Forum Opéra

Kiri Te Kanawa chante son dernier rôle à Londres

Partager sur :
Brève
26 février 2014
Kiri Te Kanawa chante son dernier rôle à Londres

Dans la production de La Fille du régiment par Laurent Pelly, le personnage de la duchesse de Crackentorp sert décidément de point de chute aux personnalités les plus variées : lors de sa création à Londres en 2007, il était interprété par l’actrice Dawn French, qui a longtemps formé un tandem comique avec Jennifer Saunders, d’Absolutely Fabulous ; à Vienne, c’était Montserrat Caballé qui chantait son fameux air suisse « Gschätzli » ; à New York, ce fut la comédienne Marian Seldes, et à Barcelone, le travesti Angel Pavlosvky. A Paris, Dame Felicity Lott, et pour la reprise de 2010 à New York, c’était Dame… Kiri Te Kanawa. Pour fêter ces 70 ans, la diva néo-zélandaise reprend ce rôle à Londres, et ce devrait être sa dernière apparition sur une scène lyrique. Cette incarnation a pour elle un sens tout particulier, puisque le premier spectacle d’opéra qu’elle vit à Covent Garden était précisément La Fille du Régiment, avec Joan Sutherland et Luciano Pavarotti, en 1966. Dame Kiri n’avait plus remis les pieds à Covent Garden depuis 1997. Espérons simplement qu’elle trouvera mieux à chanter que la « Canción » de Ginestera qu’elle avait curieusement choisi d’interpréter à New York. [Laurent Bury]

La Fille du Régiment, mise en scène de Laurent Pelly, avec Patrizia Ciofi, Juan Diego Florez, Ewa Podles et Dame Kiri Te Kanawa, du 3 au 18 mars

Commentaires

VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS

Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.

Nos derniers podcasts

Nos derniers swags

Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG

Les dernières interviews

Les derniers dossiers

Zapping

Vous pourriez être intéressé par :

La première originalité de cet enregistrement fut de restituer pour la première fois l’opéra dans sa version de 1904, sans les altérations de Kovařovic. Mais s’il reste en tête de la discographie, c’est bien pour la direction vibrante, intensément dramatique, de Mackerras et une distribution insurpassée.
Brève
[themoneytizer id="121707-28"]