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	<title>Kurt EQUILUZ - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Kurt EQUILUZ - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>Chers Disparus de 2022</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Dec 2022 12:53:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Car ainsi en va-t-il du passage de l&#8217;être humain sur terre, 2022 a compté son lot de disparitions. Des figures importantes de l&#8217;art lyrique et du monde de la musique nous ont quittés, mais aussi des artistes plus discrets. Nous nous souvenons.      Philippe Aiche (1962-2022), violoniste. Premier violon solo de l&#8217;Orchestre de Paris, &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Car ainsi en va-t-il du passage de l&rsquo;être humain sur terre, 2022 a compté son lot de disparitions. Des figures importantes de l&rsquo;art lyrique et du monde de la musique nous ont quittés, mais aussi des artistes plus discrets. Nous nous souvenons. </strong></p>
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	<strong>Philippe Aiche</strong> (1962-2022), <em>violoniste</em>. Premier violon solo de l&rsquo;Orchestre de Paris, sa disparition a profondément marqué un ensemble qu&rsquo;il avait contribué, depuis qu&rsquo;il y était entré en 1985, à hisser au niveau des grands orchestres internationaux. <a href="https://www.forumopera.com/breve/mort-de-philippe-aiche-premier-violon-de-lorchestre-de-paris">(Lire notre brève)</a>.</p>
<p><strong>John Aler</strong> (1949-2022), <em>ténor</em>. Il avait débuté dans le répertoire baroque au tournant des années 80 puis l&rsquo;avait peu à peu étendu aux rôles de ténor léger, excellant notamment dans le répertoire des opéras-comiques français, d&rsquo;Auber à Adam, et se distinguant par son élégance et sa délicatesse. <a href="https://www.forumopera.com/breve/deces-de-john-aler">(Lire notre brève)</a>.</p>
<p><strong>Teresa Berganza </strong>(1933-2022), <em>mezzo-soprano</em>. Considérée comme l&rsquo;une des plus grandes figures de l&rsquo;opéra de la seconde moitié du vingtième-siècle, la mezzo-soprano espagnole s&rsquo;est éteinte à l&rsquo;âge de 89 ans. Longtemps après qu&rsquo;elle eût quitté les scènes, sa figure joyeuse et éternellement jeune a fait la joie de bien des jurés de concours et des masterclass. (<a href="https://www.forumopera.com/actu/teresa-berganza-la-diva-solitaire">Lire notre hommage</a>).</p>
<p><strong>Harrison Birtwistle </strong>(1934-2022), compositeur. Le Britannique Harrison Birtwistle est décédé le 18 Avril 2022 à l’âge de 88 ans. Son premier opéra (de chambre), <em style="font-size: 14px;">Punch and Judy </em>(d’après les marionnettes traditionnelles éponymes) est créé le 8 juin 1968 à l’Aldeburgh Festival et choque une partie du public par sa violence. (<a href="https://www.forumopera.com/breve/deces-du-compositeur-harrison-birtwistle">Lire notre brève</a>).</p>
<p><strong>Philippe Boesmans</strong> (1936-2022), <em>compositeur</em>. Natif de Tongres (Belgique), Philippe Boesmans écrit huit opéras, essentiellement pour le Théâtre Royal de La Monnaie. Ses oeuvres sont données dans de nombreux théâtres français comme l&rsquo;Opéra National de Paris, l&rsquo;Opéra National de Lyon, l&rsquo;Opéra National de Bordeaux, le Théâtre du Châtelet et au festival d&rsquo;Aix-en-Provence. (<a href="https://www.forumopera.com/dossier/philippe-boesmans-1936-2022">Lire notre dossier</a>).</p>
<p><strong>Peter Brook</strong> (1925-2022), <em>metteur-en-scène</em>. Légende du théâtre mais aussi, dans une moindre mesure, du cinéma (Lord of the Flies !), Peter Brook est décédé le 2 juillet dernier à Paris, à l&rsquo;âge de 97 ans. Tenter de résumer ses 80 ans de carrière en quelques lignes serait un pari perdu d&rsquo;avance, tant cet artiste fut un boulimique du travail. (<a href="https://www.forumopera.com/breve/mort-du-metteur-en-scene-peter-brook-1925-2022">Lire notre brève</a>).</p>
<p><strong>Georges Cherière</strong> (1932-2022), <em>journaliste, homme de radio</em>. Créateur du magazine <em>Diapason</em> en 1956, puis de <em>Répertoire </em>trente ans plus tard, ce passionné de musique lui a consacré toute sa vie en faisant connaître au public francophone toutes les nouvelles parutions au moment de l&rsquo;âge d&rsquo;or du disque. <a href="https://www.forumopera.com/breve/deces-de-georges-cheriere-fondateur-de-diapason">(Lire notre brève)</a>.</p>
<p><strong>William Cochran</strong> (1943-2022), <em>ténor</em>. Le chanteur d&rsquo;opéra américain William Cochran est décédé le 16 janvier 2022. Après avoir remporté de nombreux concours de chant parmi les plus importants aux États-Unis, cet élève de Lotte Lehmann avait débuté sa carrière en 1968 au Metropolitan Opera. (<a href="https://www.forumopera.com/breve/william-cochran-1943-2022-mort-dun-heldentenor">Lire notre brève</a>).</p>
<p><strong>Brigitte Cormier</strong> (1935-2022), <em>directrice d&rsquo;agence de communication, autrice</em>. Membre de la rédaction de Forumopera, Brigitte Cormier était une amie chère qui laissera notamment une biographie de référence d&rsquo;Ewa Podleś parue aux éditions Symétrie. <a href="https://www.forumopera.com/breve/adieu-a-notre-chere-brigitte-cormier">(Lire notre brève)</a>.</p>
<p><strong>Gérard Corneloup</strong> (1946-2022), <em>journaliste</em>. La mort brutale, à la suite d&rsquo;une agression, de ce journaliste, critique musical et historien très respecté a provoqué une forte émotion, non seulement à Lyon, sa ville, mais dans tout le monde lyrique. On lui doit notamment plusieurs ouvrages de référence sur l&rsquo;histoire de l&rsquo;art lyrique à Lyon. <a href="https://www.forumopera.com/breve/a-la-memoire-de-gerard-corneloup">(Lire notre brève)</a>.</p>
<p><strong>George Crumb</strong> (1929-2022), <em>compositeur</em>. Le compositeur américain George Crumb est mort chez lui, aux Etats-Unis, le 6 février 2022 à 92 ans. George Crumb était un créateur atypique dans le paysage musical qui l&rsquo;a vu naître. (<a href="https://www.forumopera.com/breve/mort-du-compositeur-george-crumb">Lire notre brève</a>).</p>
<p><strong>Kurt Equiluz</strong> (1929-2022), <em>ténor</em>. Légendaire évangéliste des premières Passions enregistrées par Nikolaus Harnoncourt, le ténor est mort à l&rsquo;âge de 93 ans. Formé comme alto à la meilleure école &#8211; celle des Wiener Sängerknaben &#8211; Kurt Equiluz entre à 28 ans dans la troupe de l&rsquo;opéra de Vienne (<a href="https://www.forumopera.com/breve/mort-de-kurt-equiluz">Lire notre brève</a>).</p>
<p><strong>Maria Ewing</strong> (1950-2022), <em>mezzo et soprano.</em> Décédée à son domicile à Detroit dimanche 9 janvier à l’âge de 71 ans, elle étudie le chant à Cleveland auprès d’Eleanor Steber. La rencontre décisive se fait en 1973 quand James Levine la retient pour le festival de Ravinia dans l’Illinois. Elle se produit ensuite à Boston, à Miami, à Chicago, au festival de Santa Fe et commence sa carrière européenne à Cologne. Dès 1976, elle fait ses débuts à Salzbourg et au Metropolitan avec le rôle de Cherubino. (<a href="https://www.forumopera.com/breve/deces-de-maria-ewing-a-71-ans">Lire notre brève</a>).</p>
<p><strong>Ezio Frigerio</strong> (1930-2022), <em>chef décorateur et scénographe</em>. L&rsquo;Italien était connu notamment dans le monde de l&rsquo;opéra pour avoir collaboré avec Giorgio Strehler. (<a href="https://www.forumopera.com/breve/mort-du-scenographe-ezio-frigerio">Lire notre brève</a>).</p>
<p><strong>Jean Gallois</strong> (1929-2022), <em>musicologue</em>. Né Jacques Gaillard, il était à l&rsquo;origine aux Editions Bleu Nuit d&rsquo;une fameuse collection consacrée aux compositeurs et à l&rsquo;histoire de la musique, <em>Horizons</em>, pour laquelle il a écrit plusieurs biographies. Celle consacrée à Ernest Chausson pour Fayard est une autre de ses grandes références. <a href="https://www.forumopera.com/breve/mort-du-musicologue-jean-gallois">(Lire notre brève)</a>.</p>
<p><strong>Michael Hampe</strong> (1935-2022), <em>metteur en scène</em>, <em>directeur d&rsquo;institutions lyriques</em>. Violoncelliste de formation et également acteur, il se consacre à la mise en scène d&rsquo;opéras et dirige plusieurs théâtres et festivals en Allemagne, en Autriche (Salzbourg) et en Suisse. On lui doit de nombreuses productions, parfois reprises à Paris, le plus souvent très proches des livrets et classiques dans leur conception. <a href="https://www.forumopera.com/breve/deces-de-michael-hampe">(Lire notre brève)</a>.</p>
<p><strong>Alice Harnoncourt</strong> (1930-2022), <em>violoniste</em>. Née Hoffelner, elle épouse Nikolaus Harnoncourt en 1953 et sera tout autant que lui à l&rsquo;origine de la création du Concentus Musicus de Vienne dont elle sera un pilier incontournable et véritable femme-orchestre de l&rsquo;institution, dont elle sera en outre la <em>konzermeisterin </em>pendant plus de trente ans, première femme à occuper un tel poste dans un orchestre autrichien. <a href="https://www.forumopera.com/breve/mort-dalice-harnoncourt">(Lire notre brève)</a>.</p>
<p><strong>Kader Hassissi </strong>(1950-2022), <em>créateur et directeur du Festival international d&rsquo;opéra baroque et romantique de Beaune</em>. Cet ancien économiste avait créé aux côtés de la musicologue Anne Blanchard ce grand festival en 1983, qui a vu nombre de grands artistes non seulement s&rsquo;y produire mais aussi y débuter. <a href="https://www.forumopera.com/breve/mort-a-72-ans-de-kader-hassissi-co-fondateur-du-festival-de-beaune">(Lire notre brève)</a>.</p>
<p><strong>Wim Henderickx</strong> (1962-2022), <em>compositeur</em>. Figure incontournable parmi les compositeurs belges, le Flamand est décédé prématurément à l&rsquo;âge de 60 ans. Hyperactif, Wim Henderickx, dont la talent et la gentillesse ont été unanimement loués, est notamment l&rsquo;auteur de trois opéras. (<a href="https://www.forumopera.com/breve/lopera-ballet-des-flandres-rend-hommage-a-wim-henderickx">Lire notre brève</a>).</p>
<p><strong>Renate Holm</strong> (1931-2022), <em>soprano</em>. Petite fille d&rsquo;un général de brigade de la première guerre mondiale, ancienne assistante dentaire, Renate Holm prend des cours privés de chant et s&rsquo;en trouve retenue dans les forces de l&rsquo;Opéra d&rsquo;Etat de Vienne. Sa vie est un roman (<a href="https://jeanpierrerousseaublog.com/tag/renate-holm/" rel="nofollow">Lire l&rsquo;hommage de Jean-Pierre Rousseau, sur son blog</a>).</p>
<p><strong>Marie Leonhardt</strong> (1928-2022), <em>violoniste</em>. Comme Alice Harnoncourt, disparue quelques jours à peine avant elle, Marie Leonhardt (née Amsler) était une pionnière, elle aussi aux côtés de son mari Gustav, avec qui elle créera le Leonhardt Consort. Grande pédagogue, elle enseignera le violon toute sa vie à Rotterdam.<a href="https://www.forumopera.com/breve/mort-de-marie-leonhardt"> (Lire notre brève)</a>.</p>
<p dir="ltr"><strong>Barnabé Marti</strong> (1928-2022), <em>ténor</em>. Connu principalement pour avoir épousé en 1964 Montserrat Caballé, le ténor est mort à l&rsquo;âge de 93 ans. Les deux chanteurs s’étaient rencontrés sur la scène de La Corogne. (<a href="https://www.forumopera.com/breve/mort-de-lepoux-de-montserrat-caballe-le-tenor-bernabe-marti">Lire notre brève</a>).</p>
<p dir="ltr"><strong>Pascal Monteilhet</strong> (1955-2022), <em>luthiste</em>. Esprit original, personnage singulier, il se forme au luth auprès d&rsquo;Hopkinson Smith et Eugène Dombois, puis part deux ans dans le Pacifique. Revenu en France, il co-fonde avec Gérard Lesne Il Seminario Musicale, devenant cheville ouvrière de maint concert et maint disque, notamment de musique vocale. Il travaille alors avec les principaux chefs baroques et crée en 1994 la classe de luth du  CNSMP. En 2005, il enregistre un disque consacré à Robert de Visée, annonce que ce sera son dernier disque, se sépare de ses instruments, quitte la vie musicale, tagge sur le ministère « un jour, le luth sera vainqueur », puis part, loin, en Asie. Il décède d&rsquo;une crise cardiaque en août 2022. </p>
<p dir="ltr"><strong>Mariana Nicolesco</strong> (1948-2022), soprano. Née à Bucarest, violoniste de formation, elle se découvre une voix, part se perfectionner à Rome, et chez Madame Schwarzkopf, avant de débuter en Mimi à Cincinnati. Les plus grandes scènes, les plus grands rôles, les plus grands chefs, les plus grands metteurs en scène : elle aura tout eu pendant ses vingt années de carrière, chantant Violetta près de deux cents fois et apparaissant au premier concert de Noël du Vatican en 1993. Revenue en Roumanie après la chute du communisme, elle y fonda le très important concours de chant international Hariclea Darclée. Son pays natal l&rsquo;a couverte de médailles, jusqu&rsquo;au Prix Constantin Brancoveanu pour l&rsquo;ensemble de sa carrière en 2020</p>
<p><strong>Libor Pešek </strong>(1933-2022),<em> chef d&rsquo;orchestre</em>. Elève de Smetáček et Neumann à Prague, Pešek servira à son tour durant toute sa carrière le répertoire de son pays, y compris à la tête de l&rsquo;orchestre philharmonique royal de Liverpool, qu&rsquo;il dirigera pendant de longues années. <a href="https://www.forumopera.com/breve/deces-du-chef-dorchestre-libor-pesek">(Lire notre brève)</a>.</p>
<p><strong>Nigel Rogers</strong> (1935-2022), ténor. Orfeo de légende, le natif de Wellington s&rsquo;est éteint le 19 janvier 2022. Après des études au King&rsquo;s College, il s&rsquo;est spécialisé dans la musique ancienne et enseigne au Royal College of Music de Londres. </p>
<p><strong>Ana María Sánchez</strong> (1959-2022), <em>soprano</em>. L&rsquo;artiste s&rsquo;était fait un nom dans le répertoire lyrico-dramatique dans de nombreux rôles puissants, mais aussi pour défendre le répertoire des <em>zarzuelas</em>, avant de se tourner vers l&rsquo;enseignement (<a href="https://www.forumopera.com/breve/deces-dana-maria-sanchez">Lire notre brève</a>).</p>
<p><strong>Stefan Soltész</strong> (1949-2022), <em>chef d&rsquo;orchestre</em>. En pleine représentation de <em>La Femme silencieuse </em>à Munich, un malaise fatal a emporté ce chef d&rsquo;orchestre, habitué des théâtres autrichiens et allemands. (<a href="https://www.forumopera.com/breve/deces-du-chef-stefan-soltesz-suite-a-un-malaise-en-pleine-femme-silencieuse">Lire notre brève</a>).</p>
<p><strong>Christoph Stiller</strong> (1969-2022), <em>chef d&rsquo;orchestre</em>. C&rsquo;est un pilier du Staatstheater Wiesbaden, avec lequel il travaillait depuis un quart de siècle qui disparaît brutalement, juste avant de diriger une représentation d&rsquo;Hänsel und Gretel dans ce même théâtre. (<a href="https://www.forumopera.com/breve/deces-du-chef-dorchestre-christoph-stiller">Lire notre brève</a>).</p>
<p><strong>Lars Vogt</strong> (1970-2022), <em>pianiste et chef d&rsquo;orchestre</em>. Lars Vogt s&rsquo;était rendu célèbre comme pianiste concertiste dans le monde entier avant d&#8217;embrasser la carrière de chef d&rsquo;orchestre, jusqu&rsquo;à diriger l&rsquo;orchestre de chambre de Paris à partir de 2020. S&rsquo;il n&rsquo;a pas dirigé d&rsquo;opéras, il n&rsquo;en a pas moins été un interprète de lieder, accompagnateur émouvant, notamment, de Ian Bostridge dans un récent enregistrement consacré au Chant du Cygne de Schubert. (<a href="https://www.forumopera.com/cd/schubert-schwanengesang-ian-bostridge-lars-vogt-un-chant-du-cygne">Lire notre article sur ce dernier enregistrement</a>).</p>
<p><strong>Klaus Weise</strong> (1936-2022), <em>chef d&rsquo;orchestre</em>. Habitué des scènes outre-Rhin, où il avait dirigé plusieurs théâtres, il avait été appelé à la tête de l&rsquo;Orchestre philharmonique de Nice au début des années 90, et avait laissé à l&rsquo;Opéra de cette même ville comme dans la région le souvenir d&rsquo;un engagement sans faille. Il était d&rsquo;ailleurs resté attaché à la Côte d&rsquo;Azur où il est décédé en septembre dernier. (<a href="https://www.forumopera.com/breve/mort-du-chef-dorchestre-klaus-weise">Lire notre brève et l&rsquo;hommage du directeur de l&rsquo;Opéra de Nice</a>).</p>
<p>Un oubli ? <a href="https://www.forumopera.com/contact">Écrivez-nous</a>. <br />
	Illustration : « Décès du fils premier-né du Pharaon», de Sir Lawrence Alma Tadema. Rijksmuseum, Amsterdam.</p>
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		<title>Le Cheval de Bronze</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/le-cheval-de-bronze-etalon-a-la-viennoise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Michel Pennetier]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Mar 2020 19:57:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Vingt-cinquième opéra de Daniel-François-Esprit Auber, Le Cheval de Bronze est un des ouvrages les plus populaires du compositeur parisien. Même si le nombre de représentations cumulées à l&#8217;Opéra-comique et à l&#8217;Opéra ne dépasse pas 106 à Paris à l&#8217;époque, l&#8217;ouvrage connut un succès international : Londres (décembre 1835), Saint-Pétersbourg (janvier 1837), New-York (octobre 1837) et &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Vingt-cinquième opéra de Daniel-François-Esprit Auber, <em>Le Cheval de Bronze</em> est un des ouvrages les plus populaires du compositeur parisien. Même si le nombre de représentations cumulées à l&rsquo;Opéra-comique et à l&rsquo;Opéra ne dépasse pas 106 à Paris à l&rsquo;époque, l&rsquo;ouvrage connut un succès international : Londres (décembre 1835), Saint-Pétersbourg (janvier 1837), New-York (octobre 1837) et bien d&rsquo;autres. Engelbert Humperdinck (le compositeur de <em>Hänsel und Gretel</em>, <a href="https://youtu.be/tQLMiHHvPtg">pas le chanteur pop</a>) proposa l&rsquo;oeuvre dans un arrangement de son crû à Karlsruhe en 1869. Son ouverture fut longtemps une des pages les plus jouées aux concerts. Jusqu&rsquo;ici, nous ne disposions que d&rsquo;un enregistrement public réalisé pour la radio française à Paris en juin 1979 : c&rsquo;était l&rsquo;époque où cette formation défendait le répertoire national plutôt que de proposer les scies du répertoire international dans le vain espoir de rivaliser avec la Philharmonie de Berlin (ça y est je l&rsquo;ai dit). Le présent enregistrement ne bouleverse pas la discographie.</p>
<p>L&rsquo;action se déroule en Chine, dans la province de Chan-Toung (aujourd&rsquo;hui Shandong : <a href="https://www.hindustantimes.com/rf/image_size_960x540/HT/p2/2017/12/14/Pictures/_2a990d4c-e0b9-11e7-b4c0-9346261494eb.jpg">mais est-ce vraiment important</a><a href="https://s2.best-wallpaper.net/wallpaper/1920x1200/1812/Jinan-Shandong-city-night-buildings-lights-roads_1920x1200.jpg"> ?</a>). Le riche fermier Tchin-Kao est heureux de marier sa fille Péki au vieux mandarin Tsing-Sing, gouverneur de la province, qui a déjà quatre épouses : la première est maussade, la seconde colère, la troisième jalouse, mais elles ne se font jamais voir en public. En revanche, la quatrième, Tao-Jin, est jeune et  jolie. Elle en fait voir de toutes les couleurs à ce mari qu&rsquo;elle méprise souverainement. Tsing-Sing aimerait bien la répudier, mais comme elle est cousine de l&#8217;empereur de Chine « au huitième degré », il ne faut pas y songer. Et il espère bien que son cinquième mariage aura lieu sans que Tao-Jin ne soit au courant avant la cérémonie. Malheureusement, celle-ci est venue le rejoindre, avec les trois autres épouses. Elle vient lui annoncer qu&rsquo;elle a demandé pour lui, et obtenu de l&#8217;empereur, que son mari devienne « tchangi-long » (comme chacun sait, il s&rsquo;agit du titre de premier menin, gentihomme de la cour affecté à la personne du prince impérial). Il ne devra plus quitter le prince d&rsquo;une semelle. Celui-ci arrive sur ces entrefaites et explique à Tsing-Sing, qui se trouve être son ancien professeur, qu&rsquo;il est amoureux d&rsquo;une jeune fille qu&rsquo;il n&rsquo;a vue qu&rsquo;en songe et qui lui apparaît toutes les nuits. Suivent quelques quiproquos d&rsquo;où il ressort que ni Tao-Jin (qui apprend son infortune), ni Péki (qui confie au prince vouloir épouser un  jeune fermier, Yanko), ne sont l&rsquo;inconnue des songes. Six mois plus tôt, un cheval de bronze est apparu sur la montagne. Yanko, apprenant que sa Péki était promise à un autre, a enfourché par bravade le cheval et l&rsquo;un et l&rsquo;autre ont disparu depuis. Mais le cheval de bronze est revenu avec Yanko, qui refuse d&rsquo;expliquer son aventure : s&rsquo;il racontait un seul mot de ce qu&rsquo;il a vécu, il mourrait sur l&rsquo;instant. Entre temps, le mariage a lieu. Tao-Jin ordonne à son mari de répudier Péki, mais le vieux mandarin décide pour une fois de lui tenir tête. Le prince décide de monter sur le cheval de bronze et, comme Tsing-SIng doit désormais le suivre partout, il est bien obligé de monter en croupe. Acte II : depuis la disparition de Tsing-Sing, de nouveaux prétendants se pressent autour de Péki. Celle-ci voudrait épouser Yanko, mais son père avide de richesses le lui refuse. Contente de son veuvage, Tao-Jin décide d&rsquo;aider les deux jeunes gens à se marier grâce à sa protection, mais Tsing-Sing réapparait : lui aussi ne veut rien dire de son voyage sur le cheval de bronze. Tsing-Sing part se coucher. Dans son sommeil, il rêve à voix haute et les amants apprennent quelques bribes de son voyage. Il parle d&rsquo;un bracelet magique dont il faut s&#8217;emparer, ainsi que d&rsquo;une belle princesse et continue à parler bas. Quand Tchin-Kao essaie de le réveiller, il découvre que l&rsquo;homme s&rsquo;est transformé en un bloc de marbre. Yanko rit de la situation et, imprudemment, dévoile à Tchin-Kao ce que Tsing-Sing a vu : lui aussi se transforme en statue. Péki s&rsquo;élance alors sur le cheval de bronze. L&rsquo;acte III se déroule dans un palais au milieu des nuages. Stella, la beauté vue en songe par le prince, confie à Lo-Mangli, son amour pour le jeune homme. Malheureusement, elle est victime d&rsquo;un enchantement et prisonnière sur cette planète lointaine. Péki apparait sur le cheval de bronze, déguisée en homme. Pour gagner le bracelet magique, lui confie Lo-Mangli, il faut rester une journée entière au milieu de tout un aréopage de beautés féminines, sans jamais céder à la tentation (en ce qui concerne le prince de Chine, il reste encore une heure ou deux à tenir). Au premier baiser, le visiteur retournera sur Terre, avec la menace d&rsquo;être transformé en statue s&rsquo;il dit un mot de ce qu&rsquo;il a vu. D&rsquo;ailleurs, Yanko est reparti à peine arrivé, dit-elle, ce qui agace bien fort Péki ! Pendant ce temps, le prince a bien du mal à résister à la tentation : cette dernière heure lui semble durer un siècle… et il cède finalement en embrassant Stella. Péki est introduite auprès de la jeune femme, qui tente de la séduire, vexée par son indifférence manifeste.  Sans aucun résultat. Toutefois, Péki s&rsquo;avoue à elle-même : « Si j&rsquo;étais homme !!! Yanko, je te pardonne : comment lui résister ? ». Les 24 heures passent et Péki est vainqueur et arrache le bracelet magique. Stella et elle retournent sur terre dans un bruit de tonnerre. Avec son bracelet magique, Péki ranime Yanko et le prince, mais n&rsquo;autorise Tsing-Sing qu&rsquo;à bouger la tête. Accepte-t-il de la répudier, il sera libéré. Sinon, il restera un magot pour l&rsquo;éternité. Le vieux mandarin finit par céder. Stella tombe dans les bars du prince et Péki épouse Yanko. Pourrait-on aujourd&rsquo;hui monter un tel ouvrage sans s&rsquo;attirer les foudres des nouveaux bien-pensants, même en leur expliquant que le livret de Scribe est inspiré des <em>Mille et Une Nuits </em>et, en particulier, du conte du <em>Cheval enchanté, ou L&rsquo;Histoire du cheval d&rsquo;ébène </em>(mais aussi, à la marge, de l&rsquo;histoire des<em> Sept Vizirs</em>) ? Pas sûr, à moins de le faire chanter par d&rsquo;authentiques mandarins. C&rsquo;est bien dommage, car cette partition est certainement l&rsquo;une des plus exquises du compositeur, farcie de mélodies plus ravissantes et entêtantes les unes que les autres. Et puis, nul doute du féminisme avant la lettre de l&rsquo;ouvrage, où les femmes conduisent l&rsquo;action tandis que les hommes ne savent pas contrôler leurs instincts !</p>
<p>Comme pour <a href="https://www.forumopera.com/cd/le-macon-cest-au-pied-du-mur"><em>Le Maçon</em> récemment réédité</a>, la prise de son est un peu datée mais agréable en dépit des inévitables limitations de l&rsquo;époque de l&rsquo;enregistrement : le son est un peu sec, les voix sont équilibrées mais chantent trop près du micro, le spectre manque de graves. En Yanko, <strong>Kurt Equiluz</strong> sort un peu du lot, ainsi que Herta Schmidt en Stella. <strong>Edith Kermer</strong> a une bonne voix de soubrette. Dans le rôle du riche fermier, <strong>Leo Heppe</strong> semble plutôt parler de manière très timbrée dans le micro, sans véritable projection (autant qu&rsquo;on puisse en juger). Trop nasillard, le timbre de <strong>Tino di Costa</strong> est plutôt désagréable : on l&rsquo;aurait mieux vu en vieux mandarin qu&rsquo;en jeune prince. Sa technique mozartienne est un peu en défaut face aux exigeances de la partition. En Stella, <strong>Herta Schmidt</strong> a pour elle un joli timbre mais les coloratures sont un peu appliquées et l&rsquo;intonation imparfaite. <strong>Wilma Jung</strong> en Péki a un médium corsé, une voix expressive et donne une certaine impression de puissance. La direction de <strong>Kurt Richter</strong> est suffisamment rythmée mais manque un peu de légèreté à certaines occasions. Le repiquage est excellent mais manque de graves. Au global, même en allemand, l&rsquo;ouvrage tient la route.</p>
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		<title>Der Besuch der alten Dame</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/der-besuch-der-alten-dame-le-retour-de-la-teinturiere/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Jul 2018 07:10:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Décédé en 1996, Gottfried von Einem était né le 24 janvier 1918. Evidemment, il n’a jamais joui de la célébrité internationale de son contemporain Leonard Bernstein, mais sa contribution à l’histoire de l’art lyrique n’en est pas pour autant négligeable. Von Einem fait partie de ces oubliés du XXe siècle, de ceux qui ont eu &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Décédé en 1996, Gottfried von Einem était né le 24 janvier 1918. Evidemment, il n’a jamais joui de la célébrité internationale de son contemporain Leonard Bernstein, mais sa contribution à l’histoire de l’art lyrique n’en est pas pour autant négligeable. Von Einem fait partie de ces oubliés du XX<sup>e</sup> siècle, de ceux qui ont eu le malheur de ne pas monter dans le train de l’avant-garde, mais dont les œuvres auraient peut-être pu constituer ce répertoire dont le siècle passé manque cruellement, comme s’il n’y avait pas eu d’opéra du tout entre les quelques titres phares ayant surnagé. Par chance, le compositeur semble être (un peu) prophète en son pays, et le centenaire de sa naissance est dûment commémoré en Autriche. Le festival de Salzbourg affichera cet été <em>Le Procès</em>, d’après Kafka (1953). Et Vienne l’a doublement célébré en mars dernier, au Staatsoper, avec une nouvelle production de <em>La Mort de Danton</em>, son premier opéra et premier triomphe (1947), et au Theater an der Wien, par une nouvelle production de son autre grand succès, <em>La Visite de la vieille dame</em>, créé à Vienne en 1971. Cet opéra d’après la pièce de Friedrich Dürrenmatt fut chaleureusement acclamé lors de la première, et connut ensuite trente-neuf représentations à l’Opéra de Vienne, puis fut notamment créé au festival de Glyndebourne en 1973. Les raisons de ce succès sont multiples, à commencer par un livret solide, qui interroge son public en l’invitant à balayer devant sa porte : les habitants de la ville imaginaire de Güllen n’ont pas hésité à sacrifier un des leurs pour toucher la fortune promise par « la vieille dame », mais nous-mêmes, aurions-nous échappé à cette vénalité répréhensible ? La musique, on l’a dit, ne prend pas le public à rebrousse-poil, puisqu’il s’agit essentiellement d’une conversation en musique à la Richard Strauss, émaillée de quelques brefs paroxysmes orchestraux et saupoudrée de menues concessions à la modernité. Enfin, et surtout, peut-être, l’œuvre fut en 1971 portée par une distribution hors pair, lors de cette création dont un écho nous est à présent proposé par le label Orfeo dans la série « Wiener Staatsoper Live ». </p>
<p>La partition repose en grande partie sur le rôle-titre, et <strong>Christa Ludwig</strong> confère  au personnage une envergure et une aura inimitables. Les années 1970 furent pour la mezzo allemande une décennie particulièrement glorieuse, durant laquelle elle put apparemment s’autoriser toutes les prises de risque sans jamais en pâtir. Elle met au service de Clara Zachanassian un timbre immédiatement reconnaissable, une diction à l’autorité impérieuse : de fait, quand Von Einem lui avait demandé quelle était son registre idéal, elle lui avait répondu de lui composer un rôle semblable à celui d’Amneris, et elle eut même la permission de transposer tous les passages qui lui paraîtraient trop aigus. Le résultat est impressionnant, et l’on retrouve ici tout l’éclat que Christa Ludwig conférait à la même époque à la Teinturière de <em>La Femme sans ombre</em>, même si le rôle n’a pas tout à fait les mêmes exigences. Impossible de croire un instant que cette dame-là soit « vieille », mais elle chante si bien !</p>
<p>Autour d’elle, le Staatsoper n’avait pas lésiné. Inoubliable Don Giovanni, Jochanaan au disque pour Karl Böhm et pour Georg Solti, <strong>Eberhard Wächter </strong>ne chantait pas mal non plus. Le rôle d’Alfred Ill, ex-amant de Clara Zachanassian dont celle-ci exige la mort en échange de sa donation à la ville, n’offre pas autant d’occasions de briller, mais le baryton n’en compose pas moins un portrait poignant. Deux wagnériens de poids étaient là aussi : en maire de Güllen, <strong>Hans Beirer</strong>, un de ces heldenténors qu’on serait bien heureux d’avoir aujourd’hui même si, en son temps, de bien plus glorieux lui faisaient de l’ombre, et l’immense <strong>Hans Hotter</strong>, à l’émission si caractéristique, dans le rôle presque comique du directeur d’école. <strong>Heinz Zednik</strong>, futur Loge de Patrice Chéreau, hérite du petit rôle du majordome, tandis que <strong>Emmy Loose</strong>, partenaire d’Elizabeth Schwarzkopf dans plusieurs enregistrements d’opérettes viennoises, fait une apparition en Frau Ill. Même ce grand Evangéliste que fut <strong>Kurt Equiluz </strong>joue les utilités dans une scène du deuxième acte.</p>
<p>Fidèles à leur réputation, l’orchestre et le chœur du Staatsoper donnent le meilleur d’eux-mêmes, sous la baguette compétente de <strong>Horst Stein</strong>. S’il paraît illusoire d’espérer voir un jour cette œuvre en France, rêvons au moins d’un DVD qui permettrait de mieux juger de sa validité scénique. Cela viendra peut-être un jour.</p>
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<p>&gt; <strong><a href="https://www.amazon.fr/gp/product/B0794MCCVG/ref=as_li_tl?ie=UTF8&amp;camp=1642&amp;creative=6746&amp;creativeASIN=B0794MCCVG&amp;linkCode=as2&amp;tag=forumopera-21&amp;linkId=71fbe3da15491af5ec3b83175b88c3a5" target="_blank" rel="noopener">Commander ce CD « Der Besuch Der Alten Dame »</a><img decoding="async" alt="" border="0" height="1" src="//ir-fr.amazon-adsystem.com/e/ir?t=forumopera-21&amp;l=am2&amp;o=8&amp;a=B0794MCCVG" style="border:none !important; margin:0px !important;" width="1" /></strong></p>
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