En dépit de la présence de Katharina Wagner à la tête du Festival de Bayreuth, celui-ci n’avait jamais accueilli de chef d’orchestre féminin depuis sa création en 1876. Si les conditions sanitaires le permettent, ce sera chose faite la saison prochaine puisque Oksana Lyniv a été invitée à y diriger Der Fliegende Höllander. Souhaitons-lui d’avance un meilleur accueil que celui qu’elle reçut au Liceu de Barcelone dans le même ouvrage, à l’occasion duquel notre collègue Jean-Marcel Humbert pointait une « direction dure, uniforme, sans aucune poésie, mêlant tous les pupitres dans des forte permanents ». Bayreuth est certes habitué aux huées mais il serait navrant qu’ils se manifestent en cette occasion exceptionnelle.
Enfin une chef à Bayreuth
Partager sur :
Brève
22 septembre 2020
Enfin une chef à Bayreuth
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 12 avril 2026
- 23 mars 2026
Vous pourriez être intéressé par :
Une Flûte théâtrale qui transforme l’œuvre en un Hörspiel foisonnant, renouvelant profondément l’écoute. Fidèle à l’esprit du Singspiel, cette lecture est portée par une distribution jeune et investie, la direction toujours inventive de René Jacobs et un orchestre éblouissant.
Il suffit de lire le dramatis personae et tout est dit : Crespin, Janowitz, Vickers, Stewart, Talvela, Karajan. Des choix qui étonnèrent en 1967. L’époque des géants, Mödl, Nilsson, Hotter, s’éloignait à peine, et voilà qu’on proposait un Wagner lyrique, quasi belcantiste, vibrant d’humanité.
[themoneytizer id="121707-28"]


