Ce soir, 26 novembre, Placido Domingo devait réaliser un de ses rêves : chanter au Gran Teatro de La Habana. Dans une conférence de presse peu de jours auparavant, l’ex-ténor disait son émotion de revenir sur une île où ses parents avaient chanté la zarzuela au milieu du siècle dernier, rappelant qu’il avait lui-même séjourné à Cuba quelques jours à l’âge de huit ans. Le concert auquel devait également participer la soprano Ana Maria Martinez et son fils Placido Domingo Jr, n’était accessible que sur invitation mais des écrans géants disposés à l’extérieur du bâtiment devaient permettre à plusieurs milliers de personnes d’y assister gratuitement. La mort de Fidel Castro en a décidé autrement. Les neuf jours de deuil décrété par le gouvernement cubain obligent à reporter l’événement. Certains y verront le dernier méfait, involontaire celui-là, d’un des derniers dictateurs communistes de la planète.
La mort de Fidel Castro oblige Placido Domingo à reporter ses débuts cubains
Partager sur :
Brève
26 novembre 2016
La mort de Fidel Castro oblige Placido Domingo à reporter ses débuts cubains
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 16 janvier 2026
- 14 janvier 2026
Vous pourriez être intéressé par :
Boesmans – dont on s’apprête à fêter le 90e anniversaire de la naissance – n’était a priori pas favorable à ce que ses opéras paraissent sans support visuel. C’est qu’une grande partie de son travail naît de la rencontres d’artistes du visible, comme ici le dramaturge Luc Bondy ou le décorateur Erich Wonder.
Relativement délaissé par le disque pendant plusieurs décennies, à l’image des maisons d’opéras, Simon Boccanegra connaît désormais une floraison de publications, essentiellement tirées d’enregistrements publics (on ne compte que 6 intégrales en studio). Mais quelles que soient leurs qualités, elles n’égalent pas le classique qu’est devenu l’enregistrement dirigé par Claudio Abbado voici presque 50 ans, en marge de représentations légendaires à la Scala de Milan mises en scène par Giorgio Strehler.
[themoneytizer id="121707-28"]




