En septembre de l’année dernière, une jeune mezzo-soprano française a fait ses débuts en Carmen à l’Opéra de Francfort. La même artiste interprètera cet été le rôle en question dans le cadre du festival de Bregenz, avant de retrouver la production de Francfort lorsqu’elle sera accueillie à Londres par le Royal Opera House. Autrement dit, en l’espace de quelques mois, Gaëlle Arquez aura su s’imposer dans un rôle emblématique dans divers cadres prestigieux, mais toujours à l’étranger. Pendant ce temps-là, que lui propose-t-on à Paris ? Rien en vue à part Isolier dans Le Comte Ory Salle Favart en décembre prochain. Et si l’Armide de Gluck montée par Marc Minkowski à Vienne n’était pas passée par la Philharmonie en version de concert, Gaëlle Arquez aurait été superbement ignorée par la capitale tout au long de la saison 2016-17. Ne serait-il pas temps que l’Opéra de Paris songe à proposer quelque chose à une chanteuse qu’il ignore depuis une certaine Zerline en septembre 2015 ? Non, sans doute, ce serait trop simple.
Gaëlle Arquez, Carmen partout sauf à Paris
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Brève
14 avril 2017
Gaëlle Arquez, Carmen partout sauf à Paris
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