C’est un enregistrement original que propose Jean-Philippe Lafont, à peine remis de son « choc terrible » lors des répétitions de Tosca à l’Opéra Bastille en début de saison. Non pas la « Marseillaise » mais les « Marseillaises » à savoir un panorama des adaptations dont a fait l’objet l’hymne national français depuis sa composition par Rouget de Lisle en 1792 pour l’Armée du Rhin à Strasbourg. Les deux guerres mondiales, notamment, donnèrent lieu à toutes sortes de détournements et de réappropriations, éditées à l’époque sous la forme de partitions « petit format » qui jusqu’à présent n’avaient jamais enregistrées. Ces pages inédites autant que savoureuses, interprétées donc avec la gourmandise que l’on imagine par le baryton français accompagné au piano par Cyrille Lehn, sont à découvrir en CD (éditions Hortus) dès demain, vendredi 11 novembre.
Les « Marseillaises » de Jean-Philippe Lafont
Partager sur :
Brève
10 novembre 2016
Les « Marseillaises » de Jean-Philippe Lafont
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 12 avril 2026
- 23 mars 2026
Vous pourriez être intéressé par :
Une Flûte théâtrale qui transforme l’œuvre en un Hörspiel foisonnant, renouvelant profondément l’écoute. Fidèle à l’esprit du Singspiel, cette lecture est portée par une distribution jeune et investie, la direction toujours inventive de René Jacobs et un orchestre éblouissant.
Il suffit de lire le dramatis personae et tout est dit : Crespin, Janowitz, Vickers, Stewart, Talvela, Karajan. Des choix qui étonnèrent en 1967. L’époque des géants, Mödl, Nilsson, Hotter, s’éloignait à peine, et voilà qu’on proposait un Wagner lyrique, quasi belcantiste, vibrant d’humanité.
[themoneytizer id="121707-28"]


