En France, on connaît surtout Edwin Crossley-Mercer dans le répertoire baroque : après avoir Jupiter-Lagerfeld dans Platée à l’Opéra-Comique, il sera cet automne Pollux dans Castor et Pollux au Théâtre des Champs-Elysées. A l’étranger, en revanche, le baryton franco-irlandais fait une belle carrière mozartienne : Figaro à Los Angeles l’été dernier, Leporello à Glyndebourne en ce moment. L’heure de la reconnaissance semble pourtant avoir sonné en France puisqu’au printemps prochain, il sera à l’Opéra-Bastille Papageno dans la reprise de la Flûte enchantée montée par Robert Carsen, non sans avoir d’abord été à nouveau, sur cette même scène, Harlequin d’Ariane à Naxos. Quant au disque, c’est également dans des œuvres pré-classiques qu’on peut l’entendre : Hercule mourant de Dauvergne en 2012, et très bientôt dans le rôle du méchant Arcalaüs d’Amadis de Lully, à paraître chez Aparte à la rentrée, capté lors des concerts donnés l’an dernier à Versailles et à Beaune.
Edwin Crossley-Mercer, lulliste, ramiste, mais aussi mozartien
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Brève
7 août 2014
Edwin Crossley-Mercer, lulliste, ramiste, mais aussi mozartien
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