Yusif Eyvazov en Dick Johnson de La Fanciulla del West avec Anja Kampe et Michael Volle, direction Antonio Pappano, mise en scène Lydia Steier ; Roberto Alagna en Lohengrin aux côtés de l’Elsa de Sonya Yoncheva, direction Matthias Pintscher, mise en scène Calixto Bieito ; Stuart Skelton en Laca de Jenůfa, avec Camilla Nylund et Evelyn Herlitzius, le chef-d’œuvre de Janácek étant présenté dans la vision de Damiano Michieletto et dirigé par Sir Simon Rattle ; Pene Pati dans le rôle-titre de Mitridate, avec Julie Fuchs, Elsa Dreisig et Jakub Jozef Orlinski, direction Marc Minkowski et mise en scène kabuki de Satoshi Miyagi. Les fans de ténors seront gâtés par la saison 2020-21 au Staatsoper Unter den Linden. Mais Mozart sera également représenté par une nouvelle production des Noces de Figaro signée Vincent Huguet, avec Nadine Sierra en Suzanne, Elsa Dreisig en comtesse, Marianne Crebassa en Chérubin, Waltraud Meier en Marceline, sous la direction de Daniel Barenboïm, ce dernier dirigeant également Quartett de Luca Francesconi. Plus d’informations sur le site du Staatsoper.
2020-21 au Staatsoper de Berlin, une belle saison de ténors
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Brève
3 avril 2020
2020-21 au Staatsoper de Berlin, une belle saison de ténors
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Boesmans – dont on s’apprête à fêter le 90e anniversaire de la naissance – n’était a priori pas favorable à ce que ses opéras paraissent sans support visuel. C’est qu’une grande partie de son travail naît de la rencontres d’artistes du visible, comme ici le dramaturge Luc Bondy ou le décorateur Erich Wonder.
Relativement délaissé par le disque pendant plusieurs décennies, à l’image des maisons d’opéras, Simon Boccanegra connaît désormais une floraison de publications, essentiellement tirées d’enregistrements publics (on ne compte que 6 intégrales en studio). Mais quelles que soient leurs qualités, elles n’égalent pas le classique qu’est devenu l’enregistrement dirigé par Claudio Abbado voici presque 50 ans, en marge de représentations légendaires à la Scala de Milan mises en scène par Giorgio Strehler.
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