Ambronay Editions poursuit son exploration des répertoires anciens à travers un nouvel enregistrement de madrigaux italiens composés dans la seconde moitié du 16e siècle. Voici Monteverdi, De Wert, Luzzaschi, Agostini et Gesualdo réunis en un même album par l’ensemble Voces Suaves fondé en 2012 par le baryton Tobias Wicky, dont il s’agit ici du premier témoignage discographique (et du huitième de la collection « Jeunes Ensembles d’Ambronay Editions »). L’opéra affleure lorsque texte et musique confondus s’emploient à exprimer « les mille nuances des passions humaines », ainsi que l’explique Jean-François Lattarico dans le livre d’accompagnement. Inévitablement, certaines compositions paraissent plus abouties que d’autres et Monteverdi se détache sans surprise d’une confrontation qui, l’espace de soixante minutes, transporte l’auditeur dans l’univers magnifique des cours de Mantoue et Ferrare. Sortie annoncée le 18 novembre
L’art du madrigal par Voces Suaves
Partager sur :
Brève
15 novembre 2016
L’art du madrigal par Voces Suaves
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 23 février 2026
- 21 février 2026
Vous pourriez être intéressé par :
Si Les Troyens de Berlioz ont dû attendre une soixantaine d’années pour être joués dans leur intégralité, selon les intentions du compositeur, les maisons de disques n’ont jamais délaissé le magnus opus lyrique de l’enfant terrible du romantisme français.
De ce chef-d’œuvre de l’opéra russe, il n’existe qu’une quinzaine d’enregistrements disponibles au disque, l’essor du DVD expliquant en partie ce phénomène pour les dernières décennies du XXe et les premières du XXIe siècle (avec notamment les versions Gergiev/Carsen de 2008 et tout récemment Altinoglu/Pelly de 2025). En CD, plus encore que Solti 1974, Levine 1987 ou Bychkov 1992, c’est cet enregistrement déjà ancien qui nous semble réunir les qualités principales requises pour rester aujourd’hui encore au sommet de la discographie.
[themoneytizer id="121707-28"]



