Après la version récemment proposée à l’Opéra Bastille, on sait qu’il faut s’attendre à tout lorsque l’on voit un théâtre programmer Les Indes galantes. Les premières images filtrant de la nouvelle production présentée au Grand Théâtre de Genève apportent quelques éléments de réponse à nos interrogations. La mise en scène signée Lydia Steier se déroule dans un théâtre dévasté : on nous refait donc le coup des malheureuses victimes d’un conflit armé qui montent un spectacle pour se divertir un peu, ce qui était exactement le prétexte du Mithridate du Théâtre des Champs-Elysées et de bien d’autres mises en scène d’opéra auparavant. L’orchestre sera dirigé par Leonardo García Alarcón, et l’on peut se demander s’il se risquera à nouveau à des fantaisies comme l’air « Régnez, amours » dont il semble, pour Paris, avoir réécrit la musique à sa guise. Côté distribution, on retrouvera du côté des messieurs deux artistes bien connus dans ce répertoire, Cyril Auvity et François Lis, déjà protagonistes de la version présentée à Munich en 2016 mais l’on découvrira aussi plusieurs chanteurs italiens s’aventurant chez Rameau : Roberta Mameli, Anicio Zorzi Giustiniani, Renato Dolcini et Gianluca Buratto. Le Grand Théâtre fera-t-il un carton avec ses Indes galantes comme l’Opéra de Paris en septembre ? Réponse à partir du 13 décembre.
Galantes comment, les Indes à Genève ?
Partager sur :
Brève
10 décembre 2019
Galantes comment, les Indes à Genève ?
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
Vous pourriez être intéressé par :
De ce chef-d’œuvre de l’opéra russe, il n’existe qu’une quinzaine d’enregistrements disponibles au disque, l’essor du DVD expliquant en partie ce phénomène pour les dernières décennies du XXe et les premières du XXIe siècle (avec notamment les versions Gergiev/Carsen de 2008 et tout récemment Altinoglu/Pelly de 2025). En CD, plus encore que Solti 1974, Levine 1987 ou Bychkov 1992, c’est cet enregistrement déjà ancien qui nous semble réunir les qualités principales requises pour rester aujourd’hui encore au sommet de la discographie.
[themoneytizer id="121707-28"]


