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	<title>Marie SAADI - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Marie SAADI - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>OFFENBACH, Monsieur Choufleuri restera chez lui le &#8211; Neuilly-sur-Seine</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/offenbach-monsieur-choufleuri-restera-chez-lui-le-neuilly-sur-seine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Marcel Humbert]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jan 2025 05:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>« Je déteste l’opéra » chante Aurore, la fille de Jennifer Choufleuri, alors que celle-ci l’oblige à organiser un concert lyrique où elle a invité le Tout-Paris. Eh bien non, ce n’est pas vraiment le Choufleuri d’Offenbach, qui est de plus en plus joué à travers la France, mais une œuvre nouvelle concoctée par Laurent &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>« Je déteste l’opéra » chante Aurore, la fille de Jennifer Choufleuri, alors que celle-ci l’oblige à organiser un concert lyrique où elle a invité le Tout-Paris. Eh bien non, ce n’est pas vraiment le <em>Choufleuri</em> d’Offenbach, qui est de plus en plus joué à travers la France, mais une œuvre nouvelle concoctée par <strong>Laurent Bruder</strong>, qui signe aussi une mise en scène vive et alerte, avec pour titre <em>Jennifer Choufleuri fera les choses en grand</em>. À partir de l’œuvre originale qui dure peu ou prou une heure, le librettiste a tiré une nouvelle œuvre qui en dure deux… C’est astucieux, amusant, on ne s’ennuie pas, mais cela pose quand même un certain nombre de questions !</p>
<p>Ancienne star de la télé-réalité et reine des réseaux sociaux, Jennifer Choufleuri déprime de ne pas être reconnue par le gotha parisien, bien qu’elle soit apparue en couverture des plus grands magazines qui tapissent les murs de son appartement, Télé Pioche, Gloser, Lala, Paris Patch ou France Démence… Le retour de sa fille Aurore, partie plusieurs années à Rome pour étudier l’art lyrique, est l’occasion pour sa mère d’organiser un concert-surprise avec les plus grands chanteurs italiens que sa fille est censée avoir côtoyés. Mais en fait celle-ci n’avait que faire du lyrique, et avait passé ces années dans la jungle amazonienne à rechercher son père inconnu et disparu. L’absurdité des situations, à l’image de nombre de livrets d’opéra du XIXe siècle, engendre une folie scénique au service du rire.</p>
<p>L’histoire et la trame musicale se calquent néanmoins sur le <em>Choufleuri</em> d’Offenbach, même s’il s’agit en même temps d’un « pasticcio », puisqu’on y reconnait de nombreux airs empruntés à d’autres œuvres du même compositeur. C’est ainsi que viennent s’intercaler, au fil de l’intrigue, <em>La Belle Hélène</em>, <em>Orphée aux Enfers</em>, <em>La Vie parisienne</em>, plusieurs passages de <em>La Périchole</em>, et de <em>Pomme d’Api</em> dont « Le trio du gril » et l’air de Catherine « J’en prendrai un, deux, trois… ». Tout cela s’intègre plutôt bien à l’action, tout en étant parfois détourné musicalement et avec un texte modifié : souvent, les chœurs ou différents interprètes enchaînent des bribes qui normalement sont chantées d’un bloc, un peu à la manière en leur temps des Trois Ténors.</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="475" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/DSCF3093-corr-1024x475.jpg" alt="" class="wp-image-181650"/><figcaption class="wp-element-caption"><sup>Final © Divinopéra</sup></figcaption></figure>


<p>On s’interroge néanmoins : pourquoi le changement de genre du rôle principal, et qu’apporte l’adaptation et la modernisation du livret (la partition restant intacte) ? Sur ce dernier point, Laurent Bruder s’attache, comme Offenbach de son temps, à épingler les travers de notre époque : la relation du public avec l’opéra, le vedettariat, et la technique marketing du buzz. En ce qui concerne les questions de genre, on peut se demander pourquoi l’opérette-bouffe d’Offenbach a engendré autant d’adaptations. On se souvient notamment d’une burlesque « Veuve Choufleuri » qui a fait les beaux soirs d’un petit théâtre du XIe arrondissement. Mais sur le fond, n’est-il pas plus facile de rire d’un bon bourgeois parvenu, que d’une femme que l’on hésite plus à rendre ridicule ? Rares sont ceux à avoir franchi la ligne rouge, on pense surtout à Molière et à ses <em>Précieuses ridicules</em>. Finalement, ce sont les femmes qui, quand elles l’osent, font le mieux rire d’elles-mêmes et s’en sortent avec les honneurs, comme la grande Marie Dressler au théâtre et au cinéma, ou Sophie Tucker au music-hall. <strong>Marie Saadi</strong> est du nombre, et le personnage qu’elle crée, même s’il manque parfois un peu de profondeur, est fort drôle et bien en phase avec l’action.</p>
<p>Le célèbre pastiche du grand opéra italien est bien là ce soir. <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/monsieur-choufleuri-restera-chez-lui-le-etretat-la-poudre-aux-yeux/">Dans la mise en scène d’Yves Coudray à Étretat</a>, l’action avait été transposée en 1939 et faisait intervenir trois artistes ayant mis leur art du chant au service de carrières cinématographiques pour le moins contrastées : Lily Pons, Tino Rossi et Ezio Pinza. Ce soir, on reste plus simples et proches de la tradition, et Jennifer, Aurore et Babylas se chargent de tenir les parties de supposées vedettes lyriques. Cela pose néanmoins toujours de petits problèmes d’équilibres de voix. En effet, si l’on veut une imitation crédible de belcanto, il faut des voix fortes, qui deviennent un peu surdimensionnées pour la première partie, quand les tourtereaux échangent des propos doux. C’est le choix qui a été fait ce soir, qui nous offre un trio de haut vol où brillent Marie Saadi, <strong>Marie Cordier</strong> et <strong>Sofiane Ayouz</strong>. Ce dernier, un peu en délicatesse avec quelques aigus, en joue avec beaucoup d’humour, alliant une grande aisance scénique à une prestance convaincante.</p>
<p>Côté humour encore, une mention particulière pour <strong>Virginie Marry</strong>, qui joue et chante de façon désopilante la concierge Madame Peterwoman (le valet Petermann dans la partition originale), entre Marie-Pierre Casey (« J’frais pas ça tous les jours ») et Delphine Baril (Madame Brugnon, Scènes de ménage). L’histoire et les situations, au total assez compliquées, ont nécessité l’adjonction de nouveaux personnages, dont deux attachées de presse plus vraies que nature (<strong>Marianne Noalhat</strong> et <strong>Nora Ketir</strong>) dont on retiendra en particulier le « Je suis un peu grise », et trois postulants au rôle de géniteur – sinon de père – d’Aurore, qui sont tous trois fort drôles, en particulier <strong>Benoît Le Bihan</strong> (Kevin). En revanche, Monsieur et Madame Balandard sont passés à la trappe au profit de deux (fausses) jumelles.</p>
<p>Le principe de la troupe <strong>Divinopéra</strong>, créée et dirigée par Marie Saadi, que nous suivons avec plaisir depuis plusieurs années, est de mêler professionnels et amateurs pour faire découvrir au plus grand nombre les répertoires d’opérette et d’opéra comique, grâce à une cohésion, on pourrait même dire un esprit de « famille » qui lui tient particulièrement à cœur. Et ce n’est pas un vain mot, car les chœurs essentiellement féminins qui jouent sur scène ce soir aiment cela, c’est visible, et se retrouvent avec bonheur pour transmettre leur passion au public. Il faut dire que l’entrée dans la seconde partie, vêtus de leurs plus beaux atours, des patients du cours de musicothérapie de Babylas à l’hôpital de Bicêtre qu’il a fait venir pour remplacer les invités absents, est de celles que l’on n’oubliera pas ! Mais pas que, car leur jeu et leur prestation chantée est de tout premier ordre. Le petit orchestre qui accompagne tout ce petit monde est lui aussi à l’unisson de l’humour musical d’Offenbach, parfaitement dans l’esprit, avec les tempi les plus efficaces.</p>
<p>Donc une œuvre nouvelle sur une charpente classique, qui grâce à un humour décapant et une interprétation fort drôle, dégage une bonne humeur communicative, à consommer sans modération.</p>
<p>Prochaines représentations les 31 janvier et 1er février 2025 à 20 h.</p><p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/offenbach-monsieur-choufleuri-restera-chez-lui-le-neuilly-sur-seine/">OFFENBACH, Monsieur Choufleuri restera chez lui le &#8211; Neuilly-sur-Seine</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>OFFENBACH, Barbe-Bleue — Paris</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/barbe-bleue-paris-salut-a-tout-la-boutique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Marcel Humbert]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Dec 2022 05:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Barbe-Bleue est-il en train de retrouver les faveurs du public ? Les représentations de l’une des grandes œuvres d’Offenbach les moins jouées en France se multiplient ces temps derniers. C’est que derrière une intrigue passablement embrouillée se cachent de multiples allusions à une actualité toujours présente, l’exercice du pouvoir, les relations hommes-femmes, le machisme, et la &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Barbe-Bleue est-il en train de retrouver les faveurs du public ? Les représentations de l’une des grandes œuvres d’Offenbach les moins jouées en France se multiplient ces temps derniers. C’est que derrière une intrigue passablement embrouillée se cachent de multiples allusions à une actualité toujours présente, l’exercice du pouvoir, les relations hommes-femmes, le machisme, et la sexualité en général. Tout fonctionne sur des sous-entendus, mais ceux de l’époque d’Offenbach ne nous parlent plus guère aujourd’hui. « Salut à tout’ la boutique ! » lançait Hortense Schneider sous les rires des spectateurs en arrivant à la cour du roi Bobèche. La référence à la cour de Napoléon III était alors évidente, mais ne l’est plus aujourd’hui. C’est donc une de ces œuvres qu’il faut rafraîchir en lui redonnant des repères compréhensibles par le spectateur actuel. Les choix du metteur en scène <strong>Frantz Morel À l’Huissier</strong> sont à la fois drôles, cohérents et efficaces, encore que déjà eux-aussi un peu datés pour les plus jeunes.</p>
<p>	Ce soir, le spectacle a donc été modernisé, et se construit autour de deux entités bien lisibles malgré l’absence de décors : d’un côté, le château de Disneyland, plein de petits Mickey, avec ses courtisans formatés, beigne dans le rouge avec ou sans paillettes. De l’autre, c’est le bleu du King « Elvis » qui domine, « héros d’une jeunesse rebelle, avide de nouvelles sensations ; son palais, entre repère de mafieux et jungle room où sont cachées ses cinq épouses défuntes, est le Graceland de tous les excès ». Ses cinq épouses, soi-disant disparues, ont les traits de Marylin, Audrey Hepburn, Brigitte Bardot, Susan Hayward et Liz Taylor.</p>
<p><img decoding="async" alt="" height="408" src="https://www.forumopera.com/sites/default/files/styles/large/public/7_jacquesdondeine_x1a0302_barbebleue_20221213_corr.jpg?itok=_xC58G5l" width="468" /><br />
	Ivan Fidler et Marie Charlet © Photo Jacques Dondeine</p>
<p>Sur le plateau de 140 m² tout en largeur de la salle du Marché Saint-Germain récemment rénovée, avec notamment des fauteuils très confortables, mais sans fosse, l’orchestre a été placé à l’arrière de la scène, encadré d’un praticable et de deux rampes. Quelques éléments (la boutique de la fleuriste, les trônes de Bobèche et de Clémentine) sont complétés en fond de scène par un rideau de fils recevant des projections. Tout cela fonctionne plutôt bien, et permet d’intégrer l’orchestre à l’action.</p>
<p>	Le grand moment de la soirée demeure l’apparition de <strong>Marie Saadi</strong> (Boulotte) en Madonna-Barbarella revue façon Groseille (mère et fille). Elle reprend avec une visible jubilation un rôle qui paraît fait pour elle (<a href="https://www.forumopera.com/breve/barbe-bleue-a-neuilly">voir notre compte rendu de 2012</a>). Sa voix, ample et corsée, toujours aussi à l’aise dans les graves que dans l’aigu, est en effet parfaitement adaptée à cet emploi où brilla Hortense Schneider. Le partenaire de cette dernière était à l’époque le fameux José Dupuis, à la fois acteur et ténor léger, qui créa beaucoup d’œuvres d’Offenbach. <strong>Xavier Mauconduit</strong> a plus les moyens d’un Hoffmann, mais ne serait une méforme vocale annoncée, campe un Barbe-Bleue tout à fait convaincant à tous points de vue.</p>
<p><img decoding="async" alt="" height="343" src="https://www.forumopera.com/sites/default/files/styles/large/public/10_jean-yvesgrandin_whatsapp_image_2022-12-18_at_11.55.25_corr.jpg?itok=ROk8pd0D" width="468" /><br />
	Marie Saadi et Xavier Mauconduit © Photo Jean-Yves Grandin</p>
<p>On retrouve avec plaisir des membres de la compagnie Divinopéra, dirigée par Marie Saadi, et notamment <strong>Cédric Le Barbier</strong>, tout à fait excellent dans le rôle de Popolani. <strong>Jean-Philippe Poujoulat</strong> (le prince Saphir) et <strong>Marie Cordier</strong> (Fleurette/Hermia) roucoulent à l’unisson, tandis que les querelles conjugales du roi Bobèche et de la reine Clémentine trouvent en <strong>Ivan Fidler</strong> et <strong>Marie Charlet</strong> deux interprètes fort drôles parfaitement distribués. Les cinq femmes de Barbe-Bleue sont également très réussies.</p>
<p>	Une mention particulière pour les chœurs, bien mis en scène et tout à fait épatants, notamment ces dames fort amusantes. Un peu plus de répétitions aurait peut-être permis à l’orchestre de faire plus de nuances, et de présenter des plans sonores mieux étagés. La direction de <strong>Johannes Le Pennec</strong> mériterait d’être allégée et plus primesautière dans les passages concernés.</p>
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		<item>
		<title>Un Barbe-Bleue à Paris entre le King Elvis et l’empire Disney</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/un-barbe-bleue-a-paris-entre-le-king-elvis-et-lempire-disney/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Marcel Humbert]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Dec 2022 06:41:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans l’adaptation du Barbe-Bleue d’Offenbach que nous propose la compagnie Divinopéra, dirigée par Marie Saadi, point d’Henri VIII, point de Gilles de Rais, point non plus de personnages du temps d’Offenbach. Le parti pris est la transposition dans une époque plus récente, celle des années 1970, où triomphait déjà la société de consommation et où émergeait &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans l’adaptation du <em>Barbe-Bleue</em> d’Offenbach que nous propose la compagnie Divinopéra, dirigée par <strong>Marie Saadi</strong>, point d’Henri VIII, point de Gilles de Rais, point non plus de personnages du temps d’Offenbach. Le parti pris est la transposition dans une époque plus récente, celle des années 1970, où triomphait déjà la société de consommation et où émergeait celle des loisirs quasi forcés. En général, les œuvres d’Offenbach s’accommodent plutôt bien de ces types de traitement, quand ils sont faits avec doigté. Divinopéra nous a habitués, notamment avec <em><a href="https://www.forumopera.com/breve/la-perichole-a-paris-petite-soeur-de-sheila">La Périchole</a></em> et <em><a href="https://www.forumopera.com/les-mousquetaires-au-couvent-paris-pour-faire-un-brave-mousquetaire">Les Mousquetaires au couvent</a>,</em> à des réalisations soignées, on peut donc s’attendre à d’amusantes surprises. Marie Saadi, dont on connaît la verve comique, reprend le rôle de Boulotte aux côtés du Barbe-Bleue de <strong>Xavier Mauconduit</strong>. Un spectacle bien choisi pour annoncer les fêtes de fin d’année, où le rire assuré viendra avec opportunité nous sortir de la morosité ambiante.</p>
<p>	Paris, MPAA/Saint-Germain<br />
	4 rue Félibien, Paris VI<sup>e</sup> &#8211; Marché Saint-Germain<br />
	16 décembre à 20 h, 17 décembre à 15 h et 20 h<br />
	Réservations 06 70 85 51 46 et Billetreduc.com</p>
<p> </p>
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		<item>
		<title>OFFENBACH, La Belle Hélène — Paris</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/la-belle-helene-paris-helene-et-les-garcons/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Marcel Humbert]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Feb 2020 22:34:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Offenbach et sa Belle Hélène peuvent-ils se satisfaire d’une présentation en concert ? Oui, quand c’est fait avec doigté, comme ce soir, bien qu’il ne s’agisse pas d’une grande production de niveau international. D’abord, les dialogues sont passés à la trappe, y compris les charades et bouts rimés, remplacés par deux récitantes qui dialoguent avec humour &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Offenbach et sa <em>Belle Hélène</em> peuvent-ils se satisfaire d’une présentation en concert ? Oui, quand c’est fait avec doigté, comme ce soir, bien qu’il ne s’agisse pas d’une grande production de niveau international. D’abord, les dialogues sont passés à la trappe, y compris les charades et bouts rimés, remplacés par deux récitantes qui dialoguent avec humour pour renseigner les spectateurs qui ne connaîtraient pas l’intrigue. Cela fonctionne plutôt bien, sans trop rompre le rythme de l’action. Ensuite, l’orchestre est réduit à une douzaine d’excellents instrumentistes, c’est-à-dire à peu près un par pupitre, ce qui est toujours infiniment mieux qu’une version pour un ou deux pianos. Enfin, la « troupe » mêle des professionnels confirmés avec de jeunes chanteurs et des amateurs, qui tous se donnent à fond dans une mise en espace astucieuse mêlant l’antique et le contemporain, pour que l’on passe une bonne soirée, ce qui a été le cas.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" alt="" height="468" src="https://www.forumopera.com/sites/default/files/styles/large/public/7_belle_helene_vociharmoni_2020_16.jpg?itok=QWcPiiGw" width="320" /><br />
	Marie Saadi, Jeremy Kalvar et Tarek Mohia © Photo Richard Kalvar/VociHARMONIE</p>
<p>On connaît bien <strong>Marie Saadi</strong>, la plus Parisienne des Canadiennes, qui s’est au fil du temps spécialisée dans Offenbach (on l’a vue en Boulotte, Antonia, Grande Duchesse et Périchole), ce qui ne l’empêche pas de chanter par ailleurs les grands rôles du répertoire lyrique. Son potentiel de sympathie est formidable, et dès qu’elle apparaît, elle met le public dans sa poche. Son Hélène oublie la critique de la société du Second Empire au profit d’une jeune femme libérée d’aujourd’hui, au milieu d’une multitude de garçons, et faisant ce dont elle a envie quand elle en a envie et avec qui elle a envie. Elle joue de son physique avec drôlerie et elle ne chante pas seulement avec sa voix, mais avec tout son corps. La voix est puissante avec des aigus magnifiques assis sur un médium et bas-médium de toute beauté. Côté interprétation, le personnage est surtout excessif en tout, jusque dans l’humour qui explose dans « l’homme à la pomme », grand moment comique. Mais les grands airs que tout le monde attend sont bien là aussi, bref, une interprétation qui compte.</p>
<p>	Les seconds rôles sont d’un excellent niveau vocal et scénique, puisque tout se passe sur un petit podium permettant de jouer les scènes, avec des chanteurs-acteurs épatants qui sont aussi, et cela s’entend, des musiciens accomplis. Le Ménélas de <strong>Tarek Mohia</strong> est ébouriffant de qualité vocale et de drôlerie dans son interprétation, sans pour autant sacrifier une excellente diction. <strong>Cédric Le Barbier </strong>(Agamemnon) confirme les qualités que l’on avait déjà décelées, notamment dans le rôle de <a href="https://www.forumopera.com/les-mousquetaires-au-couvent-paris-pour-faire-un-brave-mousquetaire">Brissac</a>. Et <strong>Léo Muscat</strong> (Oreste) présente également de grandes qualités très prometteuses. Autant dire que le malheureux Pâris (<strong>Jeremy Kalvar</strong>) avait fort à faire au milieu d’un ensemble aussi cohérent, car sa prestation vocale est loin d’égaler son amusante et très accomplie caractérisation du personnage.</p>
<p>	Les chœurs, bien équilibrés, ont présenté quelques petits retards à l’allumage, mais les choses se sont arrangées une fois le moteur chaud. <strong>Daniel Gàlvez-Vallejo</strong> dirige tout son monde avec doigté, bien dans le style d’Offenbach, avec aussi de très jolies nuances et des tempi soutenus.</p>
<p> </p>
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			</item>
		<item>
		<title>VARNEY, Les Mousquetaires au couvent — Paris</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/les-mousquetaires-au-couvent-paris-pour-faire-un-brave-mousquetaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Marcel Humbert]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Feb 2019 06:59:52 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/pour-faire-un-brave-mousquetaire/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Curieuse histoire que celle de cette opérette très populaire jusqu’à la veille de la Seconde Guerre mondiale, puis perdue dans la routine et les distributions de second ordre, avant que de réapparaître récemment à l’Opéra Comique dans la mise en scène à la fois déjantée et un peu guindée de Jérôme Deschamps. Rien dans cette &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Curieuse histoire que celle de cette opérette très populaire jusqu’à la veille de la Seconde Guerre mondiale, puis perdue dans la routine et les distributions de second ordre, avant que de réapparaître récemment à l’Opéra Comique <a href="https://www.forumopera.com/les-mousquetaires-au-couvent-paris-favart-jesus-revient-deschamps-sen-va">dans la mise en scène à la fois déjantée et un peu guindée de Jérôme Deschamps</a>. Rien dans cette œuvre ne nous concerne vraiment aujourd’hui, pas de réflexion existentielle, les ressorts théâtraux sont des plus communs et bien datés qui se déroulent dans le monde des couvents et des pensionnats de jeunes filles. Tout au plus peut-on y voir un brin d’anticléricalisme gentiment subversif. Bref, rien de bien nouveau ni de bien affriolant, ne serait la musique de Varney qui a gardé son entrain communicatif, avec notamment deux « tubes », « Eh ! oui, c’est moi l’abbé Bridaine », et « Pour faire un brave mousquetaire ».</p>
<p>	Alors, n’était-ce pas mission impossible que d’essayer de ressusciter cette opérette dans sa forme traditionnelle ? Pari pourtant gagné haut la main par la troupe <strong>Divinopéra</strong>, qui met en œuvre des recettes simples mais efficaces. D’abord une distribution sans failles et bien équilibrée de chanteurs-acteurs-danseurs qui se donnent à fond pour la plus grande joie des spectateurs, ensuite une adaptation du texte parlé en alexandrins façon Edmond Rostand, qui en corrige paradoxalement le côté suranné en lui apportant un second degré humoristique. Car pour le reste, pas de transposition, hormis les demoiselles du pensionnat qui sortent toutes leur portable pendant les cours, et l’inénarrable Be-Bop mené à la fin du deuxième acte par  Narcisse de Brissac avec la mère supérieure. Le respect de l’œuvre originale est donc total, illuminé par les très jolis costumes de <strong>Madeleine Nicollas</strong>.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" alt="" height="312" src="https://www.forumopera.com/sites/default/files/styles/large/public/11_n49a0863bd.jpg?itok=PanFr9p1" width="468" /><br />
	© Photo Alain Argaud</p>
<p>Le personnage de Narcisse de Brissac est évidemment un rôle en or, que <strong>Cédric Le Barbier</strong> s’approprie avec autant de gourmandise que de talent. Il est vif, drôle et toujours en situation, dépensant sans compter une énorme énergie sans que cela affecte en rien les qualités vocales d’une belle voix de baryton. Sa compagne en devenir, Louise de Pontcourlay, est jouée fort drôlement par <strong>Virginie Marry</strong>, élève dissipée façon Mam’zelle Nitouche, qui chante également fort bien. Les tourtereaux Marie de Pontcourlay (<strong>Marie Cordier</strong>) et Gontran de Solanges (<strong>Olivier Montmory</strong>) ont évidemment des rôles d’amoureux plus convenus, qu’ils interprètent joliment, faisant ressortir de charmants moments d’émotion en chantant parfaitement bien leurs romances « Mon Dieu, que mon âme incertaine » et « Il serai vrai ! ce fut un songe », qui font indéniablement penser à Gilbert et Sullivan.</p>
<p>	On retrouve avec plaisir <strong>Marie Saadi</strong>, qui outre son action pour la redécouverte de ce répertoire trop oublié, campe une truculente Simone menant son monde à la baguette. L’abbé Bridaine d’<strong>Hugues Blunat</strong> est particulièrement atypique, et lui aussi, comme tous les autres, a la voix idéale du rôle. Une mère supérieure fort drôle (<strong>Marie-Caroline Husson</strong>), qui serre parfois d’un peu près son abbé, une sœur Opportune (<strong>Caroline Duliège</strong>) bien dans la tradition, et un gouverneur de Touraine (<strong>Jean-Philippe Poujoulat</strong>) plutôt original, parachèvent cette belle distribution, que complètent de très bons comparses.</p>
<p>	L’orchestre, composé d’une dizaine d’excellents musiciens, est mené avec finesse par <strong>Romain Dumas</strong> qui sait être attentif au plateau tout en conservant des tempi soutenus. Le chœur est d’une grande clarté, en même temps que d’un grand naturel, là où tant d’autres paraissent empruntés. L’ensemble, frais, dynamique et drôle, doit beaucoup à la direction d’acteurs et à la mise en scène d’une grande efficacité d’<strong>Emmanuel Gardeil</strong>. On passe vraiment une excellente soirée.</p>
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		<title>La Périchole à Paris, petite sœur de Sheila</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/la-perichole-a-paris-petite-soeur-de-sheila/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Marcel Humbert]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Feb 2016 09:32:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Jane Rhodes avait l’habitude de dire que la Périchole, rôle qu’elle a beaucoup chanté, était la petite sœur de Carmen. Ce soir, l’opéra-bouffe d’Offenbach est transposé au début des années 60 : projection de publicités et audition de variétés d’époque pendant les entractes (difficiles à apprécier du fait du décalage qu’elles représentent avec Offenbach), et sur &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Jane Rhodes avait l’habitude de dire que la Périchole, rôle qu’elle a beaucoup chanté, était la petite sœur de Carmen. Ce soir, l’opéra-bouffe d’Offenbach est transposé au début des années 60 : projection de publicités et audition de variétés d’époque pendant les entractes (difficiles à apprécier du fait du décalage qu’elles représentent avec Offenbach), et sur scène des costumes magnifiques et pleins d’humour avec d’énormes perruques choucroute signées <strong>Véronique Savin</strong>, et une banane pour Piquillo digne du <em>Lucien</em> de Frank Margerin. <strong>Christian Bruster</strong> est l’auteur de la mise en scène et de ce régal coloré, et s’est même occupé de la fosse puisque les musiciens de l’orchestre changent de costume à chaque acte. Dans cet environnement yéyé, Chats Sauvages et Âge tendre et tête de bois, la Périchole est donc plus petite sœur de Sheila que de Carmen.<br />
	Par ailleurs, on n’est plus au Pérou, mais à Monaco, ce qui nécessite des adaptations au texte de la version de 1874, dont les scènes parlées restent bien longuettes. Ainsi est-on notamment privés du « il grandira car il est Espagnol », qui devient « il grandira car il est de Monac » ce qui ne fait guère mouche. Ici, tout est au premier degré, on ne se pose aucune question existentielle, comme l’avait fait Jérôme Savary sur les dictateurs, les favelas, la malnutrition dans le tiers monde, ni sur la condition de la femme et ses libres choix. Au contraire, tout est beau et gentil, et se déroule dans la joie et la bonne humeur d’un spectacle résolument familial.<br />
	L’orchestre <strong>Divinopéra</strong> (qui regroupe également sous ce nom le chœur), est composé de très bons musiciens, et leur chef <strong>Romain Dumas</strong> a parfaitement réussi à trouver l’esprit d’Offenbach dans une battue à la fois rapide et expressive. D’excellents chanteurs, dont <strong>Marie Saadi</strong> (irrésistible Périchole parée d’une improbable robe rose), <strong>Matthieu Justine</strong> (Piquillo) et <strong>Cédric Le Barbier</strong> (le Vice-roi) animent avec entrain un délire scénique qui aurait certainement pu aller plus loin encore.</p>
<p>Prochaines représentations à l’Espace Cardin les 6 et 7 février 2016.</p>
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		<title>Marie Saadi, une « beauty » à Paris</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/marie-saadi-une-beauty-a-paris/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Marcel Humbert]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Apr 2015 10:17:05 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Marie Saadi a d’importants dons comiques, qu’elle avait mis au service notamment d’Offenbach (rôle de Boulotte dans Barbe-Bleue en 2012 et rôle titre de La Grande duchesse de Gerolstein l’an dernier). Mais cette authentique musicienne ne souhaite pas, avec juste raison, se laisser enfermer dans un genre spécifique. Attirée par nombre d’autres horizons, c’est aujourd’hui &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Marie Saadi a d’importants dons comiques, qu’elle avait mis au service notamment d’Offenbach (rôle de Boulotte dans <a href="/breve/barbe-bleue-a-neuilly"><em>Barbe-Bleue</em></a> en 2012 et rôle titre de <a href="/breve/marie-saadi-une-nouvelle-grande-duchesse"><em>La Grande duchesse de Gerolstein</em></a> l’an dernier). Mais cette authentique musicienne ne souhaite pas, avec juste raison, se laisser enfermer dans un genre spécifique. Attirée par nombre d’autres horizons, c’est aujourd’hui à l’audition des « Wesendonck lieder » qu’elle nous convie, sous le titre « In thy beauty, une histoire d’amour entre Richard Wagner et Mathilde Wesendonck ». Après une (trop) longue introduction historique de Bertrand Renard, et un non moins interminable poème mis en musique par Marc Hyland, qui donne son nom au concert, on entre enfin dans le vif du sujet. La voix de Marie Saadi est sûre et musicale, et à part le deuxième lied qui peut amener quelques réserves, l’ensemble est remarquablement interprété. « La Mort d’Isolde », qui termine le concert, ne l’est pas moins, même si la fatigue se fait un peu sentir. L’excellente idée de mettre quelques extraits de lettres de Richard et Mathilde entre chaque lied nous replonge dans l’égoïsme de Wagner, dont « <em>la souffrance et le désir n’apportent que crises et chagrin</em> », comme on pouvait le lire de façon très détaillée dans le bel ouvrage de Pascal Bouteldja, <a href="/livre/supercondriaque"><em>Un patient nommé Wagner</em></a>. Allez découvrir cette jeune cantatrice canadienne qui ne cesse d’étonner par la diversité de ses intérêts et de son répertoire, fort bien accompagnée par <strong>Corine Durous</strong>.</p>
<p><em>In thy beauty, Une histoire d’amour entre Richard Wagner et Mathilde Wesendonck</em>, avec Marie Saadi, soprano, Corine Durous, piano et Bertrand Renard, récitant. <a href="http://www.theatre-ilesaintlouis.com"><strong>Théâtre de l’Ile Saint-Louis &#8211; Paul Rey</strong></a>, tous les mardis soirs du 7 avril au 26 mai 2015 à 21h</p>
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