En 1989, il avait été le dédicataire de The Wound-Dresser, magnifique pièce pour voix et orchestre de chambre inspirée à John Adams par un poème de Walt Whitman. Toujours pour le compositeur américain, il avait été en 1987 le premier Chou-en-Lai dans Nixon in China, et en 1989 le premier Klinghoffer dans the Death of Klinghoffer. Pour Peter Sellars, il avait dans ces mêmes années 1980 été Figaro et Don Alfonso. En 1994, à Glyndebourne, il avait été Leporello dans une production signée Deborah Warner. Depuis quelque temps, il se consacrait à l’enseignement, notamment à la Juilliard School. Le baryton américain Sanford Sylvan, né en 1953, vient de succomber à une insuffisance respiratoire. Il laisse de nombreux enregistrements de mélodies et de lieder, principalement chez le label Nonesuch.
Décès du baryton Sanford Sylvan
Partager sur :
Brève
31 janvier 2019
Décès du baryton Sanford Sylvan
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 12 avril 2026
- 23 mars 2026
Vous pourriez être intéressé par :
Une Flûte théâtrale qui transforme l’œuvre en un Hörspiel foisonnant, renouvelant profondément l’écoute. Fidèle à l’esprit du Singspiel, cette lecture est portée par une distribution jeune et investie, la direction toujours inventive de René Jacobs et un orchestre éblouissant.
Il suffit de lire le dramatis personae et tout est dit : Crespin, Janowitz, Vickers, Stewart, Talvela, Karajan. Des choix qui étonnèrent en 1967. L’époque des géants, Mödl, Nilsson, Hotter, s’éloignait à peine, et voilà qu’on proposait un Wagner lyrique, quasi belcantiste, vibrant d’humanité.
[themoneytizer id="121707-28"]


