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	<title>Anthony MINGHELLA - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Anthony MINGHELLA - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>PUCCINI, Madama Butterfly &#8211; Vienne (Staatsoper)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/puccini-madama-butterfly-vienne-staatsoper/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Nov 2024 05:01:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>De Londres où elle fut créée en 2005 jusqu’à Vienne une nouvelle fois cette saison, Madama Butterfly mise en scène par Antony Minghella poursuit son parcours triomphal. En témoigne l’enthousiasme du public du Staatsoper à l’issue de la représentation. « Sold out » avertissait préalablement un panonceau devant la billetterie. Il est encore des pays où l’opéra &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>De Londres où elle fut créée en 2005 jusqu’à Vienne une nouvelle fois cette saison, <em>Madama Butterfly</em> mise en scène par <strong>Antony Minghella</strong> poursuit son parcours triomphal. En témoigne l’enthousiasme du public du Staatsoper à l’issue de la représentation. « <em>Sold out</em> » avertissait préalablement un panonceau devant la billetterie. Il est encore des pays où l’opéra est roi.</p>
<p>Le temps ne semble pas avoir de prise sur cette production maintes fois commentée, où une recherche esthétique de chaque instant engendre des images d&rsquo;une grande force poétique, y compris au moment des saluts, lorsque l&rsquo;interprète de Cio-Cio-San surgissant du fond de la scène s&rsquo;avance vers le public, flanquée de deux longs rubans d&rsquo;étoffe rouge comme des ailes de papillon ensanglantées. Éclairages en accord avec les situations (<strong>Peter Mumford</strong>), costumes étourdissants de couleurs à la frontière du kitsch sans en outrepasser néanmoins la ligne de démarcation (<strong>Han Feng</strong>), chorégraphie en apesanteur (<strong>Carolyn Choa</strong>) : tout concourt à une impression permanente de beauté. Rythmé par des panneaux coulissants, le récit suit son cours implacable, fidèle au livret, entre réalisme et onirisme. Sa seule originalité est d&rsquo;user d&rsquo;une marionnette pour représenter le fils de Cio-Cio-San, avec pour conséquence une distance avec une réalité sinon insupportable. Les mouchoirs n&rsquo;en sont pas moins de sortie ; le retour de la lumière dans la salle à la fin de la représentation surprend bon nombre de paires d’yeux rougis.</p>
<p>L&rsquo;orchestre du Staatsoper, un des meilleurs au monde, trouve dans une partition prodigue matière à démonstration de sa luxuriance. Les timbres poudroient ; les cordes s’épanchent en un ruban ininterrompu ; les percussions scintillent, frissonnent ou assomment (ah ! Le grondement obsédant des timbales lorsque Cio-Cio-San prend conscience de la fatalité de son destin). L&rsquo;oreille parvient à saisir dans le même temps l&rsquo;ensemble et le détail. Ce serait prodigieux <em>si Madama Butterfly</em> était une symphonie et non un opéra. <strong>Giampaolo Bisanti</strong> peine à contrôler l&rsquo;équilibre des volumes, au détriment des voix. Ivresse de la puissance ou difficulté pour imposer sa volonté au pur-sang viennois ?</p>
<pre style="text-align: center;"><img decoding="async" class="aligncenter" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/Madama-Butterfly_2_SUSHKOVA_REBEKA_GUERRERO-1294x600.jpg" />© Wiener Staatsoper / Michael Pöhn</pre>
<p>De l’éblouissement instrumental jaillissent des bribes de conversation dont on s’évertue en vain à suivre le fil. Ce n’est donc pas à travers l’estampe – l’attention portée au mot et à la couleur – que s’impose la geisha de <strong>Marina Rebeka</strong>, mais par la maîtrise du legato lorsque la voix franchissant la barrière orchestrale, éploie des ailes d’acier : « Un bel di vedremo » évidemment, avec ses attaques si délicates résolues sans défaut d’intonation, mais aussi l’air d’entrée bien que privé de Ré bémol, un duo d’amour sur charbons ardents et à la fin de l’opéra « Tu, tu, piccolo iddio ! », giflé d’aigus, transpercé de traits tel le Saint Sébastien de Mantegna que l’on peut admirer au Kunsthistorisches Muséum, non loin de l’opéra. Autant de raisons de déplorer de n’entrevoir que voilé par l’orchestre le visage de cette Butterfly moins vulnérable que d’autres mais vibrante et sincère.</p>
<p>La tourmente sonore n’épargne pas davantage les autres protagonistes. C’est regrettable pour <strong>Daria Sushkova</strong> (Suzuki) et <strong>Stefan Astakhov </strong>(Sharpless) dont la lumineuse jeunesse rince l’empois tutélaire qui souvent engourdit leur personnage. Ce l’est moins pour <strong>Matthäus Schmidlechner</strong>, Goro en mal de perfidie, et pour <strong>Joshua Guerrero</strong>, Pinkerton batailleur qui achoppe sur une partition trop large le contraignant à violenter la ligne pour résoudre les tensions de l’écriture et ouvrir les sons à la limite du cri afin de surmonter les notes exposées.</p>
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		<title>PUCCINI, Madama Butterfly &#8211; New York (streaming)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/puccini-madama-butterfly-new-york-streaming/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marcel Quillevere]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 May 2024 09:14:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’est dans la mise en scène légendaire d’Anthony Minghella (1954-2008) que s’est achevée le 14 mai dernier, en matinée, la série de représentations de Madame Butterfly, cette saison, au Metropolitan Opera de New York. Un vaste public a pu y assister, en direct, dans les cinémas de par le monde. Le Met est, ici, encore &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>C’est dans la mise en scène légendaire d’<strong>Anthony Minghella </strong>(1954-2008) que s’est achevée le 14 mai dernier, en matinée, la série de représentations de <em>Madame Butterfly</em>, cette saison, au Metropolitan Opera de New York. Un vaste public a pu y assister, en direct, dans les cinémas de par le monde. Le Met est, ici, encore une fois au sommet : la distribution est exemplaire et la production d’une grande beauté. Les costumes aux couleurs éclatantes de <strong>Han Feng</strong> offrent un contraste saisissant avec la simplicité des décors de <strong>Michael Levine</strong> : portes coulissantes de maison japonaise qui délimitent les différents espaces de jeu, praticables en fond de scène (la colline) baignés de lumières bleutées ou rouges où apparaissent les personnages et les chœurs qui descendent vers la maison de Cio Cio San. La direction d’acteur du grand cinéaste britannique qu’a été Minghella est reprise par son épouse, la chorégraphe<strong> Carolyn Choa</strong>. Quelle belle idée d’avoir fait appel à des marionnettistes pour animer la figure de l’enfant. C’est simplement bouleversant ! Un modèle de spectacle lyrique sans concession qui peut toucher un vaste public. Le MET est maître en la matière pour le répertoire mais aussi pour les différentes créations d’opéras qui sont aux USA de véritables événements (Les compositeurs et librettistes sont remarquables).</p>
<p>Dans le rôle de Butterfly, <strong>Asmik Grigorian</strong> est admirable : une voix de velours qu’une technique sans faille lui permet de moduler à l’infini, une égalité d’émission sur toute la tessiture, un investissement dramatique qui nous arrache des larmes. Quelle actrice ! Sa propre émotion est palpable et d’autant plus impressionnante qu’elle reste sous contrôle. On comprend l’ovation incroyable du Met, plein à craquer, qui l’accueille aux saluts.</p>
<p>A ses côtés, on retrouve le magnifique ténor <strong>Jonathan Tetelman</strong>, américano-chilien, qui depuis ses débuts en 2016 est devenu un des grands ténors d’aujourd’hui. Une présence en scène digne d’une star d’Hollywood (on le compare parfois à Jonas Kaufmann) et une voix de soleil et d’airain, chatoyante et puissante, aux aigus vaillants et au médium riche (il a commencé comme baryton). Sa générosité et son investissement en scène, sont particulièrement émouvants. Ils l’incitent cependant à chanter, à présent, un peu trop en force et sa voix, si belle, pourrait en pâtir. N’empêche qu’il reste un artiste exemplaire que le public ovationne chaleureusement. La voix dramatique d’<strong>Elisabeth DeShong</strong> donne à Suzuki une densité rare. Le baryton <strong>Lucas Meachem</strong>, au timbre velouté et au chant raffiné, fait de Sharpless un personnage noble et attachant, autrement plus complexe qu’à l’habitude. La cheffe d’orchestre <strong>Xian Zhang</strong>, titulaire du New Jersey Orchestra, dirige avec énergie l’Orchestre du Met mais manque cependant de nuances, l’orchestre semblant souvent trop fort et monochrome. Serait-ce dû aussi à l’enregistrement lors de la captation ? Seul petit bémol dans un spectacle puissant qui marque les esprits.</p>
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		<item>
		<title>PUCCINI, Madama Butterfly — New York</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/madame-butterfly-streaming-new-york-incontestee-streaming/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tancrède Lahary]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2020 05:02:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Nouvelle semaine de Nightly Opera Streams du Metropolitan Opera, qui se clôturait sur la sublime production de Butterfly d’Anthony Minghella. Créée en 2005 au Royal Opera House, arrivée au répertoire du Met en 2007, cette production, qui a déjà fait l’objet de trois Lives in HD, dont deux ont été chroniqués dans nos colonnes (en 2016 et 2019), &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Nouvelle semaine de <em>Nightly Opera Streams</em> du Metropolitan Opera, qui se clôturait sur la sublime production de Butterfly d’<strong>Anthony Minghella</strong>. Créée en 2005 au Royal Opera House, arrivée au répertoire du Met en 2007, cette production, qui a déjà fait l’objet de trois <em>Lives in HD</em>, dont deux ont été chroniqués dans nos colonnes (en <a href="https://www.forumopera.com/breve/superbe-butterfly-de-kristine-opolais-en-direct-du-met">2016</a> et <a href="https://www.forumopera.com/breve/en-direct-du-met-le-retour-de-la-somptueuse-butterfly-de-minghella">2019</a>), ainsi qu’un <a href="https://www.forumopera.com/dvd/testament-sans-voix">DVD</a>, est une réussite incontestée – à tel point que le Wiener Staatsoper en a même fait l’acquisition pour <a href="https://www.forumopera.com/breve/debut-de-lere-roscic-au-wiener-staatsoper">la saison 2020-21</a> sous la houlette de son nouveau directeur Bogdan Roščić.</p>
<p>Beaucoup a déjà été dit sur cette magnifique production, mais le plaisir au revisionnage est toujours intact, tant les tableaux qui se succèdent sont de toute beauté et déploient tout le tragique du livret. Le décor de <strong>Michael Levine</strong>, tout noir, n’est que panneaux coulissants faisant passer les personnages de lieux en lieux avec grande simplicité et fluidité ; le fond de la scène est surmonté du grand rectangle lumineux de <strong>Peter Mumford</strong> dont les couleurs viennent illustrer les émotions des personnages. Les costumes <strong>Han Feng</strong> eux aussi de couleurs vives sont somptueux. L’excellente idée est d’avoir fait appel au <strong>Blind Summit Theatre</strong>, marionnettistes inspirés par le style du Bunkaru japonais. A cet égard, la marionnette du fils de Cio-Cio-San est saisissante de réalisme, et bien plus efficace que ce qu’on a l’habitude de voir.</p>
<p>Mais la grande force de cette production est sa capacité à créer des tableaux extrêmement poétiques : l’ouverture rouge vif durant laquelle danse une Butterfly entourée de rubans rouges ; la nuit de noces où flottent sur la scène des lanternes blanches autour du couple ; l’irruption d’une Butterfly Geisha sur fond de scène orangée lors de « Che tua madre dovrà » ; le vol d’oiseaux de papier bleus au début de l’acte III annonçant le retour de Pinkerton ; ou encore, bien sûr, le final sublime où Cio-Cio-San est entourée d’énormes rubans rouges devant un déploiement d’éventails jaune or éblouissants. L’équilibre entre rêve et effets de réel, faisant signe vers un Japon du début du siècle fantasmé, est très convaincant.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/met_opera_richard_termine_2.jpg?itok=oZkt_NvJ" title="Met Opera - Richard Termine" width="468" /><br />Richard Termine © Met Opera</p>
<p>Côté musical, le spectateur sera ravi, puisque la qualité est au rendez-vous, et supérieure à certaines captations précédentes. La direction de <strong>Pier Giorgio Morandi</strong> installe l’œuvre dans toute sa portée tragique – et pathétique, il faut bien le dire. Aucun choix de tempo, par exemple, ne viendra vous empêcher de pleurer si vous le désirez, et c’est peut-être là tout ce qu’on demande à cet opéra. Le chœur du Met répond présent également, avec notamment le chœur à bouche fermée de la fin de l’acte II que la mise en scène permet de rendre profondément bouleversant.</p>
<p><strong>Hui He</strong> offre une performance qui crève l’écran. Contrairement à <a href="https://www.forumopera.com/breve/superbe-butterfly-de-kristine-opolais-en-direct-du-met">Kristine Opolais</a> dont la Butterfly versait dans une forme de folie, la soprano chinoise propose une Butterfly tantôt enfermée dans un déni total, tantôt bouillonnante d’émotion et de lucidité bouleversante – sans jamais tomber dans un déferlement excessif. Son jeu vocal est se prête aisément à toutes ces nuances. Remplaçant au pied levé le ténor Andrea Carè, <strong>Bruce Sledge</strong> est un Pinkerton, au vu des circonstances, très bon. Les débuts trahissent incontestablement son stress, et tout l’acte 1 le voit les yeux rivés au chef d’orchestre – ce qui est bien sûr très compréhensible. Son jeu théâtral s’affermira par la suite. Enfin, la Suzuki d’<strong>Elizabeth DeShong </strong>présente un timbre très généreux et très expressif.</p>
<p><strong>Paul Szot</strong> propose un Sharpless très énergique, tout en puissance, moins tragique que ce que proposait avant lui Dwayne Croft. Le chant, au demeurant, est impeccable. <strong>Raymond Aceto</strong> est un bonze effrayant, tandis que <strong>Jeongcheol Cha</strong> campe un Yamadori très convaincant. Le Goro de <strong>Tony Stevenson</strong> est tout ce qu’il faut de pervers et malfaisant. Enfin, en Kate Pinkerton, <strong>Megan Esther Grey</strong> fait du mieux qu’elle peut être au vu du caractère très limité du rôle. Il serait intéressant, un jour, qu’un metteur en scène s’empare du mystère de ce personnage et offre un vrai regard sur sa démarche et son positionnement qui sont, somme toute, très intrigants.</p>
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		<item>
		<title>En direct du Met, le retour de la somptueuse Butterfly de Minghella</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/en-direct-du-met-le-retour-de-la-somptueuse-butterfly-de-minghella/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christian Peter]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 Nov 2019 03:36:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Ce samedi 9 novembre le Met retransmettait pour la troisième fois au cinéma la production de Madame Butterfly que le cinéaste Anthony Minghella, avait montée à Londres en 2005. Reprise à New-York en 2008, elle avait été diffusée une première fois l’année suivante avec Patricia Racette dans le rôle-titre et publiée en DVD dans la &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Ce samedi 9 novembre le Met retransmettait pour la troisième fois au cinéma la production de <em>Madame Butterfly</em> que le cinéaste <strong>Anthony Minghella</strong>, avait montée à Londres en 2005. Reprise à New-York en 2008, elle avait été diffusée une première fois l’année suivante avec Patricia Racette dans le rôle-titre et publiée en DVD dans la foulée. La deuxième retransmission qui a eu lieu en avril 2016 avec Kristine Opolais et Roberto Alagna, avait déjà fait l’objet d’une <a href="https://www.forumopera.com/breve/superbe-butterfly-de-kristine-opolais-en-direct-du-met">recension</a> dans nos colonnes.</p>
<p>C’est avec grand plaisir que l’on revoit ce spectacle éblouissant qui n’a pas pris une ride. Le metteur en scène est allé si loin dans le souci du détail qu’on y découvre à chaque fois de nouveaux éléments. Sur le plateau, la maison de Butterfly est symbolisée par plusieurs panneaux coulissants qui permettent une infinité de jeux de scène. Au-dessus se trouve un miroir qui reflète les personnages, notamment les invités de la noce du premier acte, vêtus de costumes traditionnels aux couleurs vives. L’enfant de Butterfly est une marionnette inspirée du bunraku japonais, actionnée avec une telle dextérité par des animateurs entièrement vêtus de noir, qu’on la croirait vivante. Ces mêmes animateurs parviennent à créer avec peu de moyens une atmosphère onirique du plus bel effet, par exemple lorsqu’ils promènent dans la nuit à la fin du premier acte des lanternes lumineuses ou qu’ils agitent au bout d’une perche des oiseaux de papier pour évoquer le lever du jour au début du trois. Cette production raffinée, qui marie astucieusement tradition et modernité, restera hélas l’unique mise en scène d’opéra réalisée par Anthony Minghella, disparu prématurément peu après.</p>
<p>Comme souvent au Met, les seconds rôles sont tous impeccables. Citons le bonze de <strong>Raymond Aceto</strong>, convaincant dans sa harangue du premier acte, et le Yamadori de <strong>Jeongcheol Cha</strong>, presque touchant en amoureux transi. Déjà présent en 2016, <strong>Tony Stevenson</strong> est un Goro cynique et sans scrupule.  Doté d’une voix solide, <strong>Paulo Szot</strong> campe un Sharpless plein d’humanité et de compassion.  <strong>Elizabeth DeShong</strong> que l’on a vue dans le rôle d’Arsace (<em>Sémiramis</em>) au cinéma en 2018 est une Suzuki de luxe, la voix est homogène, le registre grave généreux et le timbre chatoyant. Dommage que son personnage, qu’elle interprète avec une grande sensibilité, ne soit pas plus développé. Remplaçant presque au pied levé Andrea Carè souffrant, <strong>Bruce Sledge</strong> s’est montré prudent au début du spectacle. Sous l’effet d’un trac bien compréhensible, son chant manquait d’assurance et son registre aigu de souplesse. Fort heureusement au troisième acte il a livré une prestation tout à fait satisfaisante avec un « Addio, fiorito asil » particulièrement touchant. <strong>Hui He</strong> qui avait débuté au Met en 2010 dans <em>Aïda</em>, a eu pour la première fois les honneurs d’une retransmission dans les cinémas, honneurs mérités tant la musique de Puccini sied admirablement à ses moyens actuels. Evidemment, à l’écran, les gros plans ne lui permettent pas de passer pour une adolescente, en revanche, lorsqu’elle entre en scène, la cantatrice allège sa voix au point d’émettre des accents juvéniles tout à fait en situation et quand elle affirme avec candeur « Quindici netti netti » on y croirait presque. Au deuxième acte son « Un bel dì vedremo » est chanté avec une grande sobriété et une émotion contenue jusqu&rsquo;à l&rsquo;aigu final. C’est au dernier acte que la soprano chinoise donne toute sa mesure, « Tu, tu piccolo iddio » lui arrache des accents poignants et sa mort est d’une intensité dramatique saisissante.  Au pupitre <strong>Pier Giorgio Morandi</strong> propose une direction soignée, sans pathos excessif, théâtralement aboutie.</p>
<p>Le samedi 23 novembre, le Met retransmettra dans les cinémas du réseau Pathé Live,<em> Akhnaten</em> de Philip Glass.      </p>
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		<item>
		<title>PUCCINI, Madama Butterfly — New York</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/madama-butterfly-new-york-ermonela-jaho-a-la-conquete-de-louest/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yannick Boussaert]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Feb 2018 09:40:23 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/ermonela-jaho-la-conqute-de-l-ouest/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Déjà documentée au DVD en 2010, la production de Madama Butterfly signée Anthony Minghella avait séduit Jean Michel Pennetier. Depuis la salle, les défauts et qualités qu’il énumérait alors se retrouvent, mais à des degrés divers. L’élégant mariage entre les formes artistiques installe cette Butterfly dans l’esthétisme tout en l’ancrant dans le contexte du livret &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr">Déjà documentée au DVD en 2010, la production de <em>Madama Butterfly </em>signée <strong>Anthony Minghella</strong> <a href="https://www.forumopera.com/dvd/testament-sans-voix">avait séduit Jean Michel Pennetier</a>. Depuis la salle, les défauts et qualités qu’il énumérait alors se retrouvent, mais à des degrés divers. L’élégant mariage entre les formes artistiques installe cette Butterfly dans l’esthétisme tout en l’ancrant dans le contexte du livret grâce aux costumes aussi traditionnels qu’ostentatoires. Le décor composé d’un plan incliné et d’un fond de scène éclairé à la Bob Wilson est ingénieux, surtout grâce à ces paravents japonais montés sur rail qui autorisent d’infinis changements à vue et des entrées et des sorties de personnages surprenantes. Toutefois, la scène est en permanence peuplée d’une armée de figurants techniciens, qui, pour vêtus de noir qu’ils soient, détournent l’attention du drame solitaire que vit Cio-Cio San. Cette gêne se renforce encore avec les marionnettistes Bunraku. Car si la marionnette de l’enfant est très expressive et poétique, elle met forcément à distance la relation que la mère entretient avec son enfant. Cela déséquilibre en partie le deuxième acte et complique la tâche de l’interprète principal pour rendre crédible la dernière scène. Toutefois, ce fil directeur désincarné se double d’un soin apporté à la direction d’acteur, notamment au premier acte où Pinkerton se comporte en véritable conquérant colonial, irrespectueux et lubrique.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/butterflybutterfly_scene_0203.jpg?itok=fWzrDGWl" title="© Marty Sohl / Metropolitan Opera" width="468" /><br />
	© Marty Sohl / Metropolitan Opera</p>
<p dir="ltr">Las, si <strong>Roberto Aronica</strong> campe ce Pinkerton vil qu’on aime à détester, la voix ne le seconde pas toujours. Le timbre nasal et claironnant manque de suavité pour en faire un séducteur et l’aigu, trop bas, se dérobe plus d’un fois. Pour une fois c&rsquo;est Sharpless qui gagne le match : <strong>Roberto Frontali </strong>lui prête une voix puissante et son timbre sombre pour en faire un figure paternelle, compassionnelle mais aussi autoritaire tant avec l’américain qu’avec Butterfly. En Suzuki, <strong>Maria Zifchak</strong> retrouve une production qu’elle fréquente régulièrement ainsi qu’un rôle où elle peut installer une de ces figures maternelles qu’elle affectionne tant. Le grain de la voix et une projection égale soutiennent expressivité et jeu de scène sobre. <strong>Tony Stevenson</strong> (Goro), <strong>Stefan Szkafarowsky</strong> (le Bonze) sans démériter ne disposent pas tout à fait du format nécessaire au Metropolitan Opera. Cela n’a guère de conséquence car la direction musicale de <strong>Marco Armiliato</strong> est un modèle d’équilibre et de soutien apporté à chaque chanteur. Le chef ne presse pas les tempi, s’attarde sur des détails orchestraux tout en maintenant tendu le fil de la narration.</p>
<p>	Dans cet étrange écrin, <strong>Ermonela Jaho</strong> retrouve les planches du Met qu’elle n’avait foulées que brièvement, au débotté d’un remplacement de dernière minute dans <em>La Traviata</em>. La réputation de son interprétation de la Geisha l’a précèdée et le public New-Yorkais l’accueillera debout aux saluts. Dimensions du Met oblige peut-être et surement conséquence de l’engagement scénique qu’on lui connait, le jeu de la soprano albanaise nous a semblé un rien exagéré. Elle se consume en scène, comme à son habitude. Mais, si le chant reste toujours nuancé, enluminé de piani, le rôle éprouve son endurance. Le timbre en fera les frais et la voix s’acidifie fortement dans la dernière scène. Une faiblesse que la soprano sait placer au service d&rsquo;une expression à tirer les larmes.</p>
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		<title>Superbe Butterfly de Kristine Opolais, en direct du Met</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/superbe-butterfly-de-kristine-opolais-en-direct-du-met/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christian Peter]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 Apr 2016 03:22:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Avec la mise en scène de Madama Butterfly créée à l’English National Opera en 2005, le cinéaste britannique Anthony Minghella (Le Patient anglais ), décédé prématurément en 2008, s’essayait pour la première et unique fois à l’opéra. Coproduite avec le Metropolitan Opera où elle a été représentée à plusieurs reprises et déjà retransmise en 2009, &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Avec la mise en scène de<em> Madama Butterfly </em>créée à l’English National Opera en 2005, le cinéaste britannique <strong>Antho<strong>ny Minghella</strong> </strong>(<em>Le Patient anglais </em>), décédé prématurément en 2008, s’essayait pour la première et unique fois à l’opéra. Coproduite avec le Metropolitan Opera où elle a été représentée à plusieurs reprises et déjà retransmise en 2009, cette magnifique production, diffusée dans les cinémas hier, n’a pas pris une ride.</p>
<p>Le décor, minimaliste, est constitué de quelques panneaux coulissants qui délimitent les différents lieux où se déroule l’action, et de quelques chaises. Sur le fond de scène noir se détache un rectangle aux couleurs vives, rouge ou bleu, qui changent au gré des événements. Les costumes – traditionnels – sont somptueux, notamment ceux des invités de Butterfly, aux teintes chatoyantes. La direction d’acteurs n&rsquo;est pas sans évoquer une chorégraphie, ce que souligne la présence sur scène de  marionnettistes vêtus de noir, à peine visibles dans l’obscurité, qui donnent vie à l’enfant de l’héroïne représenté ici par une poupée Bunraku. A la fin du premier acte, tandis que Butterfly et Pinkerton se retirent, les animateurs promènent dans la nuit des lanternes lumineuses créant un tableau d’une infinie poésie tout comme ces oiseaux de papier qu’ils agitent dans les airs pour signifier l’approche de l’aurore au dernier acte.</p>
<p>La distribution réunie pour l’occasion est supérieure à celle de 2009, qui avait fait l’objet d’un DVD. Les seconds rôles sont tous impeccables. Citons l’excellent Goro de <strong>Tony Stevenson</strong>, le Bonze impressionnant de <strong>Stefan Szkafarowsky</strong> ainsi que <strong>Yunpeng Wang</strong> qui campe un Yamadori plus émouvant qu’inquiétant sans oublier <strong>Edyta Kulczac</strong>, discrète Kate Pinkerton. <strong>Maria Zifchak</strong> est une Suzuki soumise et réservée qui affiche tout au long de la soirée une mine de circonstance en accord avec les événements dramatiques qui se succèdent. Enfin <strong>Dwayne Croft</strong> est un Sharpless de luxe au timbre de bronze, digne et sobre à la fois.</p>
<p>Pour<strong> Roberto Alagna</strong> cette série de Butterfly, dont c’était ce soir la dernière, a succédé à une série de représentations de <em>Manon Lescaut</em> (voir <a href="http://www.forumopera.com/breve/ovation-debout-pour-roberto-alagna-au-met">brève du 6 mars</a>). Rien d’étonnant alors qu’une certaine fatigue vocale notamment au niveau de l’aigu, ait été perceptible en début de soirée. La voix s’est ensuite chauffée ce qui a permis au ténor de chanter un « Addio fiorito asil » poignant, concluant avec panache une incarnation en tout point convaincante.</p>
<p><strong>Kristine Opolais</strong> dont la Manon Lescaut ne nous avait pas tout à fait convaincus crée la surprise en interprétant une Butterfly éblouissante. Même si sa gestuelle et son timbre, lors de son entrée en scène, ne sont pas tout à fait ceux d’une adolescente de quinze ans, elle n’en campe pas moins un personnage captivant de bout en bout. Son « Un bel dì vedremo » est bouleversant, son « Tu tu piccolo iddio », déchirant.  On ne sait qu’admirer le plus : la qualité de la voix, la solidité de l’aigu, la luminosité des demi-teintes ou le jeu scénique toujours juste et sans excès.</p>
<p><strong>Karel Mark Chichon</strong>, s’il n’atteint pas les mêmes sommets que Fabio Luisi dans  <em>Manon Lescaut</em>, propose néanmoins une direction alerte et précise, dramatique sans être mièvre, tirant de l’orchestre du Metropolitan Opera des sonorités chatoyantes.</p>
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