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Deborah Voigt, sa vie, ses amours, ses emmerdes

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Brève
4 décembre 2014
Deborah Voigt, sa vie, ses amours, ses emmerdes

Nous vous l’annoncions il y a quelque mois, l’autobiographie de Deborah Voigt arrive enfin en librairie, enfin, dans les librairies américaines du moins. C’est le 27 janvier que paraîtra Call Me Debbie, ouvrage dans lequel la soprano évoque son voyage au bout de l’enfer : l’affaire de la « petite robe noire » qui lui valut en 2004 d’être exclue d’une production d’Ariane à Naxos à Londres, le pontage gastrique qui lui permit certes de perdre une quarantaine de kilos, mais qui entraîna une dépendance envers l’alcool, des pertes de connaissance prolongées et des tentatives de suicide. Elle parle aussi de musique bien sûr, à travers la préparation des grands rôles qui l’ont marquée : Salomé et Ariane, Minnie de La Fanciulla del West, Sieglinde, Isolde et Brunnhilde. Deborah Voigt se trouve d’ailleurs à un tournant de sa carrière, puisqu’elle envisage désormais d’abandonner ces rôles où elle a brillé ces dernières années. Après sa récente Marie dans Wozzeck, on devrait ainsi la voir en Teinturière dans La Femme sans ombre, ou même en Kostelnicka dans Jenufa. Oui, mais où ? Pour le moment, son agenda ne laisse encore apparaître aucun de ces personnages.

Call me Debbie, True Confessions of a Down-to-earth Diva (« Appelez-moi Debbie, les véritables confessions d’une diva qui a les pieds par terre »), HarperCollins, janvier 2015, 288 pages, 27,99 dollars

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