Au sein d’une programmation comme d’habitude très éclectique (danse, piano, musique de chambre…) l’édition 2024 du festival catalan affichera la création de l’opéra Don Juan non existe de la compositrice Helena Cánovas Parés, un ouvrage, coproduit avec le Liceu et le Real, « qui veut rendre hommage à toutes les femmes qui ont été éliminées de l’histoire pour le simple fait d’être nées femmes ». « Au début du XXe siècle, une comtesse assiste à une représentation de Don Giovanni accompagnée par deux amis proches. Elle observe la scène, les personnages, mais ne parvient pas à connecter avec la pièce. Cependant une pulsion créative lui vient : écrire son propre Don Juan ». Ce sera un fiasco. Le programme de récitals et concerts lyriques affiche quelques grands noms. Piotr Beczała interprétera des mélodies de Tchaïkovski et des airs d’opéras, Sonya Yoncheva et Ismael Jordi tenteront de mettre le feu à la pinède avec un programme de zarzuelas. Sara Blanch et Paolo Bordogna feront assaut de virtuosité dans Rossini. Anna Pirozzi défendra les grands tubes du répertoire italien. Julien Prégardien et Anna Gebhardt interpréteront Die schöne Müllerin dans une version mise en scène et « accompagnée d’une proposition gastronomique » (probablement chantée en sol meunière). Enfin Jordi Savall donnera un programme consacré au baroque anglais. Tous les renseignements ici.
Demandez le programme des festivals d’été ! #9 – Festival Castell de Perelada 2024
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Brève
15 mai 2024
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- 16 janvier 2026
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Boesmans – dont on s’apprête à fêter le 90e anniversaire de la naissance – n’était a priori pas favorable à ce que ses opéras paraissent sans support visuel. C’est qu’une grande partie de son travail naît de la rencontres d’artistes du visible, comme ici le dramaturge Luc Bondy ou le décorateur Erich Wonder.
Relativement délaissé par le disque pendant plusieurs décennies, à l’image des maisons d’opéras, Simon Boccanegra connaît désormais une floraison de publications, essentiellement tirées d’enregistrements publics (on ne compte que 6 intégrales en studio). Mais quelles que soient leurs qualités, elles n’égalent pas le classique qu’est devenu l’enregistrement dirigé par Claudio Abbado voici presque 50 ans, en marge de représentations légendaires à la Scala de Milan mises en scène par Giorgio Strehler.
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