On se souvient de Juan Diego Florez offrant à l’Opéra Bastille le premier bis de son histoire lors de La Fille du Régiment aux côtés de Natalie Dessay (voir brève du 28 février 2012). C’est dans le même ouvrage, avec le même air de Tonio et dans la même mise en scène de Laurent Pelly que Javier Camarena vient à Madrid de réitérer l’exploit. Outre le tour de force que réprésente le fait de chanter 18 contre-ut à la suite, la prouesse restera dans les annales. Jusqu’alors, seul Leo Nucci dans Rigoletto en 2009 au Teatro Real avait osé sacrifier à une coutume que les puristes considèrent dégradante. L’opéra, ce n’est pas du cirque. La joie et l’émotion visibles du ténor ajoutée aux clameurs enthousiastes du public suffisent à leur donner tort. Compte rendu détaillé de la soirée à suivre prochainement.
Bis historique pour Javier Camarena
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Brève
12 novembre 2014
Bis historique pour Javier Camarena
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