A l’Opéra de Paris, la grande affaire de cette fin d’année est évidemment la nouvelle production de Carmen, la troisième depuis qu’existe l’Opéra Bastille, après la très éphémère mise en scène de José-Luis Gomez, et celle d’Alfredo Arias, créée en 1997 et reprise presque tous les ans jusqu’en 2002. On sait que les dialogues parlés y seront conservés (attention aux distributions internationales qui ne manqueront pas de s’y succéder !), mais des dialogues « adaptés » par Marion Bernède, collaboratrice du metteur en scène Yves Beaunesne. Celui-ci explique sur le site de l’OnP qu’il a voulu « aller à l’essentiel », « offrir de l’épaisseur aux rôles » et – c’est là qu’on craint le pire – « se rapprocher d’une Espagne proche de nous – en gros, l’époque de la movida ». Faut-il donc s’attendre à ce que cette Carmen ait les mêmes écarts de langage que la Médée de Warlikowski, ou que la Fille du régiment de Laurent Pelly, qui adressait à Sulpice un retentissant mot de Cambronne ? Réponse à partir du 4 décembre. [Laurent Bury]
« Casse-toi, pauvre con », dira Carmen à Don José ?
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Brève
19 novembre 2012
« Casse-toi, pauvre con », dira Carmen à Don José ?
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