n’engendre guère d’enthousiasme non plus, à une époque nourrie de Pelly et autres Corinne et Gilles Benizio, chez qui la distanciation a pris le pas sur le premier degré.<br />
			 <br />
			Or ici, tout est en décalage : la première demi-heure de parlotes est vraiment éprouvante, et les jeux de mots laborieux, hésitant entre l’almanach Vermot et Télé Z, qui ne font rire que les petits enfants présents dans la salle, constituent une véritable purge. Enfin, là où l’on a entendu de grands chanteurs, on ne perçoit que des voix médiocres atrocement sonorisées, jouant d’une manière souvent trop convenue (à part <strong>Lina Lamara</strong>, décapante Clara à la Jonathan Lambert). Attendons donc un jour prochain une relecture complète de l’œuvre grâce au matériel d’orchestre original complet retrouvé à Zagreb en 2009, qui peut-être nous fera redécouvrir les facettes cachées de ce témoin de la fin des Années folles.</p>
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		<title>WASSERMAN, L&#039;Homme de la Mancha — Toulouse</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/don-quichotte-de-broadway/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Maurice Salles]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Dec 2010 15:25:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Lors d’un séjour à Madrid, Dale Wasserman (le futur auteur de Vol au dessus d’un nid de coucou) découvre Don Quichotte et se prend d’un intérêt passionné pour Cervantès. Trouvant des échos entre les tribulations subies par le personnage et les péripéties de la vie aventureuse de l’auteur, il décide d’en tirer une pièce intitulée &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>          Lors d’un séjour à Madrid, Dale Wasserman (le futur auteur de <em>Vol au dessus d’un nid de coucou</em>) découvre <em>Don Quichotte</em> et se prend d’un intérêt passionné pour Cervantès. Trouvant des échos entre les tribulations subies par le personnage et les péripéties de la vie aventureuse de l’auteur, il décide d’en tirer une pièce intitulée <em>Moi, Don Quichotte</em> dont une version diffusée à la télévision remporte un grand succès. Le metteur en scène Albert Marre le persuade alors d’en faire une comédie musicale. Avec le concours de Mitch Leigh pour la musique et de Joe Darion pour les paroles c’est chose faite en 1965. Jacques Brel, dans l’hiver de la même année, découvre l’œuvre à Broadway – où elle tiendra l’affiche plusieurs saisons – et décide de rédiger lui-même une adaptation en français, qui sera créée à Bruxelles en 1968.    </p>
<p> </p>
<p>En passant de l’anglais au français l’œuvre n’a toutefois rien perdu de ses caractéristiques. Fondamentalement, il s’agit de proposer au public friand de comédies musicales un divertissement à succès. Effectivement, tous les ingrédients sont là : d’abord un héros sympathique, sensible aux grands principes, rempli de bons sentiments, rendu comique et bizarre par des façons surannées, mais touchant car victime de son innocence, de surcroît enveloppé d’une aura culturelle qui le valorise d’emblée ; ensuite un entourage de partenaires divers et pittoresques parmi lesquels une amoureuse pour le héros ; enfin un grand bain d’exotisme lié au dépaysement historique et géographique. Le livret se charge des allusions réalistes –  les procès de l’Inquisition – et la musique  d’évoquer l’Espagne, de surprendre et d’émouvoir.</p>
<p> </p>
<p>L’avouera-t-on ? Le versant musical de l’œuvre nous a peu intéressé. Conçue pour un spectacle destiné à Broadway, la partition applique sans faute des recettes adéquates, la réussite commerciale l’a prouvé. A défaut d’être séduit par la recherche constante et un peu trop manifeste d’effets propres à agir à fleur de peau ou à en mettre plein les oreilles, ou par la production d’une couleur locale relevant de tous les clichés « hispanisants », guitare flamenca comprise, on ne peut qu’admirer le savoir-faire, l’habileté, dans la confection d’un produit indiscutablement efficace. En l’absence des cordes – seule une contrebasse est présente – les vents, les cuivres et les percussions s’en donnent à chœur joie, sous la direction très dynamique de <strong>Didier Benetti</strong>.</p>
<p> </p>
<p>Heureusement, l’aspect visuel n’est guère discutable. C’est dans un décor semi circulaire élégant et fonctionnel, modulable et escamotable que <strong>Bruno de Lavenère</strong> installe la prison de l’Inquisition où Cervantès, pris à partie par les autres détenus et menacé de les voir détruire un manuscrit, le sauvera en les persuadant d’incarner les personnages du récit, lui-même s’étant réservé le rôle du héros. Des projections et un immense rideau formé de lanières translucides permettent d’illustrer astucieusement l’épisode des moulins à vent et le camp des Maures, un pan coupé la cuisine de l’auberge. Les éclairages de <strong>Jacques Chatelet</strong> suivent au plus près le climat des scènes et cernent discrètement mais nettement les personnages pendant leurs airs. Les costumes de <strong>David Belugou</strong> n’appellent que des louanges, n’était le manteau extravagant de Cervantès à son entrée, à se demander si le costumier a voulu renouer avec l’esprit d’une revue de music hall.</p>
<p> </p>
<p><strong>Jean-Louis Grinda</strong> avait déjà mis en scène <em>L’Homme de la Mancha</em> à l’opéra de Liège, qu’il dirigeait. Il connaît donc bien l’œuvre et en tire tout le parti possible, dès l’entrée des artistes, avant même le début de la musique sur la scène ouverte où ils se disposent à devenir les prisonniers, chanteurs et figurants mêlés, ces derniers prenant des attitudes étranges, créant du même coup l’atmosphère déstabilisante d’un espace confiné où la rétention est déjà un supplice, car sa durée est indéterminée et son issue peut-être fatale. </p>
<p> </p>
<p>Dans le double rôle de Cervantès et de Don Quichotte <strong>Nicolas Cavallier</strong> se montre un comédien élégant et sobre, et confère au chevalier à la Triste Figure une noblesse d’autant plus émouvante qu’elle est dépourvue d’emphase, y compris dans son chant. <strong>Marie-Ange Todorovitch</strong> dompte sa riche nature et campe une Aldonza / Dulcinea qui mérite les mêmes compliments, de mesure, de justesse et d’expressivité. On en sait d’autant plus gré à ces chanteurs à voix de se comporter en musiciens et de jouer le jeu d’un spectacle de troupe. Avec <strong>Rodolphe Briand</strong>, Sancho Pança timoré, maladroit et émouvant, <strong>Frank Thézan</strong> s’impose en truand de référence et en aubergiste au grand cœur. <strong>Jean-Philippe</strong> <strong>Corre</strong> est un Padre sympathique et <strong>Jean-François Vinciguerra</strong> donne du relief au duc acrimonieux, au dévoué licencié Carrasco et au fantastique Chevalier aux miroirs (par la grâce de projections). <strong>Laure Baert</strong> et <strong>Christine Solhosse</strong> sont parfaites en nièce et en duègne, et tous les autres chanteurs forment une troupe de muletiers de luxe. Le seul interprète à ne pas chanter est aussi le seul, à son entrée, à surjouer. Mention bien en revanche pour les interventions chorégraphiques, agréables sans être envahissantes </p>
<p> </p>
<p>Durant la représentation, donnée sans entracte, le public réagit peu ; mais aux saluts on ne peut que le constater : le spectacle recueille un triomphe. On se prend alors à rêver que le Capitole remonte, avec les mêmes interprètes, le <em>Don Quichotte</em> de Massenet, et pourquoi pas dans la belle mise en scène réalisée par Laurent Pelly !</p>
<p> </p>
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