L’association Parole et Musique, dont nous avions apprécié récemment les résurrections de L’Ombre et du Roi Pinard, offrira pour la rentrée un concert à la frontière du lyrique et de la chanson. Les compositions de Joseph Kosma (1905-1969) sur des textes de Jacques Prévert (1900-1977) seront pour l’occasion interprétées par d’authentiques voix lyriques, Clémentine Bourgoin et Renaud Boutin, accompagnés au piano par Françoise Tillard. Le concert permettra de découvrir également des mélodies de Kosma sur des textes d’autres écrivains tels que Sartre, Queneau, Anouilh, Carco, Bassis, mais aussi des pièces pour piano et des inédits. La représentation aura lieu au Grand Studio Darius Milhaud (Paris XIVe) le dimanche 14 septembre à 17h30. Les concerts de Parole et Musique affichant régulièrement complets, il est conseillé de réserver sur helloasso. Comme d’habitude, le concert sera suivi d’un verre de l’amitié.
Kosma et Prévert, version lyrique
Partager sur :
Brève
5 septembre 2025
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 23 février 2026
- 21 février 2026
Vous pourriez être intéressé par :
Si Les Troyens de Berlioz ont dû attendre une soixantaine d’années pour être joués dans leur intégralité, selon les intentions du compositeur, les maisons de disques n’ont jamais délaissé le magnus opus lyrique de l’enfant terrible du romantisme français.
De ce chef-d’œuvre de l’opéra russe, il n’existe qu’une quinzaine d’enregistrements disponibles au disque, l’essor du DVD expliquant en partie ce phénomène pour les dernières décennies du XXe et les premières du XXIe siècle (avec notamment les versions Gergiev/Carsen de 2008 et tout récemment Altinoglu/Pelly de 2025). En CD, plus encore que Solti 1974, Levine 1987 ou Bychkov 1992, c’est cet enregistrement déjà ancien qui nous semble réunir les qualités principales requises pour rester aujourd’hui encore au sommet de la discographie.
[themoneytizer id="121707-28"]



