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Débuts discrets de Kristine Opolais à l’Opéra de Paris

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Brève
17 avril 2015
Débuts discrets de Kristine Opolais à l’Opéra de Paris

C’est par un message sur son site personnel que Kristine Opolais avait annoncé ses débuts à l’Opéra de Paris, un peu avant le début de cette reprise de Rusalka dans la mise en scène de Robert Carsen (voir le compte-rendu de Laurent Bury). Hier, en fin d’après-midi, l’institution parisienne l’honorait d’un tweet pour annoncer sa présence sur scène le soir même. Ce sont donc des débuts discrets qu’effectue Kristine Opolais à Paris. Discrète aussi, car dans le vaste auditorium qu’est la Bastille, la voix de la lettone peine tout d’abord à trouver ses marques, manquant de puissance, au premier acte notamment. C’est dans le deuxième acte et le duo final avec le Prince qu’elle finira par convaincre, le public plutôt clairsemé découvrant ce tempérament scénique à fleur de peau, cette voix ciselée, au timbre clair, dont certains accents rappellent une illustre devancière dans cette même production. Ces débuts anticipés resteront pour l’instant sans suite, celle qui a été la Manon de Jonas Kaufmann à Londres et à Munich n’ayant, à ce jour, pas d’autres engagements prévus dans la capitale.

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