Pour un compositeur qui veut se lancer aujourd’hui dans le genre lyrique, le plus difficile est souvent de trouver le bon livret. Alors quand le courant passe entre l’auteur du texte et celui qui le met en musique, la collaboration est amenée à durer. On sait qu’après le succès de Written on Skin, George Benjamin va continuer à travailler avec Martin Crimp. Très satisfait de son travail avec Joël Pommerat pour Au monde, Philippe Boesmans prépare avec lui un Pinocchio. En 2008, le compositeur autrichien Georg Friedrich Haas (né en 1953) livrait Melancholia, sur un texte du dramaturge suédois Jon Fosse, commande de l’Opéra de Paris. Et à partir du 13 novembre, le Royal Opera House présente la deuxième œuvre du tandem, Morgen und Abend, coproduite avec le Deutsche Oper de Berlin. Evidemment, on est encore une fois très loin du dramma giocoso, avec cette histoire d’un pêcheur qui se rend compte qu’il est en réalité déjà mort. Par ailleurs, Haas a également déjà conçu deux opéras sur des livrets (tout aussi joyeux) de Klaus Händl, Bluthaus en 2011 et Thomas en 2013.
Haas et Fosse, nouveaux Mozart et Da Ponte ?
Partager sur :
Brève
3 novembre 2015
Haas et Fosse, nouveaux Mozart et Da Ponte ?
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 23 février 2026
- 21 février 2026
Vous pourriez être intéressé par :
De ce chef-d’œuvre de l’opéra russe, il n’existe qu’une quinzaine d’enregistrements disponibles au disque, l’essor du DVD expliquant en partie ce phénomène pour les dernières décennies du XXe et les premières du XXIe siècle (avec notamment les versions Gergiev/Carsen de 2008 et tout récemment Altinoglu/Pelly de 2025). En CD, plus encore que Solti 1974, Levine 1987 ou Bychkov 1992, c’est cet enregistrement déjà ancien qui nous semble réunir les qualités principales requises pour rester aujourd’hui encore au sommet de la discographie.
Si Les Troyens de Berlioz ont dû attendre une soixantaine d’années pour être joués dans leur intégralité, selon les intentions du compositeur, les maisons de disques n’ont jamais délaissé le magnus opus lyrique de l’enfant terrible du romantisme français.
[themoneytizer id="121707-28"]


