Après Juan-Diego Florez à l’Opéra Bastille en octobre 2012, Javier Camarena à Madrid il y a quelques mois ou encore Leo Nucci, grand coutumier du fait, Celso Albelo lors d’une représentation de L’elisir d’amore à Parme dimanche dernier, 29 mars, a accepté, à la demande du public enthousiaste, de bisser « Una furtiva lagrima », le tube de la partition. A vrai dire, ce n’est pas une première pour le ténor canarien qui s’est déjà prêté de bonne grâce à l’exercice à Cagliari, à Bilbao et à Palerme aux côtés de Désirée Rancatore (voir brève du 21 juin 2012). Sans mettre en cause la qualité de son interprétation, on touche peut-être ici la limite du procédé : quelle est la valeur du bis s’il n’est pas exceptionnel, ou pire – comme c’est parfois le cas – s’il est convenu avant la représentation ? Trop de bis tuent le bis !
Celso Albelo : bisse toujours, tu m’intéresses !
Partager sur :
Brève
31 mars 2015
Celso Albelo : bisse toujours, tu m’intéresses !
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 23 février 2026
- 21 février 2026
- 17 février 2026
Vous pourriez être intéressé par :
Créé deux ans avant la trilogie Rigoletto /Trouvère / Traviata, Luisa Miller a souffert de cette promiscuité qui lui a fait de l’ombre. Dernier opéra de jeunesse ou première œuvre de la maturité ? Son statut hybride explique peut-être sa présence épisodique sur les scènes internationales ainsi que la pauvreté de sa discographie qui comporte à peine plus de cinq enregistrements officiels et une poignée de versions live avec souvent les mêmes artistes.
Plus qu’un chef-d’œuvre de Haendel : un jalon de l’histoire de l’opéra enregistré. Avant même la parution du disque, le concert de Poissy de 1997 avait embrasé la rumeur : cet Ariodante serait exceptionnel.
[themoneytizer id="121707-28"]

