<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Antonel BOLDAN - Artiste - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/artiste/boldan-antonel/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/boldan-antonel/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Tue, 17 Oct 2023 15:24:39 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Antonel BOLDAN - Artiste - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/boldan-antonel/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>PUCCINI, Madama Butterfly — Clermont-Ferrand</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/madame-butterfly-clermont-ferrand-la-mariee-etait-en-or/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Jan 2019 07:30:24 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/la-marie-tait-en-or/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis quelques saisons, les mélomanes auvergnats savourent les prestations d’une soprano japonaise que la région parisienne n’a guère pu applaudir qu’en Renarde rusée. A Clermont-Ferrand, Noriko Urata fut pourtant une fort belle Violetta, semble-t-il, et une mémorable Tosca. Il semblait donc inévitable qu’elle finisse par incarner sur cette même scène Cio-Cio-San, un rôle en or &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/madame-butterfly-clermont-ferrand-la-mariee-etait-en-or/"> <span class="screen-reader-text">PUCCINI, Madama Butterfly — Clermont-Ferrand</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/madame-butterfly-clermont-ferrand-la-mariee-etait-en-or/">PUCCINI, Madama Butterfly — Clermont-Ferrand</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis quelques saisons, les mélomanes auvergnats savourent les prestations d’une soprano japonaise que la région parisienne n’a guère pu applaudir qu’en <a href="https://www.forumopera.com/la-petite-renarde-rusee-nanterre-poetique-goupil">Renarde rusée</a>. A Clermont-Ferrand, <strong>Noriko Urata</strong> fut pourtant <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/comme-la-verite-sortant-du-puits">une fort belle Violetta</a>, semble-t-il, et une <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/la-regle-de-trois">mémorable Tosca</a>. Il semblait donc inévitable qu’elle finisse par incarner sur cette même scène Cio-Cio-San, un rôle en or pour elle, selon toute vraisemblance. C’est désormais chose faite, et cette artiste a confirmé sa totale maîtrise du lexique et de la syntaxe pucciniens. Il est évidemment dommage qu’elle n’ait pas été au mieux de sa forme en ce soir de première, et qu’une annonce ait signalé qu’elle avait tenu à assurer la représentation quand même. Peut-être ses graves auraient-ils été un peu plus sonore, peut-être les aigus du premier acte auraient-ils été plus libres. Malgré tout, cette incarnation n’en est pas moins apte à marquer les esprits, même par le léger sfumato qui nimbe les contours de certaines notes, par le naturel de l’émission. Et scéniquement, bien sûr, on est conquis par une interprète qui, outre son adéquation « ethnique », possède également les caractéristiques physiques de la <em>piccina mogliettina</em> qui charme Pinkerton <em>con quel fare di bambola</em>. Et si cette Butterfly-là n’a pas quinze ans, elle donne l’impression de les avoir par le côté rieur qu’elle prête au personnage pendant la première partie de l’action.</p>
<p>Si l’on s’étonne de la voir apparaître en nuisette, une fois retirés son kimono et son <em>obi pomposa</em>, c’est qu’en fait – et cela ne se comprend qu’à la fin, quand apparaît Kate Pinkerton – l’action est transposée dans les années 1930. Cela ne change finalement pas grand-chose, et permet seulement de justifier rétrospectivement la tenue de Sharpless, qui ressemble plus à un paysan endimanché qu’à un consul des Etats-Unis à Nagasaki. A quelques excentricités près – Pinkerton habillé en mafieux au 3<sup>e</sup> acte – les costumes charment l’œil, notamment avec la robe de mariée dorée de Butterfly et le joli camaïeu de gris et rouge de son cortège nuptial. Le décor se contente de quelques éléments stylisés pour évoquer le Japon, et les claustra d’abord bien rangés se désorganisent avant de s’écrouler, sans doute pour refléter l’effondrement du rêve de l’héroïne. Dans l’ensemble, la mise en scène de <strong>Pierre Thirion-Vallet</strong> est assez respectueuse, avec seulement une incongruité : l’enfant est ici une poupée de chiffons, par laquelle Sharpless a d’abord été dupé, et dont on ne découvre l’imposture que dans les ultimes instants. « Ah ah ah, la bombe éclate, elle aimait un automate » ? Le suicide de Butterfly en paraîtrait presque dérisoire. Mais peut-être cette solution s’est-elle imposée dans la mesure où les représentations clermontoises ne sont que les premières d’une longue tournée proposée  par  la compagnie Opéra Nomade : il aurait été bien difficile de trouver un enfant apte à suivre les différentes étapes, ou de changer d’enfant à chaque ville…</p>
<p><img decoding="async" src="https://www.forumopera.com/sites/default/files/styles/large/public/butterfly-1-0002web.jpg?itok=9HTGxcN4" /><br />
	© Ludovic Combe</p>
<p>La tournée justifie aussi un orchestre réduit à une trentaine d’instrumentistes, ce qui est malgré tout assez peu pour <em>Butterfly</em>. D’où un Puccini « dégraissé », clarifié, ce qui n’est pas forcément une mauvaise chose, mais qui peut aussi exposer cruellement certains manques d’ensemble ou de rondeur dans les cordes, malgré le rythme très mesuré auquel <strong>Amaury du Closel</strong> prend l’ouverture. A d’autres moments de la soirée, on aimerait parfois plus de langueur : la rapidité de certains tempos aide facilite peut-être la tâche aux chanteurs, mais on constate aussi un gros décalage au premier acte, dans le discours de Pinkerton. Sur le plateau, tous ne se situent pas exactement au même niveau que le rôle-titre. Vu dans la résurrection de <em>Claudine</em> de Rodolphe Berger, <strong>Antonel Boldan </strong>fait preuve de vaillance mais semble un peu éprouvé par la tessiture tendue de Pinkerton ; la voix change de couleur sur les notes les plus aiguës, et l’on sent le ténor poussé à la limite de ses capacités. Si <strong>Jean-Marc Salzmann</strong> a l’âge et l’autorité de Sharpless, <strong>Magali Paliès </strong>déroute par la manière dont elle alterne les (nombreux) passages tout à fait réussis et ceux où, comme oubliant le côté maternel et protecteur de Suzuki, elle se met à chanter d’une voix presque trop légère. <strong>Joseph Kauzman</strong> nous épargne les travers de ces ténors de caractère auxquels Goro est le plus souvent confié, et rarement le <em>nakodo</em> se sera exprimé d’une voix aussi suave. Un mot sur les chœurs : toujours pour des raisons de logistique, sans doute, il se réduit ici à huit voix féminines, qui sont à la fois le cortège des amies de Butterfly et, complétées par deux hommes, toute sa parentèle annoncée par l’entremetteur.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/madame-butterfly-clermont-ferrand-la-mariee-etait-en-or/">PUCCINI, Madama Butterfly — Clermont-Ferrand</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>BERGER, Claudine — Paris</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/claudine-paris-claudine-de-retour-a-paris/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Oct 2016 21:55:28 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/claudine-de-retour-paris/</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Compagnie de l’Oiseleur n’en finit pas de nous offrir des redécouvertes plus passionnantes les unes que les autres. Portée par son seul enthousiasme et par l’aide de quelques généreux mécènes, elle proposait l’an dernier la recréation de Nausicaa de Reynaldo Hahn. Cette année, retour à la Salle Byzantine de l’ambassade de Roumanie avec un &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/claudine-paris-claudine-de-retour-a-paris/"> <span class="screen-reader-text">BERGER, Claudine — Paris</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/claudine-paris-claudine-de-retour-a-paris/">BERGER, Claudine — Paris</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Compagnie de l’Oiseleur n’en finit pas de nous offrir des redécouvertes plus passionnantes les unes que les autres. Portée par son seul enthousiasme et par l’aide de quelques généreux mécènes, elle proposait l’an dernier la recréation de <a href="http://www.forumopera.com/breve/nausicaa-de-reynaldo-hahn-un-retour-en-beaute"><em>Nausicaa</em> de Reynaldo Hahn</a>. Cette année, retour à la Salle Byzantine de l’ambassade de Roumanie avec un compositeur plus rare, Rodolphe Berger, dont on célèbre cette année le centenaire. Connu presque exclusivement pour sa célèbre valse lente « Amoureuse » (« Je suis lâche avec toi, je m’en veux… »), cet Autrichien installé à Paris (1864-1916) est l’auteur de plusieurs opérettes et opéras-comiques (l’Oiseleur nous promet un jour de monter son <em>Chevalier d’Eon</em>) où se mêlent une incontestable influence viennoise – Franz Lehar n&rsquo;est pas loin – et l’écho des rythmes anglo-saxons, cake-walks et autres ragtimes qui commençaient à se propager en Europe. En 1910, le Moulin-Rouge présenta <em>Claudine</em>, opérette que Willy (Henry Gauthier-Villars) troussa fort habilement à partir des deux premiers romans de la série qu’il avait coécrite avec son épouse Colette, <em>Claudine à l&rsquo;école </em>(1900) et <em>Claudine à Paris  </em>(1901). Evidemment, le livret fait l’impasse sur les nombreuses scènes sapphiques qui avaient fait le succès de scandale des livres, et supprime un certain nombre de personnages secondaires, mais l’impertinence de l’héroïne n’est pas perdue, c’est l’essentiel.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="238" src="/sites/default/files/styles/large/public/claudine_cie_de_l-oiseleur_051016_j.jpg?itok=OIS4IhG2" title="F. Villard, C. Decouture, L'Oiseleur des Longchamps © DR" width="468" /><br />
	F. Villard, C. Decouture, L&rsquo;Oiseleur des Longchamps © DR</p>
<p>Peut-être la Compagnie de l’Oiseleur n’aurait-elle d’ailleurs pas monté cette œuvre si elle n’avait su pouvoir compter sur l’interprète idéale en la personne de <strong>Clémentine Decouture</strong>, impeccable en adolescente mutine. Dans le rôle de son amie Luce, <strong>Sabine Revault d’Allonnes </strong>fait valoir une voix qui a gagné de l’ampleur avec les années, et <strong>Marie Kalinine</strong> s’invente un savoureux accent bourguignon pour devenir Mélie, la bonne, qui maudit ce « Cochon de Paris ». Pour être brève, l’intervention de <strong>Mariamielle Lamagat</strong> est loin de passer inaperçue et sa « Chanson américaine » est un régal. <strong>L’Oiseleur des Longchamps</strong> trouve en Renaud un rôle qui lui convient fort bien et où il peut faire valoir ses qualités de diseur. Le ténor <strong>Antonel Boldan</strong> s’amuse visiblement dans la rôle de Monsieur Maria, et la troupe des <strong>Essenti’elles</strong> passe allègrement du rôle des Gobettes (les camarades de classe de Claudine) à celui des mondaines qui fréquente le grand restaurant où se déroule troisième acte. Les dialogues sont résumés avec à-propos par la narratrice <strong>Delphine André</strong>, et le pianiste <strong>Franck Villard</strong>, admirable dans sa maîtrise du « style Berger », s’offre le luxe de tenir en plus le bref rôle parlé du père de Claudine.</p>
<p>Par bonheur, cette version de concert (agréablement complétée par les costumes que chacun des chanteurs a fait l’effort de se trouver) sera reprise, comme cela semble devoir aller de soi, lors du prochain festival des Nuits de Saint-Sauveur, dans le village natal de Colette. Et la Compagnie de l’Oiseleur annonce d’autres redécouvertes tout aussi alléchantes : le 20 décembre, <em>Brocéliande</em> d’André Bloch, créé à l’Opéra de Paris en 1925, et l’un peu moins oublié <em>Songe d’une nuit d’été</em> d’Ambroise Thomas, le 18 janvier. Autant de rendez-vous qu’on ne saurait manquer (plus d’informations sur le <a href="http://compagnieloiseleur.wixsite.com/loiseleurbaryton/actualite">site de la Compagnie</a>).</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/claudine-paris-claudine-de-retour-a-paris/">BERGER, Claudine — Paris</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
