Sur proposition de la ministre de la Culture, Rachida Dati, la Présidence de la République a reconduit Alexander Neef à la direction générale de l’Opéra national de Paris pour un second mandat jusqu’en 2032. Nommé en septembre 2020, Alexander Neef et ses équipes ont dû composer avec un contexte complexe tout en offrant une programmation éclectique, qui a su rencontrer son public. Le directeur général allemand a également su développer les ressources propres de la « Grande Boutique » et mettre au point des actions visant à s’adresser à un public plus varié tout en recrutant ou mettant en avant davantage d’artistes issus de la diversité. On peut citer les projets en cours et à venir « Opéra en Guyane », « Opéra d’été » et la plateforme de streaming Paris Opéra Play bientôt ouverte aux établissements scolaires et hospitaliers. M. Neef a également installé une troupe lyrique en résidence à l’Opéra. Le deuxième mandat d’Alexander Neef sera donc l’occasion de poursuivre lesdites actions mais aussi porter le chantier de rénovation des deux théâtres, Garnier et Bastille.
Alexander Neef reconduit à la direction de l’Opéra de Paris
Partager sur :
Brève
1 mars 2024
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 12 avril 2026
- 23 mars 2026
Vous pourriez être intéressé par :
Une Flûte théâtrale qui transforme l’œuvre en un Hörspiel foisonnant, renouvelant profondément l’écoute. Fidèle à l’esprit du Singspiel, cette lecture est portée par une distribution jeune et investie, la direction toujours inventive de René Jacobs et un orchestre éblouissant.
Il suffit de lire le dramatis personae et tout est dit : Crespin, Janowitz, Vickers, Stewart, Talvela, Karajan. Des choix qui étonnèrent en 1967. L’époque des géants, Mödl, Nilsson, Hotter, s’éloignait à peine, et voilà qu’on proposait un Wagner lyrique, quasi belcantiste, vibrant d’humanité.
[themoneytizer id="121707-28"]


