Etudiante à l’âge de 18 ans à l’Université d’Howard, Jessye Norman découvre que son manuel d’histoire de la musique comporte une grave omission : on n’y parle jamais d’afro-américains alors que l’influence de la musique noire sur la culture américaine ne fait pas de doute. C’est pour réparer cet oubli qu’elle a accepté, plus de quarante après, de parrainer le festival « Honor » qui réunit durant trois semaines à Carnegie Hall une cinquante d’artistes autour de tous les styles afro-américains d’expression musicale à travers le monde : blues, gospel, jazz, rhythm and blues, soul, hip-hop et aussi musique classique (Gershwin bien sûr et Dvorak – la symphonie du nouveau monde – Milhaud, Tippet, etc). La voix lyrique aura le dernier mot le lundi 23 mars lors d’un concert éclectique qui mélangera Haendel, Mendelssohn, Verdi, Strauss, Bernstein, Gershwin et bien d’autres, interprétés par les chanteurs « black » du moment – Angela Brown, Nicole Cabell, Gregg Baker, Eric Owens, Kevin Maynor, Harolyn Blackwell – le tout sous l’égide de notre grande Jessye. A tout sénior, tout « honor ». Christophe Rizoud
Jessye Norman a le sens de l’« honor ».
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Brève
11 mars 2009
Jessye Norman a le sens de l’« honor ».
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