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	<title>Daniel FISH - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Daniel FISH - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>BERNSTEIN, Candide — Lyon</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/candide-lyon-candide-oratorio-profane-sur-la-fin-du-monde/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Thierry Verger]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Dec 2022 04:59:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Entrée réussie au répertoire de l’Opéra de Lyon du Candide de Bernstein. Dans une salle sold out, malgré la rude concurrence d’un match de football à la même heure (!), le public lyonnais a accueilli avec un enthousiasme justifié une nouvelle production majoritairement américaine et n’a pas lésiné sur les applaudissements. Tout n’était pourtant pas &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Entrée réussie au répertoire de l’Opéra de Lyon du <em>Candide</em> de Bernstein. Dans une salle <em>sold out</em>, malgré la rude concurrence d’un match de football à la même heure (!), le public lyonnais a accueilli avec un enthousiasme justifié une nouvelle production majoritairement américaine et n’a pas lésiné sur les applaudissements.<br />
	Tout n’était pourtant pas gagné d’avance, loin de là, puisque le parti pris par <strong>Daniel Fish</strong> et <strong>Annie Parson</strong> était diablement risqué, nous le verrons. Daniel Fish, présent essentiellement à New York, travaille aux frontières entre plusieurs formes artistiques, opéra contemporain, théâtre, film ou installation vidéo. Il a signé cette année à l’Opéra du Rhin un spectacle  autour du <a href="https://www.forumopera.com/lamour-sorcier-journal-dun-disparu-strasbourg-sept-ils-sont-sept-et-prokofiev-ny-est-pour-rien"><em>Journal d’un disparu</em> et de l’<em>Amour sorcier</em>.</a> Quant à Annie Parson, cofondatrice du Big Dance Theatre, elle travaille principalement à Broadway et récemment, c’est elle qui a créé les danses pour <a href="https://www.forumopera.com/the-hours-new-york-en-direct-de-new-york-une-creation-spectaculaire-pour-le-retour-de-renee-fleming"><em>The Hours</em> au Metropolitan Opera</a>.</p>
<p>Pari risqué disions-nous, puisque en réalité nos deux comparses ont en quelque sorte travaillé contre nature. Annie Parson n’a chorégraphié aucune danse dans ce <em>Candide</em>. Certes la scène est toujours occupée par des figurants (une cinquantaine au maximum) qui se déplacent de façon quasi ininterrompue, mais il s’agit en fait de déambulations permanentes, de marches à peine chorégraphiées. C’est la marche du monde que nous donnent à voir ces figurants, habillés comme vous et moi, où toutes les strates de la société contemporaine sont représentées, figurants parmi lesquels se trouvent les choristes ainsi que les personnages principaux.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/operacandide01_copyrightstofleth.jpg?itok=YOboX6sR" title="© Stofleth" width="468" /><br />
	© Stofleth</p>
<p>Quant à Daniel Fish, il réduit la conduite d’acteurs à son strictissime minimum. Peut-on même parler de mise en scène dans ce spectacle ?  L’idée de départ est que le <em>Candide</em> de Voltaire, certes retravaillé de façon fidèle à l’original il faut le souligner, par Hugh Wheeler, est impossible à mettre en scène. Comment représenter un conte philosophique qui nous déplace en permanence dans l’espace et le temps et qui ne vaut en réalité que par ses enseignements ? Plutôt que de risquer l’infaisable, Fish prend Voltaire au mot et s’en tient à la substance de l’œuvre originale qu’il ne cesse d’interroger sur son sens ultime. Il agrémente le tout d’interventions d’un narrateur qui relie les scènes entre elles en les commentant succinctement ou en philosophant sur les personnages. Exemple de ces apophtegmes : « Les optimistes ont-ils jamais eu raison ? ».<br />
	Du coup, non seulement on se passera de mise en scène mais aussi de décors. La scène du théâtre de Lyon est entièrement nue, du sol au plafond, de cour à jardin. Seuls accessoires : les chaises sur lesquelles prennent place les figurants ou les chanteurs et, surtout, une immense sphère transparente, sorte de ballon représentant notre planète, qui, au final du II, de dégonflera dangereusement, rendant compte de la tonalité on ne peut plus pessimiste voulue par Daniel Fish et résumée par cet extrait de <em>Annie Hall</em> de Woody Allen, figurant en exergue du programme de salle : « Pour moi, la vie se divise en deux catégories, l’horrible et le misérable. Dans la première, il y a les malades en phase terminale […] et dans la seconde il y a tous les autres, c’est-à-dire les gens comme vous et moi. Au fond, il faut remercier le ciel d’être misérable parce qu’on a une chance inespérée ». Et, pour enfoncer le clou, Fish nous dit : « Comment se fait-il, en dépit de montagnes de plus en plus hautes de preuves du contraire, que les gens continuent de croire que tout va bien se résoudre à la fin ? ».</p>
<p>Parti pris minimaliste donc, mais qui se tient, même si certaines options nous laissent perplexes : des jets récurrents de mousse et des signes un rien ésotériques proposés par les figurants, sans qu’on en comprenne bien le sens. Au final, ce qui nous est donné de voir s’approche d’une version de concert, dans laquelle les chanteurs ne s’adressent pas les uns aux autres, mais au seul public et transforme <em>Candide</em> en une sorte d’oratorio profane sur la fin du monde.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/operacandide54_copyrightstofleth.jpg?itok=6KeJ28dc" title="© Stofleth" width="468" /><br />
	© Stofleth</p>
<p>Ce qui nous est donné d’entendre est du meilleur acabit. Commençons par la Cunégonde de <strong>Sharleen Joynt </strong>qui remplace Andrea Carroll, initialement prévue. L’Europe a très peu l’occasion de l’entendre puisqu’elle défend le grand répertoire de colorature essentiellement Outre-Atlantique. Son « Glitter and be gay » nous envoie le feu d’artifice attendu avec contre mi-bémol obligés, glissades et roucoulades sans aucune difficulté apparente. L’aisance sur scène est impressionnante, la voix est assurée, tranchante, même si le métal est un peu froid. Les médiums sont un peu moins audibles dans les ensembles, mais Joynt restera pour nous une révélation. Le Candide de <strong>Paul Appleby</strong> est tout simplement parfait. Son ténor est juste du début à la fin, le phrasé soyeux, le timbre captivant et une incroyable longueur de souffle qu’il nous donne par deux fois d’admirer :  en conclusion du « It must be me » au I puis du « Nothing more than this » au II. <strong>Derek Welton</strong> est un Pangloss au baryton sûr de même que celui de <strong>Sean Michael Plumb</strong> (Maximilien), capable également de bien monter les étages de la gamme. Magnifique présence sur scène de <strong>Tichina Vaughn</strong> en Vieille dame ; elle en impose par sa stature certes, mais surtout par l’ampleur et la chaleur de la voix. Vibrato large, mais pas envahissant, elle a gagné tout au long de la représentation en assurance. <strong>Peter Hoare</strong> chante les trois personnages du Gouverneur, de Vanderdendur et de Ragotski avec autant d’implication et de réussite. Copie parfaite enfin pour la Paquette de <strong>Thandiswa Mpongwana</strong>.</p>
<p><em>Candide</em> est une partition que <strong>Wayne Marshall</strong> connaît bien, ainsi que le répertoire américain en général qu’il défend tant aux Etats-Unis qu’en Europe. On a du mal à imaginer que l’orchestre de l’Opéra de Lyon joue cette pièce pour la première fois. Le mérite revient au chef d’avoir si bien su rendre ce qui fait le sel de l’orchestre de Bernstein : lyrisme, légèreté, rythmes endiablés ou au contraire gravité et austérité. Satisfecit à partager avec les chœurs de l’Opéra de Lyon qui s’emparent sans faiblesse de leur partie.</p>
<p> </p>
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		<title>L’Amour sorcier / Journal d’un disparu — Strasbourg</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/lamour-sorcier-journal-dun-disparu-strasbourg-sept-ils-sont-sept-et-prokofiev-ny-est-pour-rien/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvan Beuvard]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Mar 2022 07:30:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Ce ne sont pas les dieux démoniaques que Prokofiev prend pour sujet dans sa cantate, à peu près contemporaine des oeuvres programmées ce soir. Mais ils sont bien sept, sept danseurs hors normes pour une stupéfiante chorégraphie que signe l’un d’entre eux, Manuel Liñán. C’est ce qui restera en mémoire, déjà, de celles et ceux qui &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Ce ne sont pas les dieux démoniaques que Prokofiev prend pour sujet dans sa cantate, à peu près contemporaine des oeuvres programmées ce soir. Mais ils sont bien sept, sept danseurs hors normes pour une stupéfiante chorégraphie que signe l’un d’entre eux, <strong>Manuel Liñán</strong>. C’est ce qui restera en mémoire, déjà, de celles et ceux qui ont eu la chance de découvrir cet extraordinaire spectacle. Le <em>Journal d’un disparu</em>, de Leoš Janáček (*), suivi de <em>l’Amour sorcier</em>, de Manuel de Falla ont été associés, à l’occasion du <em>Festival Arsmondo Tsigane</em>, qui se déroule à Strasbourg, du 11 mars au 18 avril, au milieu d’une floraison d’événements centrés sur le peuple rom. Le couplage, original et bienvenu, est particulièrement fort. Le même décor minimaliste (sol rouge, fond de scène incurvé en deux panneaux, rose et orange), dix chaises en arc de cercle, des tissus noirs au pied de sept d’entre elles, c’est tout), les mêmes costumes, des chorégraphies voisines, la même formation orchestrale, les mêmes projections, vont permettre la succession des œuvres intimement jumelées. Le public a retenu ses applaudissements au terme de la première, la seconde étant enchaînée après un long silence, alors que sont projetés les titres en langue originale de chacune des pièces.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/-62diptyquepg3265web.jpg?itok=w3e3sAfN" title="Journal d'un disparu (Janacek) - Magnus Vigilius (Janik) © Klara Beck" width="468" /><br />
	Journal d&rsquo;un disparu (Janacek) &#8211; Magnus Vigilius (Janik) © Klara Beck</p>
<p>Comment exprimer notre surprise lorsque les dix interprètes en scène, dans leurs tenues contemporaines, prennent place sur leurs sièges ? Serait-ce une version de concert ?  L’orchestre en fosse, double quintette (cordes et vents) auquel harpe, piano et percussions se sont ajoutés, introduit le cycle de Janáček. Nouvelle surprise : l’orchestration-arrangement d’Arthur Lavandier sonne évidemment de façon très différente du piano et dérange nos habitudes. La partition originale prend des couleurs singulières, qui ne relèvent plus de Janáček, malgré le respect de la partition. <strong>Magnus Vigilius</strong>, Janik, chantera la plupart des mélodies assis sur sa chaise. Familier de l’œuvre du compositeur morave, bien que danois, c’est un magnifique ténor. La voix est ample et libre, mordante, qui prend les couleurs slaves du chant. Le statisme du chanteur, voulu par la mise en scène audacieuse de <strong>Daniel Fish</strong>, limite son expression à la voix. Il en ira de même pour les autres interprètes, les mouvements étant réservés aux seuls danseurs. Leurs costumes, créations de<strong> Doey Lüthi</strong>, sont non seulement des parures extraordinaires, noires et individualisées, par-delà la stylisation gitane, elles favorisent les figures chorégraphiques les plus éblouissantes. Les séquences d’habillage, répétées, sont mises à profit durant les pages instrumentales. Les vidéos de <strong>Joshua Higgason</strong> empruntent leur sujet à deux lignes du poème du <em>Journal d’un disparu</em> (18). Le sacrifice d’un magnifique coq noir, en gros plan, est ainsi réduit à de très brèves séquences qui ponctuent le propos tout au long du spectacle, d’une force émotionnelle extraordinaire, d’autant que l’expression stylisée du danseur soliste rejoint cette image. La proposition est audacieuse, davantage performance artistique qu’opéra traditionnel.</p>
<p> Avant le début du spectacle, Alain Perroux, Directeur de l’Opéra national du Rhin, à qui l’on doit cette programmation singulière, avait signalé le remplacement (pour raison de santé) de Rocio Marquez par <strong>Esperanza Fernandez</strong>, autre célèbre <em>cantaora</em>. Celle-ci n’est pas une chanteuse lyrique et usera du micro. Sa voix parlée, qui est déjà chant, et ses mélodies, caressantes et âpres, ont la liberté naturelle de la tradition. Le chef, <strong>Lukasz Borowicz</strong>, tout particulièrement attentif à la souplesse de l’improvisation ajoutée, qui instille aussi le jeu des musiciens de l’orchestre de Mulhouse, excelle dans cette expression si exigeante. De cette seconde œuvre, en dehors des admirables chorégraphies, on retiendra déjà l’orchestration. C’est en effet la version originale de 1915 qui a été retenue, écrite pour un petit orchestre (le théâtre n’avait pas de fosse). A cette écoute, on oublie toutes les versions symphoniques, y compris les plus brillantes. L’âpreté, la sensualité, la force rythmique, amplifiée pour deux numéros par les claquettes virtuoses des sept danseurs, sont proprement inouïes et appellent une captation. Si la populaire <em>danse du feu</em> prend des accents plus authentiques que jamais, la totalité de la partition fascine et le public est envoûté. Seul regret : malgré leur incontestable qualité, le chant des deux solistes et de leurs partenaires semble relégué au niveau de prétexte par la toute-puissance de la danse et des images, si brèves soient-elles.</p>
<p>Une soirée exceptionnelle, inoubliable.</p>
<p>(*) On réécoutera avec bonheur l’excellent enregistrement de Pavol Breslik, dont Charles Siegel rendait compte dans <em>Forumopéra</em> (<a href="/cd/leos-janacek-journal-dun-disparu-ensorcele">Ensorcelé !</a>). La version scénique de Ivo van Hove, diffusée sur de très nombreuses scènes lyriques, a suscité partout un enthousiasme rare. Le lecteur en trouvera les recensions sur le site (<a href="/journal-dun-disparu-lyon-vive-la-photo-argentique">Vive la photo  argentique</a>, &amp; <a href="/le-journal-dun-disparu-rennes-vertus-du-photomontage">Vertus du photomontage</a>).</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/lamour-sorcier-journal-dun-disparu-strasbourg-sept-ils-sont-sept-et-prokofiev-ny-est-pour-rien/">L’Amour sorcier / Journal d’un disparu — Strasbourg</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
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