Il faudra s’y faire, mais la nouvelle Bartoli sera résolument… chauve. Pour son disque « Mission », enregistré avec I Barocchisti dirigés par Diego Fasolis, Cecilia nous revient sans un poil sur le caillou, déguisée en prêtre, fixant sur nous un regard noir et brandissant un crucifix comminatoire. « C’est une croix qui de l’Enfer nous garde », comme dit Valentin dans Faust, et c’est sous le signe de la croix que Bartoli vaincra une fois de plus tous ses adversaires parmi les meilleures ventes disques classiques. Pour faire monter le buzz, Decca entretient le plus grand secret autour de la Cantatrice Chauve, en alléchant les fans avec un site des plus énigmatiques (http://mission.pushexp.com/welcome/), avec une série de « webisodes » à visionner pour obtenir les mots de passe qui vous permettront d’en savoir un peu plus sur le contenu du disque en question. énigmatique … La rumeur prétend que la calvitie de Cecilia aurait été purement et simplement empruntée à Diego (Fasolis), mais cela ne nous en dit pas plus sur le contenu du disque. La montagne accouchera-t-elle d’une (chauve-)souris ? Réponse à la rentrée. [LB]
Bartoli, la nouvelle Cantatrice chauve ?
Partager sur :
Brève
17 juillet 2012
Bartoli, la nouvelle Cantatrice chauve ?
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
Vous pourriez être intéressé par :
Si l’on en croit le précieux site OpéraDIS(cography), il n’existe qu’une trentaine d’enregistrements du Guillaume Tell de Rossini, presque tous captés sur scène, en concert ou à la radio : on ne compte que deux enregistrements en studio, l’un en italien (Chailly chez Decca) et l’autre dans la version originale en français (Gardelli chez EMI/Warner). Les deux appartiennent à la décennie 1970 et c’est bien le moment où l’on a commencé à observer un basculement : après des décennies d’enregistrements en italien, c’est le retour à la version en français. Cette dernière s’impose depuis 50 ans et singulièrement depuis le début des années 2000.
Les enregistrements de La Bohème poussent comme herbes folles dans les prés. Qu’un ténor émerge, qu’une soprano se fasse remarquer, et a fortiori que les deux s’accordent et aient une frimousse passable, La Bohème est pour eux, avec comparses obligés et orchestre de rencontre.
[themoneytizer id="121707-28"]


