L’enquête qui secoue le Teatro San Carlo de Naples continue de s’élargir au-delà des noms déjà évoqués comme Jonas Kaufmann et Stéphane Lissner (voir brève du 16 avril dernier). D’autres artistes lyriques de premier plan apparaissent désormais dans le dossier.
La soprano américaine Sondra Radvanovsky a ainsi réagi après avoir été mentionnée dans l’affaire, contestant toute irrégularité concernant des prestations pédagogiques aujourd’hui examinées par les enquêteurs (voir ci-dessous).
Le nom de la soprano lituanienne Asmik Grigorian est également cité. Son entourage a toutefois précisé qu’elle n’était pas visée par une procédure judiciaire et qu’elle avait été normalement rémunérée pour son travail au sein de l’institution napolitaine.
L’enquête porte sur des versements liés à des activités telles que des masterclasses, dont certaines pourraient ne pas avoir eu lieu. À ce stade, aucune culpabilité n’est établie, et les artistes concernés défendent leur intégrité.


