Le metteur en scène et réalisateur italien Franco Zeffirelli est mort aujourd’hui à Rome. Né le 12 février 1923 à Florence, il s’était d’abord essayé à la scénographie, en tant qu’assistant de Luchino Visconti, avant de s’essayer à la mise en scène avec notamment Le Turc en Italie à la Scala en 1954. Devenu l’ami de Maria Callas, il avait monté pour elle une Traviata à Dallas en 1958, puis notamment une inoubliable Tosca à Londres en 1964, et la Norma de Paris, la même année. Il était ensuite devenu l’un des metteurs en scène fétiche du Metropolitan Opera de New York, où il avait su séduire le public par l’opulence de son esthétique flamboyante, comme pour Antony and Cleopatra de Samuel Barber pour l’inauguration du Lincoln Center. Au cinéma, outre ses adaptations shakespeariennes, il avait réalisé quelques adaptations d’opéras, comme La Traviata en 1982, ou des films inspirés par le monde lyrique, comme Le Jeune Toscanini en 1988 et Callas Forever en 2002. Depuis quelques années, un musée réunissant ses archives est ouvert à Florence. Franco Zeffirelli aurait dû en 2020 mettre en scène Rigoletto à Oman, mais ses productions restent à l’affiche à Vérone ou à New York.
Décès de Franco Zeffirelli
Partager sur :
Brève
15 juin 2019
Décès de Franco Zeffirelli
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
Vous pourriez être intéressé par :
Un tournant dans l’histoire de l’opéra. Joyau de l’écriture Verdienne, la Traviata est l’un des opéras les plus joués au monde, et aussi l’un des plus enregistrés.
De ce chef-d’œuvre de l’opéra russe, il n’existe qu’une quinzaine d’enregistrements disponibles au disque, l’essor du DVD expliquant en partie ce phénomène pour les dernières décennies du XXe et les premières du XXIe siècle (avec notamment les versions Gergiev/Carsen de 2008 et tout récemment Altinoglu/Pelly de 2025). En CD, plus encore que Solti 1974, Levine 1987 ou Bychkov 1992, c’est cet enregistrement déjà ancien qui nous semble réunir les qualités principales requises pour rester aujourd’hui encore au sommet de la discographie.
[themoneytizer id="121707-28"]


