Dans un interview fleuve accordée en anglais à l’agence de presse russe TASS, Dmitri Hvorostovsky revient notamment sur sa maladie, sur le traitement suivi et sur la manière dont aujourd’hui il se soigne : sport, hygiène de vie qui n’exclut pas à l’occasion une coupe de champagne (« le vin m’a sauvé ! », déclare-t-il tout de go). Le baryton russe revient sur la pluie de roses qui a accueilli son retour sur scène à New York, puis exprime son inquiétude face à la montée du terrorisme, les récents attentats à Paris et le crash de l’Airbus à Charm el-Cheikh. Fataliste, il n’en demeure pas moins optimiste, avouant en fin d’entretien avoir de nombreux projets jusqu’en 2019, au Metropolitan notamment, dont Otello, La forza del destino et Eugène Oneguine avec Anna Netrebko. Tant mieux !
Dmitri Hvorostovsky a une foule de projets
Partager sur :
Brève
23 novembre 2015
Dmitri Hvorostovsky a une foule de projets
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 16 janvier 2026
- 14 janvier 2026
Vous pourriez être intéressé par :
Boesmans – dont on s’apprête à fêter le 90e anniversaire de la naissance – n’était a priori pas favorable à ce que ses opéras paraissent sans support visuel. C’est qu’une grande partie de son travail naît de la rencontres d’artistes du visible, comme ici le dramaturge Luc Bondy ou le décorateur Erich Wonder.
Relativement délaissé par le disque pendant plusieurs décennies, à l’image des maisons d’opéras, Simon Boccanegra connaît désormais une floraison de publications, essentiellement tirées d’enregistrements publics (on ne compte que 6 intégrales en studio). Mais quelles que soient leurs qualités, elles n’égalent pas le classique qu’est devenu l’enregistrement dirigé par Claudio Abbado voici presque 50 ans, en marge de représentations légendaires à la Scala de Milan mises en scène par Giorgio Strehler.
[themoneytizer id="121707-28"]


