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Jochen Kowalski, ex-star des années 1980

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Brève
7 octobre 2014
Jochen Kowalski, ex-star des années 1980

Que deviennent les contre-ténors lorsqu’ils atteignent la soixantaine ? Pour Jochen Kowalski, la question n’a pas manqué de se poser. Né en 1954, le chanteur allemand a fêté en janvier dernier ses six décennies. Dans les années 1980, il était devenu la voix que les théâtres s’arrachaient, notamment grâce à une production de l’Orfeo de Gluck qui transformait le rôle-titre en rockstar. Londres l’avait distribué en Orlofsky, en Farnace de Mitridate, Paris le vit en Tolomeo dans le Giulio Cesare mis en scène par Nicholas Hytner en 1987 et 1988. Puis vint l’heure du déclin, avec un ultime Nireno à Salzbourg en 2012 aux côtés de Bartoli et Andreas Scholl.  Depuis, le contre-ténor a publié ses mémoires en 2013 (Der Countertenor Jochen Kowalski. Gespräche mit Susanne Stähr, non traduit), il a joué dans le spectacle Villa Verdi, d’après le film de Daniel Schmid Il Bacio di Tosca, et cet été il est revenu par la porte de l’opéra contemporain. Dans George, il campe le roi d’Angleterre George II, mais l’œuvre de la compositrice australienne Elena Kats-Chernin, élève de Helmut Lachenmann, a pour héros un autre britannique d’origine allemande : Georg Friedrich Händel. George raconte le montage d’un opéra du caro sassone en 1719 et a été commandé par la ville de Hildesheim pour fêter le 300e anniversaire de l’arrivée des Hanovre sur le trône britannique. Créée le 28 juin, l’œuvre est reprise les 11 et 18 octobre à l’opéra de Hildesheim.

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Jochen Kowalski dans "Villa Verdi" © DR

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