L’édition 2015 du Festival d’Aix-en-Provence vient à peine de débuter que le programme de l’an prochain est déjà annoncé : Cosi fan tutte mis en scène par Christophe Honoré et dirigé par Louis Langrée, Il Trionfo del tempo confié à Krzysztof Warlikowski et Emannuelle Haïm, Pelléas et Mélisande mis en scène par Katie Mitchell, une soirée Stravinsky placée sous la responsabilité de Peter Sellars et du chef d’orchestre Esa-Pekka Salonen, plus deux créations lyriques dont une en langue arabe attestant de l’ouverture du Festival vers la Méditerranée. Bernard Foccroule continue d’appliquer une formule qui semble faire ses preuves, si exigeante soit-elle : Mozart en fil rouge doublé d’un cycle Haendel (amorcé l’an passé avec Ariodante et poursuivi cette année avec Alcina), l’exploration du XXe siècle et l’édification d’un répertoire contemporain, le tout confié à des metteurs en scène visionnaires. Tant que le public suivra…
Aix 2016, demandez le programme
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Brève
4 juillet 2015
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Une Flûte théâtrale qui transforme l’œuvre en un Hörspiel foisonnant, renouvelant profondément l’écoute. Fidèle à l’esprit du Singspiel, cette lecture est portée par une distribution jeune et investie, la direction toujours inventive de René Jacobs et un orchestre éblouissant.
Il suffit de lire le dramatis personae et tout est dit : Crespin, Janowitz, Vickers, Stewart, Talvela, Karajan. Des choix qui étonnèrent en 1967. L’époque des géants, Mödl, Nilsson, Hotter, s’éloignait à peine, et voilà qu’on proposait un Wagner lyrique, quasi belcantiste, vibrant d’humanité.
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