Depuis plusieurs années, les amateurs d’opéra se sont habitués à voir leurs chanteurs préférés habillés par Christian Lacroix, le plus souvent dans des productions signées Vincent Boussard (La Favorite à Toulouse, La Traviata à Strasbourg…) ou Denis Podalydès (Fortunio Salle Favart, La Clémence de Titus au Théâtre des Champs-Elysées). Avec l’Otello monté par le premier de ces deux metteurs en scène, le couturier s’apprête à faire ses débuts à Salzbourg dans le cadre du Festival de Pâques. Si les costumes vaudront le coup d’œil, la distribution méritera aussi un coup d’oreille : Johan Botha ayant annulé sa participation, c’est José Cura qui incarnera le rôle-titre, Dmitri Hvorostovsky, enfin remis, sera Iago ; Dorothea Röschmann fera ses débuts en Desdémone, et le ténor franco-suisse Benjamin Bernheim chantera Cassio. Le tout dirigé par le directeur artistique du festival, Christian Thielemann. Quant à la mise en scène, Vincent Boussard annonce vouloir montrer le conflit de l’ancien monde pétri de certitudes et du monde moderne abandonné de Dieu, la lutte de la « 2D hardware » contre la 3D…
Débuts à Salzbourg pour Christian Lacroix
Partager sur :
Brève
1 février 2016
Débuts à Salzbourg pour Christian Lacroix
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 12 avril 2026
- 23 mars 2026
Vous pourriez être intéressé par :
Une Flûte théâtrale qui transforme l’œuvre en un Hörspiel foisonnant, renouvelant profondément l’écoute. Fidèle à l’esprit du Singspiel, cette lecture est portée par une distribution jeune et investie, la direction toujours inventive de René Jacobs et un orchestre éblouissant.
Il suffit de lire le dramatis personae et tout est dit : Crespin, Janowitz, Vickers, Stewart, Talvela, Karajan. Des choix qui étonnèrent en 1967. L’époque des géants, Mödl, Nilsson, Hotter, s’éloignait à peine, et voilà qu’on proposait un Wagner lyrique, quasi belcantiste, vibrant d’humanité.
[themoneytizer id="121707-28"]


