Trente-sept ans qu’Iphigénie en Tauride n’avait pas été représentée à Genève (et on ne parle pas de sa consoeur d’Aulide dont on suppose le purgatoire plus long encore). Créé à Paris en 1778, cet opéra constitue d’une certaine manière l’aboutissement des efforts entrepris par Gluck pour réformer l’art lyrique. Là plus qu’ailleurs, il faut, pour exalter la grandeur du rôle-titre, une tragédienne, une de ces sopranos torche dont la science du chant n’a d’égal que la noblesse de la déclamation. La perle rare ? Pas forcément si l’on en juge à l’affiche genevoise qui présente la particularité d’alterner en Iphigénie deux grandes artistes répondant aux conditions requises : Anna Caterina Antonacci les 25 et 29 janvier, et les 2 et 4 février et Mireille Delunsch les 27 et 31 janvier. Si, sauf erreur de notre part, il s’agit d’un baptème du feu pour la première, la deuxième a déjà chanté le rôle, à Paris en 2008 pour le moins. Un enregistrement sous la direction de Marc Minkowski témoigne de son interprétation.
A Genève, deux Iphigénie valent mieux qu’une
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Brève
15 janvier 2015
A Genève, deux Iphigénie valent mieux qu’une
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